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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 855 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 855

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DANEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408045

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Le tribunal s'est appuyé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508261

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant érythréen, contestant l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet du Nord. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait bien bénéficié de l'information prévue à l'article 4 du règlement Dublin III ainsi que d'un entretien individuel conforme à l'article 5 du même règlement. Il a également jugé que le moyen tiré des défaillances systémiques en Italie n'était pas établi et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La solution s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DANSET-VERGOTEN

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401729

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a jugé que l'absence de réponse à une demande de rendez-vous en préfecture ne fait pas naître de décision administrative susceptible d'être attaquée, ces décisions étant inexistantes. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais d'instance ont été déclarées irrecevables.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526299

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B, qui contestait le refus implicite de l'université Paris 1 Panthéon Sorbonne de l'inscrire en deuxième année de master professionnel en droit de l'énergie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments du requérant relatifs à son projet professionnel et à l'impossibilité de s'inscrire ailleurs ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DANDAN

26 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507767

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A., ressortissante ivoirienne, contre un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi qu’un défaut d’examen de sa situation personnelle. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision finale est attendue sur le fondement du règlement Dublin III et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501958

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation de son état de santé au regard de l'article 6, 7) de l'accord franco-algérien de 1968, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale sous l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas que le défaut de prise en charge entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni qu'il ne pourrait bénéficier de soins appropriés en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande d'injonction et celle au titre des frais de justice.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411248

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 mai 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993 et de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BABIN DANIELLE

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400395

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A B, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier et de l'existence de précédentes décisions d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PODAN JOANNA

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500822

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant russe, contestant l'arrêté préfectoral du 18 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de son droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une protection particulière. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... et confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409348

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné l’État à verser à Mme B... la somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : FOURDAN

25 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507770

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant irakien, contestant la décision de transfert aux autorités danoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés. Il a également écarté les griefs relatifs à une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuve de risques personnels en cas de transfert au Danemark. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508574

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord l'assignent à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R.732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants. Il a également écarté les griefs relatifs à la violation du principe des droits de la défense et à l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507927

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité du transfert, les autorités belges ayant accepté la reprise en charge de l'intéressé.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507766

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 5 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La requérante contestait la décision en invoquant notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi qu’un défaut d’examen et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a ainsi validé la décision de transfert prise sur le fondement du règlement Dublin III.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504809

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'erreur de droit, jugeant que la décision a été signée par une autorité délégataire compétente et que le préfet ne s'est pas estimé lié par l'avis du collège de l'OFII. Il estime également que le refus ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête est rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DANDALEIX

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205335

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C E, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 25 octobre 2021. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était régulièrement signée par une directrice dûment habilitée et suffisamment motivée. Sur le fond, il a jugé que le préfet n’avait pas méconnu l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni commis d’erreur de droit en se considérant en situation de compétence liée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DANET

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508560

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son maintien en rétention administrative après le dépôt de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision était légalement fondée, le préfet ayant pu estimer que la demande d'asile, formulée après un placement en rétention, présentait un caractère dilatoire. La solution s'appuie sur les dispositions du CESEDA et la directive « Accueil » 2013/33/UE.

Avocat : DANGLETERRE

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501260

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508514

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A..., ressortissant afghan bénéficiant de la protection subsidiaire, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge des référés a constaté que le requérant avait obtenu une attestation de prolongation d’instruction valable et une convocation en préfecture, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, l’affaire a été radiée du rôle, et seules les conclusions relatives aux frais de justice ont été maintenues, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : FOURDAN

24 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508662

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'apporter des éléments établissant une vie familiale stable en France. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DANNAUD

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière