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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 986 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 986

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DANEffacer tout
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500491

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 9 janvier 2025 prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la décision attaquée étant une prolongation et non une première assignation. Enfin, le tribunal a écarté les moyens relatifs au droit d'être entendu et à l'erreur manifeste d'appréciation, confirmant ainsi la légalité de la décision.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

11 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501358

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, la décision suffisamment motivée, et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en refusant ces conditions au motif que M. B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. La solution s'appuie sur les articles L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DANET

10 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201400

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Caen à lui verser 100 000 euros en réparation de préjudices consécutifs à une extraction dentaire réalisée le 2 décembre 2019. Le tribunal a estimé, sur la base d’un rapport d’expertise, que l’intervention était médicalement justifiée et qu’aucune faute n’était établie, conformément à l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. La responsabilité de l’établissement n’a donc pas été engagée, faute de lien causal entre l’acte chirurgical et l’état infectieux ultérieur du patient.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

7 mars 2025• 1ère chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500197

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 23 décembre 2024 prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure, notamment le défaut d'information sur les droits et obligations et l'absence de mise en demeure de présenter des observations, n'étaient pas fondés. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 732-7, R. 732-5 et R. 733-1) et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400422

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tchadien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus était fondé sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

7 mars 2025• 1ère chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500395

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Doubs du 14 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens de vice de forme et d'incompétence, jugeant que les arrêtés étaient régulièrement signés électroniquement par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature. Sur le fond, il a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer la réalité et la stabilité de ses attaches familiales en France. La solution s'appuie sur les articles L. 212-1 et L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne.

Avocat : WOLDANSKI

5 mars 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01987

Avocat : LE DANTEC

4 mars 2025• 6ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500300

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), de l'erreur de droit concernant l'article 17 du même règlement, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LARE YENDOUDANANIN

28 février 2025• étrangers JU
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302585

Le Tribunal administratif d'Amiens a annulé le refus de titre de séjour opposé à un ressortissant tunisien par la préfète de l'Oise. La décision a été jugée entachée d'un défaut d'examen, la préfète n'ayant pas pris en compte la situation professionnelle du requérant, pourtant étayée par des bulletins de paie. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La décision s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADANI

27 février 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307054

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant angolais, contre l'arrêté du préfet du Nord du 6 mars 2023 lui refusant un titre de séjour et une autorisation provisoire de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier, de l'irrégularité de la procédure médicale, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

27 février 2025• 4ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00439

Avocat : WOLDANSKI

25 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01693

Avocat : WOLDANSKI

25 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500542

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANTIER

24 février 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405358

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la violation de son droit à un recours effectif, de son droit d'être entendu, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de l'arrêté pris par le préfet de l'Eure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : DANTIER

24 février 2025• URGENCES JU
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500024

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 27 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

20 février 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00663

Avocat : LARIDAN

17 février 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2104940

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, fonctionnaire territoriale, qui contestait son placement en disponibilité d'office par la commune de Chatenay-Malabry à l'issue de son congé parental. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur de droit. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière du maire pour les actes relatifs au personnel communal. Il a également jugé que la décision de placement en disponibilité d'office n'était pas au nombre des décisions devant être motivées au sens de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BALOUKA SARAH - AARPI CONCORDANCE AVOCATS

14 février 2025• 7ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404037

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aisne du 16 septembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour, fondée sur les articles L. 433-3-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'incompétence, d'insuffisance de motivation, ni d'erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et remise du passeport) ont été écartés.

Avocat : DANDALEIX

13 février 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-20VE02033

Avocat : SELARL DANTE

11 février 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-20VE02032

Avocat : SELARL DANTE

11 février 2025• 1ère Chambre