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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 855 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 855

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DANEffacer tout
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402333

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et sa fille. En cours d’instance, le préfet du Doubs a accordé le regroupement familial sollicité, ce qui a conduit M. A à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 25 août 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel relatif au regroupement familial n’a été appliqué, la procédure s’étant éteinte par le désistement.

Avocat : WOLDANSKI

25 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514980

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante canadienne, qui demandait la suppression de son signalement au fichier des personnes recherchées (FPR). La requérante avait exécuté une obligation de quitter le territoire français mais restait inscrite au FPR, l’empêchant de revenir en France pour ses études. Le juge a estimé la requête manifestement irrecevable, faute pour Mme A... d’avoir préalablement saisi les autorités compétentes (directeur général de la police nationale et directeur général de la gendarmerie nationale) comme l’exige l’article 9 du décret n° 2010-569 relatif au FPR.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DANIEL TOSTADO

22 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300994

Le Tribunal administratif de Caen a examiné la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire sierra-léonais contre un titre français. Le préfet invoquait un non-lieu à statuer après avoir abrogé sa décision, mais le tribunal a rejeté cette exception, estimant que la décision initiale avait reçu exécution. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’absence de réponse des autorités sierra-léonaises, alors que M. A produisait des documents officiels de ces autorités. La décision attaquée a été annulée, et il a été enjoint au préfet de procéder à l’échange du permis dans un délai de deux mois, sur le fondement des articles L. 222-3 du code de la route et de l’arrêté du 12 janvier 2012.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

22 août 2025• 1ère chambre JU
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507736

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B contre les décisions du 6 août 2025 de la préfète de l'Aisne l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et l'absence de circonstances humanitaires. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la menace à l'ordre public était établie et que l'interdiction de retour était proportionnée. La requête a été rejetée, confirmant la légalité des mesures d'éloignement fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FOURDAN

22 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409531

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour en tant que membre de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte du désistement et, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, a condamné l’État à verser 450 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : FOURDAN

21 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507951

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant camerounais, contestant le refus du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, qui avait sollicité le renouvellement de sa carte de séjour après son expiration, ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux seuls renouvellements. Il n'a pas démontré de circonstances particulières établissant une précarité immédiate résultant de la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

21 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513005

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juin 2025 par laquelle les autorités consulaires françaises à Rabat ont refusé de délivrer un visa de long séjour de retour à M. B, ressortissant marocain titulaire d’un titre de séjour en France. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

19 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512493

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à l’enfant de la requérante. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation familiale invoquée ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard du délai écoulé depuis l’obtention du statut de réfugié par le concubin de la requérante. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de l’erreur d’appréciation sur l’absence de fraude et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DANET

19 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512327

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B et Mme D. Les requérantes contestaient le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme B, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la séparation familiale et la vulnérabilité alléguée ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DANET

19 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511685

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d'ajournement de M. B en master 1 droit de l'immobilier à l'Université Paris Est Créteil (UPEC). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de calcul de la moyenne et de la méconnaissance du principe d'impartialité, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En outre, la requête a été jugée abusive, car elle reprenait sans élément nouveau une précédente demande rejetée et reposait sur une présentation inexacte des faits, ce qui a conduit à une amende pour recours abusif sur le fondement de l'article R. 741-12 du même code.

Avocat : DANDAN

18 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501524

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord refusant un titre de séjour et obligeant M. A à quitter le territoire, a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil. Cette transmission est fondée sur l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car M. A a été placé en rétention administrative à Bobigny, dans le ressort de Montreuil. Le tribunal a ainsi appliqué les règles de compétence territoriale en matière de contentieux des étrangers.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

18 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406840

Licenciement d’un salarié protégé – Tribunal administratif de Lille – Donne acte du désistement de M. A, qui a retiré son recours en annulation contre la décision de l’inspectrice du travail autorisant son licenciement, après avoir conclu un accord transactionnel avec son employeur. Le désistement, pur et simple et accepté, est constaté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORDANT FILIOR SERRE

18 août 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501819

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. En cours d’instance, la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) a accordé à M. A la reconnaissance sollicitée pour la période du 17 septembre 2024 au 30 septembre 2027. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Il a en revanche condamné la maison landaise des personnes handicapées à verser 800 euros à M. A au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DANTE

18 août 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502981

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme C visant la décision du président de l'Université de Toulon refusant son admission en Master droit des affaires. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 719-7 du code de l'éducation et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : DANDAN

13 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522059

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par un étudiant contestant le refus de l'université Paris-Panthéon-Assas de l'admettre en master 2 droit fiscal pour la rentrée 2025. Le juge a examiné la condition d'urgence, que le requérant justifiait par la proximité de la rentrée et l'impact sur son parcours, ainsi que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le requérant soutenait notamment que la décision était dépourvue de base légale en l'absence de décret et de délibération régulièrement publiée fixant les critères de sélection. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'affaire a été examinée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 612-6 du code de l'éducation.

Avocat : DANDAN

13 août 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503243

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A. Le juge a d'abord constaté que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour étaient irrecevables, ces décisions bénéficiant d'un recours suspensif de plein droit en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de titre de séjour, la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.

Avocat : SAIDANI

13 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502429

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral l'assignant à résidence et lui interdisant le retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'assignation à résidence était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. Enfin, le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation a été rejeté faute de précisions suffisantes.

Avocat : BEN HAMIDANE

13 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513564

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante cubaine, qui demandait la suspension de la décision de l’ambassade de France à La Havane refusant son visa de long séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières justifiant une saisine avant que l’administration n’ait statué sur son recours préalable obligatoire auprès de la commission de recours contre les décisions de refus de visa. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : WOLDANSKI

13 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522057

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus de l'université Paris-Panthéon-Assas de l'admettre en master I Droit des Affaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré que la décision litigieuse portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'imminence de la rentrée universitaire. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige la réunion cumulative de l'urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DANDAN

13 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514306

Requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejetée par le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La requérante demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l'autorisant à voyager et à travailler, en raison d'un délai d'instruction anormalement long de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par l'article L. 521-2 n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de déplacements professionnels impératifs à très bref délai. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

11 août 2025