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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 956 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 956

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 463

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DANEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500853

Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales (annulation et injonction) dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résidence. Le désistement étant pur et simple, le tribunal l’a accepté par ordonnance. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. A, sous réserve qu’elle renonce à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

6 mai 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402102

Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de M. B A de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a renoncé à contester le refus implicite de titre de séjour du préfet du Nord. Le juge a maintenu la demande de frais de justice et condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

6 mai 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309174

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français, et l'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'erreur de fait concernant ses attaches familiales n'était pas fondé pour annuler la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : FOURDAN

5 mai 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307942

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que M. A ne pouvait pas bénéficier d'un droit au séjour permanent sur le fondement de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour son épouse, citoyenne de l'Union européenne, d'avoir résidé légalement et ininterrompument en France pendant cinq ans. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

5 mai 2025• 8ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502666

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, un ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Haut-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation.

Avocat : WOLDANSKI

2 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300574

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé la sanction de blâme infligée le 22 août 2022 par la directrice du centre hospitalier Jeanne de Navarre de Château-Thierry à Mme A, adjointe administrative, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. La requérante contestait la légalité de cette sanction disciplinaire, invoquant notamment un défaut de motivation et une erreur d’appréciation. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, consistant en l’expression d’un mécontentement auprès de sa hiérarchie après avoir consulté des documents auxquels elle avait accès dans le cadre de ses fonctions, ne constituaient pas une faute disciplinaire. Cette solution a été retenue sur le fondement des principes généraux de la fonction publique, en l’absence de défense de l’établissement.

Avocat : DANDAN

30 avril 2025• JU2
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500993

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la préfète du Rhône du 16 décembre 2024 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. B n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois suivant la notification de cette demande, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance du 30 avril 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : DANDAN

30 avril 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501591

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour la France opposé à Mme B et à leur fille C A. En cours d’instance, l’autorité consulaire française à Conakry a délivré les visas sollicités le 7 mars 2025. Par une ordonnance du 30 avril 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à l’avocat des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : DANET

30 avril 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301209

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B... et la SAS CDK d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une convention d’occupation domaniale conclue entre la commune de Ouistreham et M. A... pour l’exploitation d’une restauration rapide sur une parcelle du domaine public communal. Les requérantes contestaient notamment la compétence du maire, l’insuffisance de motivation du rejet de leur offre, et la méconnaissance des principes de transparence et d’impartialité prévus par le code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques, du code de la commande publique et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : JOURDAN

30 avril 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501169

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A C épouse D d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Calvados refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a informé le tribunal avoir décidé de faire droit à la demande de renouvellement et mis en fabrication la carte de séjour pluriannuelle. Par conséquent, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet, la décision contestée ayant été rapportée.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

29 avril 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501091

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les décisions du 29 mars 2025 par lesquelles la préfète des Deux-Sèvres l’a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, lui a interdit le retour pour un an et l’a assigné à résidence. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, les décisions ayant été notifiées le 29 mars 2025 et la requête enregistrée le 10 avril 2025, soit au-delà du délai de recours de 48 heures prévu à l’article L. 614-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’ont pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET LARE YENDOUDANANIN

29 avril 2025• étrangers JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500136

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 29 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (article 6-2) ni de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (article 8). Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale, faute d'illégalité du refus de séjour sous-jacent. La solution retenue s'appuie sur les textes précités ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MORDANT FILIOR SERRE

28 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405355

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Nord de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, M. B s’est vu délivrer un certificat de résidence algérien, rendant sans objet ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

28 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501675

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. F, ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le Maroc comme pays de destination, et prononçant une interdiction de retour, ainsi que la prolongation de cette interdiction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que les décisions étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

28 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503473

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en référé suspension de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour "étranger malade". Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que la décision implicite de rejet est née depuis plus de sept mois et que la précarité invoquée par le requérant résulte de son propre manque de diligence. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : FOURDAN

25 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503127

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANGLETERRE

25 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501611

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, notamment en ce qui concerne la remise des brochures d'information prévues par le règlement (UE) n° 604/2013, et que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire et ses conclusions indemnitaires.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

25 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402251

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C E B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 13 août 2024 du préfet du Calvados refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA). Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur les articles L. 432-1-1 et L. 412-5 du CESEDA, en raison de faits de faux et d'usage de faux commis par l'intéressée, constituant une menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

25 avril 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405461

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chilienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 août 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était entaché ni d'un défaut d'examen sérieux, ni d'une erreur de fait, et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer une présence continue en France depuis 2016 et une vie familiale stable et ancienne avec son partenaire de PACS. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et d'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : JAIDANE

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204102

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 3 décembre 2021 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment précise. Il a estimé que le ministre avait pu légalement se fonder sur l'absence d'autonomie matérielle de M. B, qui poursuivait des études et percevait le revenu de solidarité active, pour ajourner sa demande. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

24 avril 2025• 7ème Chambre