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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 855 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 855

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DANEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401139

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an. Le tribunal a substitué la base légale de la décision de refus, initialement fondée sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, par l'article 9 de la convention franco-centrafricaine du 26 septembre 1994, applicable à sa situation. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Par conséquent, l'ensemble des décisions attaquées a été jugé légal.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

5 juin 2025• 4ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00278

Avocat : SELARL DANTE

4 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
« Précédent51525354555657Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01868

Avocat : WOLDANSKI

3 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500874

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B C, ressortissant arménien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit non assortis de précisions suffisantes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANAYS

3 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500873

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de l'auteur, insuffisance de motivation), soit inopérants (mention des voies et délais de recours), soit non assortis de précisions suffisantes (risque de persécution en Arménie au regard de l'article 3 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation). La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement infondées après l'expiration du délai de recours.

Avocat : DANAYS

3 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504857

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance du principe des droits de la défense, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Après avoir admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et examiné les moyens soulevés, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'annulation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

30 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206635

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires du 102 rue Jules Moulet, qui contestait les arrêtés du maire de Marseille du 15 février 2022. Ces arrêtés interdisaient l'accès à une partie de la parcelle située entre l'immeuble et un front rocheux, imposaient aux copropriétaires la mise en place d'un périmètre de sécurité à leurs frais, et abrogeaient un précédent arrêté de 2003 prévoyant des travaux de sécurisation par la commune. Le tribunal a considéré que les mesures étaient justifiées par le pouvoir de police du maire en vertu de l'article L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales, et que le syndicat n'établissait pas que le front rocheux était un accessoire de la voie publique appartenant à la commune. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris l'injonction et les frais de justice.

Avocat : LARIDAN

28 mai 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206632

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête du syndicat des copropriétaires du 104 rue Jules Moulet contestant les arrêtés du maire de Marseille du 15 février 2022. Ces arrêtés interdisaient l'accès à une partie de la parcelle située entre l'immeuble et un front rocheux, imposaient aux copropriétaires la sécurisation des lieux à leurs frais, et abrogeaient un précédent arrêté de 2003 qui prévoyait des travaux de mise en sécurité par la commune. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que les mesures étaient justifiées par le risque d'éboulement et proportionnées, et que la propriété du front rocheux ou les compétences de voirie n'étaient pas de nature à transférer la charge de sécurisation à la commune. La solution retenue s'appuie sur les pouvoirs de police du maire en vertu de l'article L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : LARIDAN

28 mai 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206631

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires du 98 rue Jules Moulet, qui contestait l'arrêté du maire de Marseille du 15 février 2022. Cet arrêté abrogeait un précédent arrêté de 2003, interdisait l'accès à une partie de la parcelle du syndicat située entre l'immeuble et un front rocheux, et imposait aux copropriétaires la mise en place d'un périmètre de sécurité à leurs frais. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la propriété de la falaise par la commune, du caractère disproportionné de l'interdiction et de la méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions du syndicat, y compris celles à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LARIDAN

28 mai 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420450

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D B et M. F B de recours en excès de pouvoir contre les décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour M. B et leurs enfants mineures. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 20 avril 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre de l'aide juridictionnelle et 500 euros aux requérants au titre des frais d'instance.

Avocat : DANET

27 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508300

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant la délivrance de visas de long séjour à des ressortissants afghans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. L'intervention de l'association IRAP Europe a été jugée recevable.

Avocat : DANET

26 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306396

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 5 avril 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

23 mai 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306395

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 5 avril 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

23 mai 2025• 8ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300558

Le Tribunal Administratif de Bastia annule la décision du 16 mars 2023 rejetant la demande de congé de longue maladie de M. A, fonctionnaire. Le motif retenu est un vice de procédure : l'administration n'a pas informé l'intéressé de ses droits (présenter des observations, être assisté) avant l'avis du conseil médical, le privant d'une garantie et influençant la décision. Le tribunal enjoint à l'administration de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois, après une consultation régulière du conseil médical. L'Etat est condamné à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : WOLDANSKI

23 mai 2025• 1ère chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01594

Avocat : DANSET-VERGOTEN

22 mai 2025• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503164

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle. Par un mémoire du 19 mai 2025, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. Le magistrat désigné, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

Avocat : SILVA-CONIN JORDAN

21 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502150

Le Tribunal administratif de Lille annule l'arrêté du 26 février 2025 par lequel le préfet du Nord avait renouvelé l'assignation à résidence de M. B, ressortissant algérien, pour une durée de quarante-cinq jours. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente avait été implicitement abrogée par une injonction antérieure du même tribunal, rendant l'assignation à résidence dépourvue de base légale.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407787

Le Tribunal administratif de Lille annule la décision implicite par laquelle le préfet du Nord a refusé de délivrer une carte de résident à Mme A, ressortissante afghane et conjoint d’un réfugié. Le tribunal retient que Mme A remplit les conditions de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour bénéficier de la carte de résident au titre de la réunification familiale. Il enjoint au préfet de lui délivrer ce titre dans un délai d’un mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : FOURDAN

21 mai 2025• 6ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508173

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa refusant un visa de long séjour à Mme B au titre de la réunification familiale. Les requérants, un réfugié afghan et son épouse, invoquaient l'urgence liée à la durée de leur séparation et aux risques encourus par Mme B à Kaboul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie au vu des circonstances de l'espèce. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANET

21 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503979

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A bénéficiait d'attestations de prolongation d'instruction valables jusqu'au 28 mai 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de poursuivre son activité professionnelle. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : FOURDAN

19 mai 2025