2 855 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
2 855
Décisions totales
383 581
Ordonnances
263 142
Avec résumé IA
Avocat : HADIDANE
Avocat : DANSET-VERGOTEN
Avocat : DANNAUD
Avocat : FOURDAN
Avocat : DANTEC
Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 26 septembre 2022 par lequel la préfète du Val-de-Marne avait interdit en urgence à M. A, éducateur sportif, d'exercer ses fonctions pour six mois. La requête portait sur la légalité de cette interdiction, contestée pour défaut de motivation, irrégularité de procédure et erreur de fait. La préfète, mise en demeure, n'ayant produit aucun mémoire, le tribunal a appliqué l'article R. 612-6 du code de justice administrative, la réputant avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. En l'absence de pièces contredisant ces faits, l'arrêté est annulé, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Avocat : SULTAN DANINO
Avocat : JAIDANE
Avocat : SELARL LAUNOIS-FONDANECHE
Avocat : DANGLETERRE
Le Tribunal administratif d'Amiens, par une ordonnance du 24 mars 2025, a transmis au Tribunal administratif de Lille le dossier de la requête de M. B A. Ce dernier contestait un arrêté du préfet de l'Aisne du 30 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La transmission a été ordonnée en application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. A avait été placé en rétention administrative dans le centre de Lesquin, situé dans le ressort du tribunal de Lille.
Avocat : NAÏMA ZIDANI
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Avocat : DANDALEIX