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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 986 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 986

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DANEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513395

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. C... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'administration a procédé à l'examen particulier de sa situation personnelle requis et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'est pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANA YAEL

24 février 2026• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413374

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’un déféré en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Pélissanne pour une maison individuelle en zone agricole (A) du PLU. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la méconnaissance de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, faute pour les pétitionnaires d’établir l’absence de notification du recours gracieux. Sur le fond, le tribunal a annulé le permis de construire, jugeant que la construction à usage d’habitation n’était pas nécessaire à l’exploitation agricole des pétitionnaires, en méconnaissance des articles A1 et A2 du PLU. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté municipal.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARRIONUEVO DANIEL

24 février 2026• 10eme Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503562

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B... d'une demande de liquidation d'une astreinte de 6 900 euros, prononcée à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution d'une ordonnance lui enjoignant de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que l'administration avait finalement délivré ce document le 12 juin 2025, soit avec un retard de 69 jours, et avait ensuite pris un arrêté de refus de titre de séjour. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte, compte tenu de la nature de la demande, du délai d'exécution et des difficultés invoquées par l'administration. La requête de M. B... a donc été rejetée.

Avocat : JAIDANE

23 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404668

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante britannique, qui contestait le refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision du préfet du Pas-de-Calais était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation personnelle de la requérante ne justifiait pas la délivrance d'un titre au titre de la vie privée et familiale.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

23 février 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406073

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2023 refusant un titre de séjour salarié et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis de la situation personnelle et professionnelle du requérant. Les textes appliqués incluent l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et le code du travail.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

23 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601897

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté une demande de suspension en urgence d'un refus de visa pour réunification familiale. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité, notamment quant à la motivation et à l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge des référés a estimé que les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (urgence et doute sérieux) n'étaient pas remplies pour ordonner la suspension.

Avocat : DANET

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603526

**Sujet principal** : Demande en référé pour enjoindre au préfet de police de fixer un rendez-vous en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, celle-ci ayant perdu son objet après que l'administration a convoqué la requérante. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante une somme au titre des frais exposés pour l'instance. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 761-1 (frais de procédure) du code de justice administrative.

Avocat : DANDALEIX

20 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600337

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 5 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de 18 mois et assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé, de l'absence d'attaches familiales ou professionnelles en France, et de sa situation personnelle. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a appliqué l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugeant que la durée de 18 mois était proportionnée aux critères légaux, malgré l'absence de précédente mesure d'éloignement. Enfin, l'exception d'illégalité soulevée contre l'assignation à résidence a été écartée, la mesure d'éloignement sous-jacente étant légale.

Avocat : WOLDANSKI

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601461

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision d'ajournement à l'examen d'entrée au CRFPA pour une candidate bénéficiant d'un plan d'accompagnement pour étudiant handicapé (PAEH). Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la candidate, qui en est à son deuxième passage sur trois possibles, ne démontre pas que son ajournement porte une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son projet professionnel et de son inscription future. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux pour la suspension).

Avocat : DANDAN

19 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410142

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office d'autres bases légales pour un titre de séjour. La décision applique principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BABIN DANIELLE

19 février 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601107

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale concernant une enfant mineure. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux relatifs au défaut de motivation, à l'erreur d'appréciation ou à la méconnaissance des conventions internationales, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANET

19 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400908

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 9 février 2024 établissant le tableau d'avancement au grade d'adjudant de sapeurs-pompiers professionnels. Le tribunal a jugé que l'autorité territoriale n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 522-24 du code général de la fonction publique en se fondant sur des critères dont les agents avaient été informés via les lignes directrices de gestion. Il a également estimé que l'inscription du requérant en cinquième position n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation, et que les conditions statutaires de promotion prévues par le décret n° 2012-521 du 20 avril 2012 étaient respectées. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

18 février 2026• 2ème chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03309

Avocat : WOLDANSKI

17 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601149

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de résident déposée par un ressortissant guinéen, père d'un enfant réfugié. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle mais a rejeté sa demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée en l'absence de menace grave et immédiate pour ses intérêts. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : FOURDAN

17 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408898

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E... et M. C... A... contre le refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas du 22 mars 2024, fondée sur le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle de la demandeuse (33 ans, célibataire, sans attaches familiales dans son pays de résidence, parents en France). Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code des visas ont été écartés.

Avocat : DANET

16 février 2026• 9ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503574

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 6 octobre 2025 par lequel le préfet du Calvados refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante turque, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'état de santé grave de la requérante, souffrant d'une hydrocéphalie majeure nécessitant une assistance quotidienne, et de l'ensemble de ses attaches familiales en France. Cette décision a été fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant une admission exceptionnelle au séjour pour des considérations humanitaires. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an ont également été annulées.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

13 février 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601009

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a été saisi d'une demande visant à suspendre le refus de visa long séjour pour réunification familiale opposé à un enfant mineur. Le juge a ordonné la suspension de l'exécution de cette décision consulaire, estimant que l'urgence était caractérisée par la situation d'isolement de l'enfant et qu'un doute sérieux existait sur sa légalité, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANET

13 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501429

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Seine-Maritime, estimant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus d'accorder un délai de départ volontaire, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les autres mesures (fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont également été annulées.

Avocat : DANTIER

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502136

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant burkinabé, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de titre de séjour étudiant. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement rejeté la demande, car M. B... ne justifiait pas de son inscription dans un établissement d'enseignement supérieur, condition exigée par l'article 9 de la convention franco-burkinabé. La juridiction a ainsi confirmé la décision administrative sans enjoindre la délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : DANTIER

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502708

Sujet principal : Recours contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) opposé à un ressortissant guinéen. Juridiction : Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et confirme l'arrêté préfectoral de refus. Il estime que l'intéressé ne justifie pas d'une insertion suffisante et qu'il n'a pas exécuté une précédente OQTF, motifs légaux de refus. Textes appliqués : Articles L. 432-1-1 (refus pour non-exécution d'une OQTF) et L. 421-1 (conditions pour la carte "salarié") du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SAIDANI

13 février 2026• 2ème chambre