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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

53 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

53

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DANAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517378

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant malien. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancienneté et de la stabilité de l'insertion professionnelle du requérant, qui justifiait une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de quinze jours.

Avocat : DANA

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512955

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par la préfète de la Haute-Savoie. La juridiction estime que la décision préfectorale n'est entachée ni d'une erreur manifeste d'appréciation, ni d'un défaut d'examen particulier, et qu'elle ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal fonde sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et rejette également la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour ainsi que la demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DANA

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402627

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'admission à l'aide juridictionnelle et d'ordonnance d'une expertise médicale dans le cadre d'un litige relatif à des séquelles chirurgicales. Le juge a constaté l'admission définitive à l'aide juridictionnelle, rendant la demande provisoire sans objet, et a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté les demandes du centre hospitalier visant à imposer un pré-rapport d'expertise et la production immédiate d'un relevé de frais par la caisse d'assurance maladie.

Avocat : DANA

25 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403450

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car le signataire était compétent en vertu d'une délégation et que la motivation, qui se référait aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi qu'à l'article 8 de la CEDH, était suffisante. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été écartée, M. B... bénéficiant déjà de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : CABINET LARE YENDOUDANANIN

19 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403361

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'incompétence, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature, et a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire pour défaut d'urgence. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET LARE YENDOUDANANIN

19 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529269

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., une étudiante marocaine, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet de police avait légalement apprécié, sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison notamment de l'absence de progression et de diplôme obtenu. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : CABINET ABITBOL DANA NATAF AVOCATS (SELAS)

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508832

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation du refus de renouvellement de titre de séjour, faute de moyens développés. En revanche, il a annulé l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre du requérant, considérant que ce dernier, père d'un enfant français, remplissait les conditions pour prétendre à un titre de séjour de plein droit au titre de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a également appliqué l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que l'intérêt supérieur de l'enfant n'avait pas été pris en compte.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

11 mars 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524385

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un titre de séjour "salarié" et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) adressés à une ressortissante tunisienne. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (6e Section - 1re Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B... et ne prononce donc pas l'annulation des décisions attaquées ni les injonctions sollicitées. Il considère que le préfet de police n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour et que l'OQTF ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale. **Textes appliqués** : L'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH).

Avocat : CABINET ABITBOL DANA NATAF AVOCATS (SELAS)

6 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508043

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... A... B..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une résidence habituelle en France depuis plus de seize ans et que son éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie familiale, notamment au regard de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Tunisie. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANA YAEL

6 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507960

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme C... E... épouse A... B..., ressortissante tunisienne, visant l'annulation du refus de titre de séjour "vie privée et familiale" et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'administration n'a pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ni méconnu l'intérêt supérieur des enfants (article 3 de la CIDE), la cellule familiale pouvant se reconstituer en Tunisie, pays d'origine commun. Le refus de titre de séjour et l'OQTF sont donc légalement fondés.

Avocat : SELAS ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

6 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513395

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. C... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'administration a procédé à l'examen particulier de sa situation personnelle requis et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'est pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANA YAEL

24 février 2026• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513366

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 16 juin 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant malien et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que ce refus, au regard d'une résidence ininterrompue depuis 2010 et d'une insertion professionnelle stable depuis plus de dix ans, portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressé une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

13 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525846

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par une étudiante kazakhe contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a estimé que le préfet de la Côte-d'Or n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant un manque de sérieux et de cohérence dans son parcours universitaire, caractérisé par des échecs et une interruption d'études. La décision administrative de refus et d'obligation de quitter le territoire est donc confirmée au regard des conditions posées par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ABITBOL DANA NATAF AVOCATS (SELAS)

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508129

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant béninois visant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour pour soins et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge estime que le préfet n'a pas commis d'erreur de droit en s'appuyant sur l'avis médical de l'OFII, et que le requérant n'apporte pas la preuve que son état de santé remplirait les conditions strictes de l'article L. 425-9 du CESEDA. L'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas retenue, le juge considérant que l'ingérence est légale et proportionnée.

Avocat : DANA

2 février 2026• 5ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04524

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

26 janvier 2026• 2ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02381

Avocat : DANA

22 janvier 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600036

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par plusieurs requérants demandant la suspension d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Paris. Les requérants invoquaient une situation d’urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment la violation des règles d’implantation et de hauteur du plan local d’urbanisme (articles UG 3.1.2 et UG 3.2.4), l’insincérité du dossier de demande, et l’absence d’avis de l’architecte des bâtiments de France. La ville de Paris et le pétitionnaire ont conclu au rejet, contestant l’intérêt à agir des requérants, l’urgence, et le bien-fondé des moyens. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions de l’urgence et du doute sérieux n’étaient pas réunies.

Avocat : LACHAUT DANA

19 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506142

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (5ème chambre) rejette la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car le refus contesté ne portait que sur l'appréciation de la réalité et du sérieux des études. En application de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, le tribunal a estimé que Mme C... ne justifiait pas d'une poursuite effective des études, en raison de l'absence de validation de semestres et de nombreuses absences injustifiées. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

6 janvier 2026• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508644

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen, puis juge que la requérante ne peut invoquer l'article 6-5 de l'accord franco-algérien car elle relève du regroupement familial. Il estime également que le refus ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier en France et de ses attaches familiales en Algérie.

Avocat : SELAS ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510206

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 août 2025 portant retrait de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de 5 ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la durée de séjour en France était due à une situation irrégulière et à un titre frauduleux, et que l'intéressé conservait des attaches familiales en Tunisie. La décision retient que la préfète n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que l'obligation de quitter le territoire français n'est pas fondée sur une voie de conséquence.

Avocat : DANA

23 décembre 2025• 6ème Chambre