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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

71 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

71

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DANDANEffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302007

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'admission en master. La juridiction a constaté le désistement pur et simple de la requérante, intervenu avant le jugement. En conséquence, elle a simplement donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : DANDAN

1 avril 2026• Chambre 2
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601802

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son ajournement sans redoublement par l'ENSIBS. La procédure de suspension d'exécution (article L. 521-1 du code de justice administrative) est devenue sans objet après que l'université, suite à un recours gracieux, a fait réexaminer le dossier par le jury, lequel a finalement autorisé le redoublement. Le juge constate donc le non-lieu à statuer sur la demande initiale de référé-suspension.

Avocat : DANDAN

24 mars 2026
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600342

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté ministériel mettant fin aux fonctions d'un agent stagiaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le préjudice financier allégué n'étant pas suffisamment grave et immédiat. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANDAN

24 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601461

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision d'ajournement à l'examen d'entrée au CRFPA pour une candidate bénéficiant d'un plan d'accompagnement pour étudiant handicapé (PAEH). Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la candidate, qui en est à son deuxième passage sur trois possibles, ne démontre pas que son ajournement porte une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son projet professionnel et de son inscription future. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux pour la suspension).

Avocat : DANDAN

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603128

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'une décision d'ajournement à l'examen d'entrée au CRFPA. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment concernant la composition du jury ou le déroulement de l'épreuve d'anglais, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est donc rejetée au regard des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANDAN

12 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329516

**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du recteur de formuler trois propositions d'admission en master 1 pour une titulaire de licence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (1re Section - 2e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la requérante ne remplit pas les conditions légales, notamment parce qu'elle n'a pas justifié avoir effectué au moins cinq demandes d'admission dans des mentions de master compatibles avec sa licence, comme l'exige le code de l'éducation. **Textes appliqués** : Les articles L. 612-6 et R. 612-36-3 du code de l'éducation, qui encadrent le droit à une proposition d'admission en master pour les titulaires de licence n'ayant reçu aucune réponse positive.

Avocat : DANDAN

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601593

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision d'ajournement à l'examen d'entrée au CRFPA. La juge des référés a estimé que les moyens soulevés, concernant la composition du jury et le déroulement de l'épreuve d'anglais, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais la condition tenant à l'existence d'un doute sérieux n'était pas remplie.

Avocat : DANDAN

5 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601599

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre son ajournement à l'examen d'entrée au CRFPA. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, concernant le caractère non public d'une épreuve ou l'absence des examinateurs d'anglais lors de la délibération, ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que le fond du litige soit préjugé.

Avocat : DANDAN

5 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600888

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un ajournement à l'examen d'entrée au CRFPA. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision du jury de l'université du Mans. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANDAN

4 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600891

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre son ajournement à l'examen d'entrée au CRFPA. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (notamment sur la composition du jury ou la procédure) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais le juge n'a pas eu à examiner la condition d'urgence, le moyen au fond n'étant pas caractérisé.

Avocat : DANDAN

4 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600703

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour contester la décision d’ajournement à l’examen d’entrée au CRFPA. Le juge a reconnu l’urgence, la décision faisant obstacle à l’inscription à l’école de formation des barreaux et au projet professionnel de la requérante. Il a également estimé que le moyen tiré de la composition irrégulière du jury du grand oral (deux examinateurs au lieu de trois), en méconnaissance du décret n° 91-1197 du 27 novembre 1991, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de la décision d’ajournement a été ordonnée.

Avocat : DANDAN

27 janvier 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502457

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre à la rectrice de lui faire trois propositions d'admission en master 1. Le juge a considéré que la mesure sollicitée, visant à obtenir des propositions d'admission précises, présentait un caractère définitif et non provisoire, ce qui la rendait irrecevable dans le cadre d'une procédure de référé. Il a également estimé que l'urgence n'était pas suffisamment établie, la requérante n'ayant pas démontré que la situation actuelle compromettait gravement son projet professionnel. Enfin, la mesure n'a pas été jugée utile, le rectorat ayant déjà effectué de nombreuses sollicitations et justifié de l'organisation de commissions d'accès aux études.

Avocat : DANDAN

22 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510984

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. B... contestant son ajournement au Master 1 Droit de l'Immobilier par l'université Paris-Est Créteil Val-de-Marne. Le requérant invoquait notamment un défaut d'impartialité d'un membre du jury, une erreur de calcul de note et une rupture d'égalité. Le tribunal a rejeté ces moyens, estimant que les allégations de propos antisémites n'étaient pas établies et que les autres griefs n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la délibération du jury sur le fondement des articles L. 613-1 du code de l'éducation et de l'arrêté du 22 janvier 2014.

Avocat : DANDAN

16 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535035

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision d'ajournement aux épreuves d'admission de l'examen d'accès au centre régional de formation professionnelle d'avocats. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas démontré que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la possibilité de se présenter à nouveau à l'examen. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, de l'irrégularité de l'harmonisation des notes ou de l'erreur matérielle, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : DANDAN

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535658

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par Mme B... pour demander la suspension de la décision d'ajournement à l'examen d'entrée au CRFPA de l'université Paris-Cité, révélée le 1er décembre 2025. La requérante invoquait l'urgence, liée à l'impossibilité de s'inscrire à l'EFB et à la perte d'une année d'études, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'irrégularité de la composition du jury du grand oral (deux examinateurs au lieu de trois) en méconnaissance du décret n°91-1197 du 27 novembre 1991. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante pouvant se prévaloir d'un poste de juriste et ayant contribué à créer la situation d'urgence par sa saisine tardive.

Avocat : DANDAN

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536938

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A..., ajournée à l'examen d'entrée au CRFPA de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. La requérante contestait la composition des jurys d'examen, arguant que les examinateurs du grand oral n'avaient pas été désignés conformément au décret n°91-1197 du 27 novembre 1991. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, reconnue par l'université, et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur le respect des dispositions du décret de 1991 organisant la profession d'avocat.

Avocat : DANDAN

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537574

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension par Mme B..., candidate ajournée à l'examen d'entrée au CRFPA de l'université Paris-Cité, contestant la régularité de l'épreuve du grand oral. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de l'irrégularité de la composition du jury (deux examinateurs au lieu de trois) et de la désignation irrégulière des examinateurs, en méconnaissance du décret n°91-1197 du 27 novembre 1991. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la candidate disposant d'autres chances de se présenter à l'examen et ayant contribué à la situation d'urgence par sa saisine tardive. La demande de suspension a donc été rejetée.

Avocat : DANDAN

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536083

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision du jury de l'université Paris-Cité l'ayant ajournée à l'examen d'entrée au CRFPA. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'établissait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment au regard de la possibilité de suivre la formation à l'EFB. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, le décret n° 91-1197 du 27 novembre 1991 et l'arrêté du 17 octobre 2016.

Avocat : DANDAN

8 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328768

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C... contestant son ajournement à l'examen d'accès au CRFPA organisé par l'IEJ de l'université Paris Panthéon-Assas. Le requérant soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, le non-respect de l'anonymat et de la double correction des copies, ainsi que la composition irrégulière du jury. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision attaquée était signée par une autorité compétente et que les dispositions des articles 3, 4, 6 et 7 de l'arrêté du 17 octobre 2016, ainsi que l'article 53 du décret du 27 novembre 1991, n'avaient pas été méconnues. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : DANDAN

31 décembre 2025• Formation plénière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513830

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d’enjoindre au recteur de l’académie de Versailles de lui proposer trois admissions en Master 1. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant indispensable une intervention rapide du juge, alors que la saisine du rectorat sur le fondement de l’article R. 612-36-3 du code de l’éducation était en cours d’examen. La solution retenue est donc le rejet de la demande, faute d’urgence caractérisée.

Avocat : DANDAN

22 décembre 2025