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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

71 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

71

Décisions totales

383 581

Ordonnances

324 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DANDANEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304770

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme C... contestant le refus de l'université Paul Valéry de l'admettre en master 1 de psychologie. La requérante soutenait notamment que l'arrêté était illégal faute de délibération du conseil d'administration fixant les capacités d'accueil et les critères de sélection, et en l'absence de transmission de cette délibération au rectorat. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'université avait bien fixé les capacités d'accueil et les modalités de sélection par une délibération régulièrement adoptée et publiée. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6, D. 612-36-2 et L. 719-7 du code de l'éducation, ainsi que sur l'article L. 221-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DANDAN

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535038

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour demander la suspension de la décision d'ajournement à l'examen d'entrée au CRFPA, estimant que le jury n'avait pas respecté son plan d'accompagnement pour étudiant handicapé (PAEH) en méconnaissance de l'article L. 112-4 du code de l'éducation. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DANDAN

10 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320210

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 23 juin 2023 par laquelle la présidente de l’université Paris-Panthéon-Sorbonne a refusé l’inscription de M. A... en première année de master. Le tribunal a jugé que l’université n’avait pas justifié de la publication régulière des délibérations fixant les capacités d’accueil et les critères de sélection, privant ainsi la décision de base légale au regard de l’article L. 612-6 du code de l’éducation. Il a également estimé que les critères de sélection, tels que « l’excellence des résultats académiques », étaient insuffisamment précis pour éclairer les candidats.

Avocat : DANDAN

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320106

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 23 juin 2023 par laquelle le président de l’Université Paris-Panthéon-Assas a refusé l’admission de M. B... en deuxième année de master. La juridiction retient que la délibération du conseil d’administration fixant les capacités d’accueil et les critères de sélection n’a pas fait l’objet d’une publicité adéquate, en méconnaissance de l’article L. 221-2 du code des relations entre le public et l’administration. Ce défaut d’entrée en vigueur de l’acte réglementaire prive la décision attaquée de base légale.

Avocat : DANDAN

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320114

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus d’admission en master de M. B... à l’université Paris-Panthéon-Assas. La décision est privée de base légale car la délibération du conseil d’administration fixant les capacités d’accueil et les critères de sélection n’a pas fait l’objet d’une publicité adéquate, en méconnaissance des articles L. 612-6 du code de l’éducation et L. 221-2 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à l’université de réexaminer la candidature de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : DANDAN

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320115

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 23 juin 2023 par laquelle le président de l’université Paris-Panthéon-Assas a refusé l’admission de M. B... en deuxième année de master, mention Droit international parcours Droit international économique. La solution retenue est fondée sur le défaut d’opposabilité de la délibération du conseil d’administration du 14 décembre 2022, qui fixait les capacités d’accueil et les critères de sélection, faute pour l’université de justifier d’une publicité adéquate (affichage ou mise en ligne fiable) conformément à l’article L. 221-2 du code des relations entre le public et l’administration. Ce défaut prive la décision attaquée de base légale. Le tribunal enjoint à l’université de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois, sans prononcer d’astreinte.

Avocat : DANDAN

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304696

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de son admission en master 1 de psychologie à l’université Paul Valéry. Le requérant soutenait que la délibération fixant les capacités d’accueil et les critères de sélection n’avait pas été régulièrement publiée ni transmise au recteur. Le tribunal a jugé que l’université pouvait légalement subordonner l’admission à l’examen du dossier, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 719-7 du code de l’éducation, n’étaient pas fondés.

Avocat : DANDAN

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306317

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A..., titulaire d’une licence de psychologie, qui contestait l’absence de propositions d’admission en master 1 de la part de la rectrice de la région académique Occitanie, en application de l’article R. 612-36-3 du code de l’éducation. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation de la décision du 11 octobre 2023, estimant que l’administration avait respecté ses obligations en sollicitant un nombre suffisant d’établissements et en justifiant de la saisine de la commission d’accès aux études. Il a également rejeté la demande indemnitaire de M. A... pour préjudice moral, faute de démonstration d’une faute de l’État. Les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANDAN

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513346

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi en référé-suspension par une étudiante ajournée au master 1 de management des systèmes d’information de l’IAE Lyon III, qui contestait le refus de l’université de prendre en compte son état de santé pour aménager ses modalités d’évaluation. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 123-4-2 du code de l’éducation et une rupture d’égalité de traitement. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, dès lors que l’étudiante pouvait redoubler son année, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision d’ajournement. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : DANDAN

13 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512253

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'interdiction de subir tout examen du baccalauréat pour un an, infligée à une candidate pour suspicion de fraude lors de l'épreuve orale de français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a considéré que l'administration avait établi un faisceau d'indices suffisant pour caractériser la fraude, notamment la possession d'une oreillette et des déclarations contradictoires de l'intéressée, et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des articles du code de l'éducation applicables.

Avocat : DANDAN

20 octobre 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511860

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident de M. B..., réfugié albanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé disposant d'une attestation de prolongation d'instruction et ne démontrant pas de circonstances particulières. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANDAN

7 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511880

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d'ajournement de Mme B en troisième année de médecine. La requérante invoquait un doute sérieux sur la légalité de la décision en raison du non-respect d'un délai minimal de 15 jours entre sa convocation et l'épreuve de seconde session. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, et qu'en tout état de cause, aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, dès lors que le règlement applicable ne fixait pas un tel délai entre la convocation individuelle et l'épreuve, mais uniquement entre la publication du calendrier et le début des examens.

Avocat : DANDAN

29 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509876

Suspension de refus de carte professionnelle. Tribunal administratif de Lyon. Désistement du requérant, acté par ordonnance. Application des articles L. 521-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Frais de justice fixés à 800 euros pour le Conseil national des activités privées de sécurité.

Avocat : DANDAN

28 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511685

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d'ajournement de M. B en master 1 droit de l'immobilier à l'Université Paris Est Créteil (UPEC). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de calcul de la moyenne et de la méconnaissance du principe d'impartialité, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En outre, la requête a été jugée abusive, car elle reprenait sans élément nouveau une précédente demande rejetée et reposait sur une présentation inexacte des faits, ce qui a conduit à une amende pour recours abusif sur le fondement de l'article R. 741-12 du même code.

Avocat : DANDAN

18 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522059

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par un étudiant contestant le refus de l'université Paris-Panthéon-Assas de l'admettre en master 2 droit fiscal pour la rentrée 2025. Le juge a examiné la condition d'urgence, que le requérant justifiait par la proximité de la rentrée et l'impact sur son parcours, ainsi que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le requérant soutenait notamment que la décision était dépourvue de base légale en l'absence de décret et de délibération régulièrement publiée fixant les critères de sélection. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'affaire a été examinée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 612-6 du code de l'éducation.

Avocat : DANDAN

13 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522057

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus de l'université Paris-Panthéon-Assas de l'admettre en master I Droit des Affaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré que la décision litigieuse portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'imminence de la rentrée universitaire. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige la réunion cumulative de l'urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DANDAN

13 août 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502981

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme C visant la décision du président de l'Université de Toulon refusant son admission en Master droit des affaires. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 719-7 du code de l'éducation et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : DANDAN

13 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508526

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par un étudiant de l’École Centrale de Lyon contestant une sanction d’exclusion d’un an (dont trois mois avec sursis) prononcée par la commission de discipline. Le requérant invoquait notamment l’urgence, une composition irrégulière de la commission lors du délibéré, et une méconnaissance du principe du contradictoire. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence était remplie, car la sanction empêchait l’étudiant de poursuivre son stage et de s’inscrire en année supérieure, compromettant ainsi son parcours. Sur le fond, il a retenu un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d’un vice de procédure lié à l’absence de représentants du collège défini à l’article R. 811-14 du code de l’éducation lors du délibéré. En conséquence, la suspension de l’exécution de la sanction a été ordonnée.

Avocat : DANDAN

24 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404863

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de Mme C, titulaire d'une licence, qui contestait le refus implicite du recteur de l'académie de lui proposer trois admissions en master pour l'année 2023-2024, et demandait réparation de son préjudice. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le recteur n'avait pas méconnu les obligations des articles L. 612-6 et R. 612-36-3 du code de l'éducation, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie.

Avocat : DANDAN

25 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309292

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme C, qui contestait le refus implicite du recteur de l’académie de Lyon de lui adresser trois propositions d’admission en master. La requérante invoquait la méconnaissance des articles L. 612-6 et R. 612-36-3 du code de l’éducation, mais le tribunal a jugé que le recteur avait respecté ses obligations en saisissant un nombre suffisant d’établissements et en examinant sa situation. Les conclusions indemnitaires pour préjudice moral ont également été rejetées, faute de faute établie.

Avocat : DANDAN

25 juin 2025• 3ème chambre