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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 687

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DANETEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601009

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a été saisi d'une demande visant à suspendre le refus de visa long séjour pour réunification familiale opposé à un enfant mineur. Le juge a ordonné la suspension de l'exécution de cette décision consulaire, estimant que l'urgence était caractérisée par la situation d'isolement de l'enfant et qu'un doute sérieux existait sur sa légalité, notamment au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANET

13 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408103

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour de Mme B..., ressortissante marocaine, en qualité d'enfant de ressortissant français. Le tribunal juge que le motif tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations sur l'objet et les conditions du séjour est infondé, Mme B... justifiant notamment d'un logement chez ses parents. En revanche, la requête de M. B..., son père, est rejetée pour défaut d'intérêt à agir, un parent ne pouvant contester un refus de visa pour son enfant majeur. La décision s'appuie sur les articles L. 423-12 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DANET

6 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600609

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale de trois semaines et le délai de seize mois entre l'obtention du statut de réfugié et la demande de visa ne caractérisant pas une situation d'urgence justifiant une suspension. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : DANET

30 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522977

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Addis-Abeba refusant un visa de long séjour à un mineur éthiopien au titre de la réunification familiale, au motif que le lien familial avec sa sœur, réfugiée en France, n'était pas établi. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'âge du demandeur (16 ans) et de sa situation d'isolement en Éthiopie. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en relevant que l'administration n'avait pas examiné si la requérante disposait de la tutelle légale de son frère, conformément aux articles L. 561-2 et L. 434-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision de refus de visa et enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai de huit jours.

Avocat : DANET

23 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522318

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... et M. H... tendant à la suspension de la décision de rejet née du silence de la commission de recours contre les refus de visas de long séjour pour M. H... et leurs enfants. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les risques allégués en Ouganda n'étant pas établis et les requérants n'ayant pas justifié de diligences suffisantes. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation sur la fraude et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DANET

9 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522200

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une requête en suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visas de long séjour opposés à Mme F... et ses enfants, a rejeté la demande. La condition d'urgence n'a pas été jugée remplie, les requérants n'établissant pas de situation de péril grave et immédiat justifiant une suspension, malgré la séparation familiale et les risques allégués en Iran. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation sur la fraude et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : DANET

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521812

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de visas de long séjour pour ses trois enfants au titre du regroupement familial. La requérante invoquait l'urgence liée à la durée de la séparation, à un contexte de violences intrafamiliales et aux risques pour sa fille cadette, et soulevait des moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DANET

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522028

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour trois enfants mineurs et un enfant majeur. La requérante, Mme L..., invoquait notamment l’urgence liée à sa vulnérabilité et à la séparation familiale, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité des refus, fondés sur les articles L. 434-4, L. 561-4 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rejetant ainsi l’intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : DANET

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521899

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa. Cette décision concernait le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme C... et aux enfants de M. A..., ressortissants haïtiens. Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités par une note diplomatique du 18 décembre 2025, la requête est devenue sans objet. Les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire ont également été déclarées sans objet, M. A... ayant déjà obtenu l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : DANET

26 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520260

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la légalité du refus de visa de long séjour opposé aux enfants mineurs de M. B... dans le cadre d'une procédure de réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué qu'il donnerait instruction aux autorités consulaires de délivrer les visas sollicités. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : DANET

5 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404241

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme C... contestant le refus de visa de long séjour pour leur enfant A... B... dans le cadre du regroupement familial. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une erreur d’appréciation sur l’authenticité des actes d’état civil et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser explicitement la solution retenue sur le fond du litige dans l’extrait fourni. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 434-2, et les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : DANET

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507097

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d’une demande de suspension du rejet implicite d’une demande de regroupement familial. En cours d’instance, le préfet d’Ille-et-Vilaine a accordé le regroupement familial sollicité par une décision du 3 novembre 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions d’injonction sous astreinte ont été rejetées, et la demande de frais de justice a été écartée.

Avocat : DANET

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518190

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes concerne un recours en référé suspension formé par M. B... contre le refus du ministre de l'intérieur de délivrer un visa de long séjour à la jeune C..., mineure tigréenne, au titre de la réunification familiale d'un réfugié. Le juge des référés examine la condition d'urgence, invoquée par le requérant en raison de la vulnérabilité et de l'état de santé dégradé de l'enfant, ainsi que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant et du principe d'unité familiale. Le ministre de l'intérieur conteste l'urgence et la légalité, arguant que l'ordonnance précédente a été exécutée et que les moyens soulevés ne sont pas fondés. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la suspension de l'exécution de la décision ministérielle.

Avocat : DANET

5 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404452

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D... contre le refus implicite de visa de long séjour pour son frère A..., au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, rappelant que le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs de la décision implicite dans le délai légal. Il a également écarté les moyens relatifs à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que le lien familial n'était pas suffisamment établi. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DANET

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403906

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite du sous-directeur des visas rejetant le recours de Mme C... et M. A... contre le refus de visas de court séjour. La décision est annulée pour défaut de motivation, car les décisions consulaires initiales ne comportaient aucune base légale, et la décision implicite s'est appropriée ce motif insuffisant. Le tribunal se fonde sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa sous quinze jours et condamne l'État à verser 1 200 euros aux requérants.

Avocat : DANET

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516930

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... et M. B... visant à suspendre le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas satisfaite, les problèmes de santé invoqués ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. Il écarte également l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, considérant que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’est pas fondé.

Avocat : DANET

22 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03541

Avocat : DANET

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516142

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme C..., ressortissante nigériane. Les requérantes invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun moyen n’était, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a donc été rejetée, seule l’aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

Avocat : DANET

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516688

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes porte sur un référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) concernant le refus de visa de long séjour opposé à une mineure sierra-léonaise, dans le cadre d’une demande de réunification familiale. La requérante, mère réfugiée, invoque l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle, notamment au regard de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant (risque d’excision) et de l’autorité de la chose jugée attachée à une précédente ordonnance de suspension. Le juge des référés fait droit à la demande, suspend l’exécution du refus de visa et enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande dans un délai de huit jours, sous astreinte. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant et l’absence de prise en compte des éléments nouveaux par l’administration.

Avocat : DANET

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509813

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. F... d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant les demandes de visas de long séjour pour son épouse et ses enfants au titre de la réunification familiale. Le juge a examiné la condition d’urgence, invoquée par le requérant en raison d’un risque d’expulsion vers l’Afghanistan, et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-1 et L. 561-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative pour apprécier la demande.

Avocat : DANET

9 octobre 2025