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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

159 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

159

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 164

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DANETEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515667

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de l'autorité consulaire française à Islamabad refusant de convoquer M. D... et Mme C... pour enregistrer leur demande de visa de long séjour au titre de l'asile. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants n'établissant pas de risques personnels, directs et certains justifiant une dérogation aux délais normaux d'instruction. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DANET

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515844

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale présentée par un ressortissant afghan, époux et père de réfugiés. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la durée de la séparation familiale et des risques encourus par le demandeur en Afghanistan. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation du demandeur dans un délai d'un mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DANET

2 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205335

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C E, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 25 octobre 2021. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était régulièrement signée par une directrice dûment habilitée et suffisamment motivée. Sur le fond, il a jugé que le préfet n’avait pas méconnu l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni commis d’erreur de droit en se considérant en situation de compétence liée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DANET

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414178

Refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le Tribunal Administratif de Nantes constate que les visas ont été délivrés après l’introduction du recours, rendant la requête sans objet. Il n’y a donc pas lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’État est condamné à verser 600 euros à l’avocate des requérants au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : DANET

8 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510448

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Ces décisions confirmaient le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à deux ressortissants afghans, demandés par Mme E et M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une suspension immédiate des décisions attaquées.

Avocat : DANET

8 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513947

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de la jeune A F B. Le juge a estimé que la condition d’urgence était caractérisée en raison du risque imminent et grave d’excision encouru par l’enfant en Sierra Leone, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande dans un délai de huit jours.

Avocat : DANET

2 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505461

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à Mme A C. En cours d’instance, le visa a été délivré par l’autorité consulaire française à Ankara le 18 avril 2025. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : DANET

29 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513655

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme B E D en qualité de membre de famille d'un réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments relatifs à l'état de santé de l'intéressée et à la situation sécuritaire dans la région du Tigré ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une suspension. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : DANET

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513559

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme B A, épouse d’un réfugié afghan. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur d’appréciation sur la fraude, violation de l’article L.561-2 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : DANET

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510290

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant sa demande de réunification familiale pour ses enfants. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a délivré les visas de long séjour sollicités, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche fait application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'État à verser 500 euros à l'avocate de la requérante, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : DANET

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512493

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à l’enfant de la requérante. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation familiale invoquée ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard du délai écoulé depuis l’obtention du statut de réfugié par le concubin de la requérante. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de l’erreur d’appréciation sur l’absence de fraude et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DANET

19 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512327

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B et Mme D. Les requérantes contestaient le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme B, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la séparation familiale et la vulnérabilité alléguée ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DANET

19 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512075

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un référé suspension par Mme D, agissant pour son enfant mineur A C, contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa long séjour en tant que membre de la famille d’un réfugié. La requérante invoquait l’urgence liée à la séparation familiale et à la situation précaire de l’enfant en Éthiopie, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 434-4 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la séparation étant en grande partie imputable à la requérante et les conditions de vie de l’enfant n’étant pas suffisamment démontrées. Aucun des moyens soulevés n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DANET

30 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512126

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B A et M. C E A. Ceux-ci demandaient la suspension de la décision du 26 juin 2025 par laquelle le ministère de l'intérieur a refusé de leur délivrer un visa de long séjour en tant que membres de la famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de manière probante un risque imminent d'expulsion ou une situation de vulnérabilité particulière en Iran. Aucun des moyens soulevés n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation.

Avocat : DANET

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511820

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme C A. La requérante, nièce d'une réfugiée, invoquait l'urgence liée à la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la séparation ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard des circonstances de l'espèce.

Avocat : DANET

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511818

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B et M. A visant à suspendre la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, malgré la vulnérabilité alléguée de Mme B et l'état de santé de l'enfant I. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les dispositions des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont également été écartées.

Avocat : DANET

30 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509485

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B et M. A visant à suspendre le refus de visa de long séjour pour demande d'asile. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les requérants n'apportant pas d'éléments nouveaux par rapport à deux précédentes ordonnances de rejet devenues définitives. Le droit constitutionnel d'asile n'implique pas un droit à l'obtention d'un visa pour solliciter l'asile en France. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DANET

16 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402528

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme C contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer un visa de long séjour à Mme C en qualité de membre de famille de réfugié. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que les documents produits ne permettaient pas d'établir l'identité de Mme C et son lien familial avec le réunifiant, conformément à l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales a été écarté.

Avocat : DANET

15 juillet 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510342

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à une famille afghane, dont le père est bénéficiaire de la protection subsidiaire en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la situation de vulnérabilité et la séparation familiale invoquées ne justifiaient pas une urgence suffisante pour suspendre la décision. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DANET

9 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401605

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. C et Mme D contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour à Mme D pour réunification familiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision consulaire, car la décision de la commission s’y est substituée. Il a estimé que la commission s’était approprié les motifs du refus consulaire, fondés sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs à la célébration du mariage après la demande d’asile et à une tentative frauduleuse. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DANET

8 juillet 2025• 11ème chambre