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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 572

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DANIEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520636

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est en principe remplie pour une demande de renouvellement de titre de séjour. En l'espèce, le requérant justifiait de démarches infructueuses et de l'expiration de son titre, ce qui caractérisait une situation d'urgence. Le tribunal a donc enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A... dans un délai de quinze jours à compter de la notification de l'ordonnance, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET SAIDANI MIRIVEL AVOCATS ASSOCIES

10 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514481

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé. Le juge a estimé que le silence gardé par la préfète du Rhône pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre de séjour avait fait naître une décision implicite de rejet. En conséquence, la demande d'injonction se heurtait à l'existence de cette décision administrative préalable, sans qu'un péril grave ne soit démontré. La requête a été rejetée en application des articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAIDANI

8 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504791

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de renouvellement de carte de résident opposée à Mme C... par le préfet du Var. Le juge a considéré que la décision explicite de refus du 17 septembre 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale, et que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une suspension. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : SAIDANI

4 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521334

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de Mme B..., ressortissante britannique, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d’instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET DANIEL TOSTADO

2 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504704

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 octobre 2025 par lequel le préfet du Var a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A... et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a relevé d'office que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français étaient irrecevables, car le recours en annulation de cette décision est déjà suspensif en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. De plus, les conclusions tendant à l'annulation du signalement au fichier d'information Schengen et de l'interdiction de retour dépassent l'office provisoire du juge des référés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SAIDANI

27 novembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504759

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai prise par le préfet du Var le 12 novembre 2025 à l'encontre de M. A... B..., ressortissant tunisien se présentant comme mineur isolé. Le juge a relevé que le dépôt préalable d'un recours en annulation contre cette OQTF avait déjà pour effet, en application des articles L. 614-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de suspendre automatiquement son exécution, rendant ainsi la demande de suspension sans objet et dépourvue d'urgence. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SAIDANI

19 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407217

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de sa carte de séjour « vie privée et familiale » et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision fixant le pays de destination était également motivée. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme et des libertés fondamentales, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : SULTAN DANINO

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514824

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, car l’intéressé n’avait pas suivi la procédure de dépôt par voie postale imposée par la préfecture, et que l’urgence invoquée résultait de sa propre négligence. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAIDANI

12 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518661

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B... contre deux arrêtés du maire de Chaumontel. Le premier arrêté du 20 mai 2025 ordonnait l'interruption de travaux d'extension de sa maison, et le second du 2 juin 2025 imposait une remise en état sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de près de six mois écoulé entre la notification des arrêtés et l'introduction du recours, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : ADANI

10 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501243

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation professionnelle. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales en Tunisie et de la possibilité d'y reconstituer sa cellule familiale. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADANI

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507450

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 plaçant M. B... en disponibilité d'office pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant continuait de percevoir un demi-traitement et l'indemnité de résidence, et n'avait pas justifié de ses charges. La privation temporaire de droits à l'avancement et à la retraite a été jugée réparable ultérieurement. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MADANI

3 novembre 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501109

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... et M. A... qui demandaient d'enjoindre au maire de Saint-Louis de leur délivrer un récépissé de demande de licence de restaurant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à leur liberté d'entreprendre. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 3332-4-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL DANINTHE & RODRIGUES

24 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408213

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d’urgence suffisant et qu’elle était manifestement mal fondée, dès lors que la requérante n’établissait pas avoir déposé un dossier complet et conforme aux exigences des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête pour absence d’urgence et défaut de fondement.

Avocat : BABIN DANIELLE

21 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501980

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. F..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. F..., en application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de condamnations pénales définitives pour des faits de violence. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le préfet n'ayant pas examiné la demande sur ces fondements.

Avocat : SAIDANI

20 octobre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402420

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante palestinienne, qui demandait l'annulation du refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a estimé que la décision implicite de la commission de recours, qui s'était approprié les motifs du refus consulaire, était fondée sur l'existence de motifs sérieux établissant que l'intéressée souhaitait séjourner en France à d'autres fins que celles déclarées. Le tribunal s'est basé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 312-2, D. 312-3 et D. 312-8-1) ainsi que sur la directive UE 2016/801 relative aux conditions d'entrée des étudiants. La solution retenue confirme le rejet de la demande de visa.

Avocat : CABINET DANIEL TOSTADO

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405570

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 4 décembre 2024 par lequel la préfète de la Dordogne a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire français et lui a interdit le retour. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANIEL LAMAZIERE

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515991

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un document de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre, en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, les mesures sollicitées auraient pour effet de faire obstacle à l’exécution de ce refus implicite, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET DANIEL MBOUDA MVOGO

9 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511683

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de la Savoie du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et un défaut d’usage du pouvoir discrétionnaire de régularisation. Le tribunal a estimé que la situation professionnelle et personnelle de l’intéressé ne justifiait pas la délivrance d’un titre de séjour de plein droit et que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BADANI

9 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412232

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 30 juillet 2024. Ce dernier lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment relevé l'absence de justification d'une insertion professionnelle stable et de liens personnels en France, ainsi que des faits de trouble à l'ordre public.

Avocat : BADANI

6 octobre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500754

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen tiré d'une irrégularité de notification, le délai de recours d'un mois mentionné étant conforme au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé l'arrêté suffisamment motivé, le préfet ayant procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance des garanties accordées aux étrangers malades a été rejeté faute de précisions suffisantes.

Avocat : SAIDANI

3 octobre 2025• 2ème chambre