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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

141 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

141

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DAOUEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502960

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un certificat de résidence et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas d'une admission exceptionnelle au séjour et que les mesures d'éloignement étaient proportionnées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADAOUI

11 février 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406175

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et prononçant son obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet du Nord était compétent et que le refus, motivé par l'insuffisance des ressources financières de la requérante et son absence d'assiduité scolaire, était légal au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BADAOUI

5 février 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505677

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête, l'arrêté initial ayant été abrogé par un arrêté ultérieur. Il a rejeté la seconde requête, considérant que le préfet avait légalement apprécié l'existence d'une menace à l'ordre public justifiant le refus de séjour, au regard notamment des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit de l'asile (CESEDA).

Avocat : BOUNDAOUI

5 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600320

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été irrégulièrement présentée par voie postale, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du même code. En l'absence de décision administrative faisant grief, le recours pour excès de pouvoir a été jugé manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : QADAOUI

30 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600529

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... contestant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Lorient-Ploemeur. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa liberté personnelle et à son droit à la réinsertion, notamment par la perte de sa formation au CAP électricité. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-2, n'était pas remplie, faute pour le détenu de démontrer des circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire.

Avocat : SELARL TENIER-SAADAOUI AVOCATES ASSOCIÉES

23 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600466

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société L'épicerie d'Italie visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la société n'ayant pas démontré que la fermeture, bien qu'entraînant des pertes financières, compromettait de manière suffisamment grave et immédiate la continuité de son exploitation ou ses libertés fondamentales. La décision a été prise en application de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, à la suite d'un accident lié à la vente d'engins pyrotechniques.

Avocat : SELARL TENIER-SAADAOUI AVOCATES ASSOCIÉES

22 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315177

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen particulier et d’erreur de fait, en relevant notamment une condamnation pour violences. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’intégration durable établie malgré la présence en France depuis l’enfance.

Avocat : BOUNDAOUI

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519002

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant jamaïcain, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, rendant le moyen de légalité externe manifestement infondé. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut d'examen de sa situation personnelle ont été jugés insuffisamment précisés. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUNDAOUI

21 janvier 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00809

Avocat : MEHDAOUI

15 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01670

Avocat : BADAOUI

18 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403339

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant bangladais, contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 15 mai 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé cet arrêté en raison d'un vice de procédure, constatant que le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour pour avis, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A... justifiait résider en France depuis plus de dix ans. Cette omission a privé l'intéressé d'une garantie substantielle et a influencé la décision. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BOUNDAOUI

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520774

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un arrêté du préfet des Yvelines du 19 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que l'existence de cet arrêté n'était pas établie par les pièces du dossier, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le requérant a ainsi demandé l'annulation d'une décision inexistante, ce qui a conduit au rejet de sa requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : BOUNDAOUI

12 décembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02320

Avocat : MEHDAOUI

5 décembre 2025• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204982

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... dirigée contre quatre permis de construire délivrés à M. et Mme C... par le maire de Bénodet pour un abri de jardin et une maison d'habitation. Le tribunal a relevé d'office que la requête, enregistrée le 30 septembre 2022, était tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois, M. A... ayant eu connaissance des arrêtés contestés dès le 11 juin 2022. En application des articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme, le délai de recours court à l'égard des tiers à compter de l'affichage sur le terrain, et la requête n'a pas été présentée dans ce délai.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DAOULAS-HERVE ET ASSOCIES

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407606

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté les requêtes de Mme H... et de M. D..., ressortissants marocains, contestant les décisions du préfet du Nord du 1er mars 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : BADAOUI-ARIB

28 novembre 2025• 7ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507525

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., de nationalité marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement fondé sa décision sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), M. A... ne justifiant pas de la régularité de son entrée en France ni d'un titre de séjour valide. Le tribunal a également écarté les moyens relatifs au refus de délai de départ volontaire (articles L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA) et à l'interdiction de retour (article L. 612-6), en raison du risque de soustraction à la mesure d'éloignement et de l'absence de garanties de représentation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL TENIER-SAADAOUI AVOCATES ASSOCIÉES

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515652

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour ses trois enfants au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait l'urgence liée à la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la demande de suspension, les conclusions à fin d'injonction et celles au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BADAOUI

20 novembre 2025
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400064

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi par la société Marcello Hotel d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 15 mars 2024 par la collectivité de Saint-Martin à la SNC SOTAM pour une maison individuelle sur un lot de la ZAC « les Hauts de l’Anse Marcel ». La requérante soutenait notamment que le terrain était situé en zone IINA, non constructible selon le plan d’occupation des sols, et que la ZAC n’avait pas d’existence juridique. Le tribunal a examiné la légalité de l’arrêté au regard des articles 31-1, 31-3 et 31-17 du code de l’urbanisme de Saint-Martin. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique et conclusions du rapporteur public.

Avocat : LADAOUI

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303457

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné la demande de M. B... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de la taxe sur les plus-values immobilières (article 1609 nonies G du CGI) suite à la vente de sa maison à Longvic en 2021. Le requérant contestait le refus d'exonération de la plus-value au titre de l'habitation principale (article 150 U du CGI) et la majoration pour manquement délibéré. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait suffisamment motivé sa décision et que M. B... n'avait pas apporté la preuve de l'occupation effective du bien comme résidence principale avant la vente, les éléments fournis (consommations, assurances, scolarisation) étant insuffisants. La majoration pour manquement délibéré a également été maintenue, l'intention d'éluder l'impôt étant établie.

Avocat : MEHDAOUI ABDELLAH

12 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500216

Le Tribunal Administratif de Dijon annule le refus du préfet de la Côte-d'Or de renouveler la carte de résident de M. B..., ressortissant tunisien. Le préfet avait fondé son refus sur l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public en raison de condamnations pénales. Le tribunal juge que ces infractions, relativement anciennes, ne caractérisent pas une telle menace à la date de la décision, entachant ainsi le refus d'une erreur d'appréciation. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : MEHDAOUI ABDELLAH

6 novembre 2025• 3ème chambre