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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

192 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

192

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DARMONEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500257

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la présence et l'intégration de M. B en France n'étant pas suffisamment établies. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : DARMON

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500322

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a joint les deux requêtes, la décision expresse du 23 janvier 2025 s'étant substituée au refus implicite antérieur. Il a rejeté le moyen tiré d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (article 8) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DARMON

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500641

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les requêtes de Mme B, épouse C, ressortissante arménienne, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et a constaté que la décision explicite du 20 janvier 2025 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, et a donc rejeté ses demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : DARMON

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407218

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme B, épouse C, ressortissante arménienne, contestant le rejet implicite puis explicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et constaté que la décision explicite du 20 janvier 2025 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, et a donc rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DARMON

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500408

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 lui refusant la protection internationale et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée recevable en raison d'une erreur dans la notification des délais de recours. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a estimé que M. D ne justifiait plus du droit de se maintenir sur le territoire français faute d'avoir formalisé un recours devant la Cour nationale du droit d'asile, en application des articles L. 542-1 et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DARMON

17 juin 2025• 6ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504257

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales et professionnelles solides en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DARMON

17 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300673

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant comorien, contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci s'étant substituée à la décision ministérielle. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre de l'intérieur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le fait que M. A avait déclaré fiscalement ses quatre enfants mineurs à charge, alors qu'ils résidaient avec leurs mères respectives. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation.

Avocat : DARMON

16 juin 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308391

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 12 juillet 2023 par laquelle le recteur de l'académie d'Aix-Marseille avait muté d'office une professeure documentaliste du lycée Victor Hugo au lycée Perrier. Le tribunal a jugé que cette mutation, motivée par des difficultés relationnelles et faisant suite à une suspension conservatoire, constituait une sanction déguisée et non une simple mesure d'ordre intérieur, la rendant susceptible de recours. La solution retenue est l'annulation de la décision, le tribunal ayant écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : DARMON

11 juin 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308371

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A Salvy, conseiller principal d'éducation, contestant sa mutation d'office décidée le 12 juillet 2023 par le recteur de l'académie d'Aix-Marseille. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, jugeant que la mesure n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur car elle entraînait une perte de rémunération et une modification des conditions de travail. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de mutation, estimant que les faits reprochés à l'agent, notamment des dysfonctionnements dans le service de la vie scolaire, n'étaient pas établis par les pièces du dossier et ne justifiaient pas une telle mesure. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : DARMON

11 juin 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308454

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, assistant d'éducation, contestant son licenciement prononcé par le proviseur du lycée Victor Hugo. Le tribunal a annulé cette sanction disciplinaire, estimant que le principe d'impartialité avait été méconnu, le proviseur ayant lui-même été la cible des faits reprochés (banderoles et propos injurieux) et se trouvant ainsi en situation de "juge et partie". La décision s'appuie sur le principe général d'impartialité applicable à tous les organes administratifs.

Avocat : DARMON

11 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302305

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’entrée en formation d’agent de sécurité privée. Le juge a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d’une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que le CNAPS n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en se fondant sur l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, dès lors que M. A ne justifiait pas de la possession d’un titre de séjour depuis au moins cinq années consécutives. La décision attaquée a donc été validée, et les conclusions accessoires (injonction, frais) ont été rejetées.

Avocat : DARMON

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201413

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B C épouse A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en droit et en fait, conformément aux articles 27 du code civil et 49 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables pour considérer que l'insertion professionnelle de la requérante n'était pas pleinement réalisée, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du même décret.

Avocat : DARMON

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500990

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 23 juillet 2024, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas restitué à M. A sa carte de résident, malgré l’injonction prononcée. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de 21 jours. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.

Avocat : DARMON

13 mai 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501295

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 mars 2025 par laquelle le GRETA-CFA Vaucluse a mis fin aux fonctions d'enseignante de Mme D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme D ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, compte tenu de ses autres revenus et de sa situation familiale. En outre, aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le contrat de vacation ne pouvant être requalifié en contrat à durée indéterminée dans le cadre du référé. La requête a été rejetée, et Mme D a été condamnée à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DARMON

2 mai 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203934

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de Mme A, épouse B, qui sollicitait la condamnation de la commune de Falicon à lui verser 1 394 380 euros en réparation de préjudices (moral, perte de valeur vénale et frais) résultant de la transmission tardive d'un permis de construire tacite au contrôle de légalité. Le tribunal a jugé que, même à supposer cette transmission fautive, aucun lien de causalité direct et certain n'existait entre cette faute alléguée et les préjudices invoqués. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité de la puissance publique, rappelant que toute illégalité fautive n'engage la responsabilité que si elle est à l'origine d'un préjudice direct et certain.

Avocat : DARMON

25 avril 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02285

Avocat : DARMON

11 avril 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307663

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 septembre 2022 rejetant sa demande de titre de séjour. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la notification de l'arrêté n'était pas régulièrement établie. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral au motif qu'il méconnaissait les dispositions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une erreur de fait et d'une absence d'examen sérieux de la situation professionnelle de M. B. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour mention "salarié" dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRÉ

27 mars 2025• 11ème chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300395

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D C, épouse A, qui contestait la décision du 23 novembre 2022 du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes lui retirant son agrément d'assistante maternelle. La requérante invoquait un vice de procédure, un non-respect des droits de la défense et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : DARMON

27 mars 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01801

Avocat : DARMON

25 mars 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316809

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de Mme A contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleuse salariée. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur d'appréciation en opposant un motif tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies, alors que la requérante avait produit des documents suffisants (autorisation de travail, certificats de travail, etc.). La substitution de motif demandée par le ministre, fondée sur l'inadéquation entre le profil et l'emploi sollicité, n'est pas retenue. La décision est annulée sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DARMON

3 mars 2025• 9ème chambre