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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

169 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

169

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DAVIDEffacer tout
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601927

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un détenu visant à obtenir la conservation et la communication d'images de vidéosurveillance d'une bagarre en prison. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car l'administration pénitentiaire avait déjà conservé les éléments pour une éventuelle réduction de peine et le requérant n'avait pas préalablement sollicité l'accès à ces images. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, constatant l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence.

Avocat : DAVID

2 avril 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602373

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé de deux mesures pénitentiaires (maintien à l'isolement et séparation par hygiaphone au parloir). Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de ces décisions, notamment au regard des dispositions du code pénitentiaire (articles R. 213-25, R. 213-30, R. 341-13) et des exigences de sécurité invoquées par l'administration. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : DAVID

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601491

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, compte tenu du profil pénal et pénitentiaire du requérant, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n'est établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-1) et du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

27 mars 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504400

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 9 000 euros présentée par un particulier contre l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a estimé que l'existence de l'obligation de paiement de l'ANAH était sérieusement contestable, car l'agence avait diligenté un contrôle sur pièces du dossier du requérant, ce qui suspendait le versement de la prime en vertu de l'article 10 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAYOUN DAVID

25 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601807

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'une demande de référé-suspension visant la prolongation du placement à l'isolement d'un détenu. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle contestée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (notamment l'article L. 521-1) et du code pénitentiaire (articles R. 213-18 et suivants) relatives au régime de l'isolement.

Avocat : DAVID

9 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601460

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la prolongation du placement à l'isolement d'un détenu. Le juge estime que les circonstances particulières de l'affaire, notamment les antécédents du requérant et un incident récent, ne permettent pas de caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est, en revanche, accordée.

Avocat : DAVID

3 mars 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601180

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 CJA), rejette la demande de suspension d'une note du directeur interrégional des services pénitentiaires (DISP) du Grand Est du 18 décembre 2025. Le juge estime que les requérants (syndicats et associations) ne démontrent pas que l'exécution de cette note, qui concerne les consignes de vigilance relatives aux permissions de sortir des détenus, cause une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant l'urgence. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DAVID

26 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315842

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à l'illégalité de deux décisions du 22 février 2023 : la résiliation de son contrat d'emploi pénitentiaire par la société Themis FM et la fin de son affectation par la directrice du centre pénitentiaire de Nantes. Ces décisions ont été annulées le 15 mars 2023 par la directrice interrégionale des services pénitentiaires. Le tribunal a jugé que l'illégalité de ces décisions constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, en application des articles L. 412-5, L. 412-7, L. 412-9, L. 412-11, L. 412-16 et L. 412-17 du code pénitentiaire. La solution retenue est que l'État est condamné à verser à Mme C... une indemnité de 3 266,18 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 16 juin 2023, en réparation de ses préjudices financier et moral.

Avocat : GALLOU DAVID

24 février 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602430

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'Établissement Public Foncier de la Vendée en désignant un expert pour constater l'état d'une propriété voisine avant des travaux de déconstruction. Le juge a estimé que cette mesure de constat préalable, fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, était utile pour prévenir un éventuel futur litige. L'expert devra établir un état des lieux contradictoire avant le début des travaux prévus sur les parcelles adjacentes.

Avocat : DAVID

11 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602432

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’Établissement Public Foncier de la Vendée. Le juge a ordonné une expertise pour constater l'état d'un mur mitoyen avant des travaux de déconstruction, estimant cette mesure utile pour prévenir un éventuel litige. Cette décision est fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de désigner un expert pour constater des faits susceptibles de donner lieu à un contentieux.

Avocat : DAVID

11 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602431

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'Établissement Public Foncier de la Vendée. Le juge a ordonné une expertise pour constater l'état d'une propriété voisine avant le début de travaux de déconstruction, afin de prévenir un éventuel futur litige. Cette mesure de constat est autorisée par l'article R. 531-1 du code de justice administrative, car elle est jugée utile.

Avocat : DAVID

11 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303442

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Jury pour le préjudice psychologique subi suite au meurtre de son épouse sur son lieu de travail. Le tribunal a estimé que la responsabilité pour faute de l’hôpital n’était pas engagée, car le dysfonctionnement de la porte d’entrée relevait de la copropriété et non du service public hospitalier. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. A... et la demande subrogatoire du Fonds de garantie des victimes (FGTI) ont été rejetées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour défaut d’organisation ou de fonctionnement d’un service public.

Avocat : CABINET P. DAVID, M.C. DAVID-LENHOF, B. VELER, AVOCATS ASSOCIÉS

3 février 2026• 5e chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600606

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une note du directeur interrégional des services pénitentiaires du Grand Est concernant les permissions de sortir des détenus. Le juge estime que les requérants (des syndicats et associations) ne démontrent pas l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension avant un jugement au fond. La demande est rejetée sur le seul critère de l'urgence, sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

3 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600532

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B..., ressortissant guinéen et père d'enfants réfugiées, qui sollicite une injonction pour déposer sa demande de carte de résident. Le juge des référés constate que M. B. a rencontré des difficultés techniques persistantes avec le téléservice ANEF, malgré ses diligences, et qu'il relève de la "solution de substitution" prévue à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressé sous huit jours pour enregistrer sa demande et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requête est partiellement admise, et une somme de 1 200 euros est mise à la charge de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

28 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304009

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a examiné trois requêtes de la SAS Leclerc contestant des titres de recettes émis par la commune de Kédange-sur-Canner pour un montant total de 315 707,21 euros. La société invoquait des vices de forme (absence de signature, défaut de motivation) et contestait le bien-fondé des créances, liées à la résiliation d’un marché public de travaux et à des reprises de malfaçons. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les titres étaient réguliers et que les sommes réclamées étaient justifiées par les décomptes de résiliation et les coûts de substitution. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique et de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP HEMZELLEC-DAVIDSON

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402772

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui verser la prime « MaPrimeRenov ». Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.

Avocat : HAYOUN DAVID

6 janvier 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403951

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui verser la prime « MaPrimeRenov », suite au retrait de son bénéfice. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 janvier 2026, le président de la 3ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.

Avocat : HAYOUN DAVID

6 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2108300

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme A..., détenue au centre de détention de Bapaume, qui sollicitait 50 000 euros en réparation du préjudice moral subi en raison de 116 fouilles corporelles intégrales entre 2016 et 2021. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les fouilles réalisées avant 2017 étaient prescrites par la loi du 31 décembre 1968. Pour les fouilles postérieures, il a estimé qu'elles étaient justifiées par les nécessités de la sécurité et du bon ordre de l'établissement, conformément à l'article 22 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009, et que leur caractère systématique n'était pas établi. Aucune faute de l'administration n'ayant été retenue, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : DAVID

31 décembre 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500768

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B..., détenu, d’une demande de condamnation de l’État à l’indemniser pour des retards et erreurs dans le paiement de ses salaires au sein de l’administration pénitentiaire. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande en reconnaissant une erreur de calcul de 53,98 euros, mais a rejeté le surplus, estimant que le requérant n’établissait pas la réalité du préjudice moral allégué. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de procédure pénale et du code de la sécurité sociale, notamment l’article R. 381-105.

Avocat : DAVID BENOÎT

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220699

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., professeur des écoles, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 23 000 euros pour des illégalités dans l’examen de sa candidature à l’avancement au grade hors-classe. Le requérant invoquait notamment la privation d’un rendez-vous de carrière et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que M. B... ne pouvait pas bénéficier du troisième rendez-vous de carrière prévu par l’article 23-3 du décret n° 90-680 du 1er août 1990, car il avait déjà plus de deux ans d’ancienneté dans le 9e échelon lors de l’entrée en vigueur des dispositions. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’État n’a été retenue.

Avocat : PILORGE DAVID

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre