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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 009 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 009

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DAVIDEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01838

Avocat : DAVID

9 avril 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605533

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet de renouvellement d'un certificat de résidence présentée par une ressortissante algérienne. Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'accord franco-algérien, de la CEDH ou erreur manifeste d'appréciation) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : DAVID

7 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44
Décision
• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01345

Avocat : LEGRAIN DAVID

3 avril 2026• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01349

Avocat : LEGRAIN DAVID

3 avril 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406047

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus de titre de séjour opposé à une ressortissante ivoirienne. La juridiction a retenu deux vices : un vice de procédure, car le préfet n'a pas soumis la demande au titre d'une résidence habituelle de plus de dix ans à la commission du titre de séjour comme l'exige l'article L. 435-1 du CESEDA, et un défaut d'examen, le préfet n'ayant pas statué sur la demande fondée sur l'article L. 423-23 du même code. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : DAVID

2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303464

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un détenu demandant l'annulation d'une décision ministérielle prolongeant son placement à l'isolement. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande d'extraction pour l'audience, relevant que cette compétence appartient au préfet en vertu de l'article D. 215-27 du code pénitentiaire. Il a également considéré que le requérant, n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après le rejet d'un référé-suspension, était réputé s'être désisté d'office, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

2 avril 2026• 2 ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510307

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet des Bouches-du-Rhône était compétent pour signer l'arrêté et que la mesure, fondée sur l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale après le rejet définitif de sa demande d'asile. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour a également été rejetée.

Avocat : DAVID

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602373

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé de deux mesures pénitentiaires (maintien à l'isolement et séparation par hygiaphone au parloir). Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de ces décisions, notamment au regard des dispositions du code pénitentiaire (articles R. 213-25, R. 213-30, R. 341-13) et des exigences de sécurité invoquées par l'administration. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : DAVID

1 avril 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601491

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, compte tenu du profil pénal et pénitentiaire du requérant, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n'est établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-1) et du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

27 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600246

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant canadien visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car un rejet implicite de la demande de titre était né du silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R.* 432-1 du CESEDA. Dès lors, l'obligation de délivrer un document provisoire prévue à l'article R. 431-15-1 du même code cessait. La requête était fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

27 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405579

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite la demande de titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que le refus d'enregistrement, fondé sur un dossier prétendument incomplet, constituait une erreur de droit, la requérante ayant produit un justificatif de domicile valable (une quittance de loyer de moins de six mois). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son annexe 10.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

26 mars 2026• 11ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504400

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 9 000 euros présentée par un particulier contre l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a estimé que l'existence de l'obligation de paiement de l'ANAH était sérieusement contestable, car l'agence avait diligenté un contrôle sur pièces du dossier du requérant, ce qui suspendait le versement de la prime en vertu de l'article 10 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAYOUN DAVID

25 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600911

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante congolaise. La juridiction a rejeté la requête en annulation, estimant que la décision était légale, notamment quant à la compétence du signataire et au respect des procédures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour et du droit d'asile et sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : DAVID

25 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02085

Avocat : SCP OLIVIER DE FASSIO- DAVID PERCHE

24 mars 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400879

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B. visant à annuler le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à son fils mineur. La juridiction estime que la décision attaquée, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour déposer une demande d'asile pour l'enfant sans motif légitime, est régulière en droit. Elle écarte notamment les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et d'une erreur de droit, en s'appuyant sur les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAVID

19 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604207

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'aucune obligation de procédure contradictoire n'était prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile avant un tel refus. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la situation.

Avocat : DAVID

16 mars 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601299

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 2 mars 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que le droit d'être entendu avait été respecté. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DAVID

12 mars 2026• POLE URGENCES
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602846

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a annulé les mesures d'éloignement (OQTF sans délai, interdiction de retour, assignation à résidence) prises à l'encontre de M. B... par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la procédure était entachée d'irrégularités, notamment une insuffisance de motivation et un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DAVID

12 mars 2026• Etrangers urgents
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601302

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal estime que l'arrêté, signé par un agent bénéficiant d'une délégation régulière, est suffisamment motivé et ne méconnaît pas le droit d'être entendu, la requérante ayant pu présenter ses observations lors de son interpellation. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAVID

11 mars 2026• POLE URGENCES
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600895

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a ordonné au préfet du Var de loger Mme A... avant le 1er juillet 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard versée à un fonds national, fait suite à une décision favorable de la commission de médiation DALO et au constat que l'État n'a pas proposé de logement adapté dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui encadrent le droit au logement opposable.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

10 mars 2026• Juge du DALO ( art. R 778-3 )