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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

827 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

827

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DAVIDEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405942

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant congolais, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal constate que, postérieurement à la naissance de cette décision implicite, le préfet a pris un arrêté de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français, lequel a été contesté et rejeté par un jugement définitif du même tribunal. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions relatives aux frais d'instance sont rejetées.

Avocat : DAVID

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207044

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par un détenu contestant les fouilles corporelles intégrales systématiques auxquelles il était soumis au centre pénitentiaire de Lille-Annoeullin. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire faute d'urgence justifiée. Sur le fond, il a appliqué les articles L. 225-1 à L. 225-3 du code pénitentiaire, qui encadrent les fouilles intégrales, et a rejeté la requête en estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAVID

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209471

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 6 août 2022 ordonnant une fouille intégrale d’un détenu au centre pénitentiaire de Longuenesse. La décision attaquée est annulée pour vice de forme, car elle ne mentionnait pas la qualité de son auteur et était dépourvue de signature, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal écarte l’argument de l’administration sur un éventuel anonymat pour des raisons de sécurité, l’ampliation produite ne permettant pas d’identifier clairement l’auteur. L’État est condamné à verser 1 200 euros à l’avocat du requérant au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : DAVID

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209474

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui contestait la décision de fouille de sa cellule ordonnée le 20 juin 2022 par la directrice du centre pénitentiaire de Longuenesse. La juridiction a jugé que cette mesure, prise en raison d’une suspicion de détention de téléphones, constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle n’a pas porté une atteinte disproportionnée aux droits fondamentaux du requérant. En conséquence, la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice a été accueillie, et les conclusions à fin d’annulation ainsi que les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DAVID

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506862

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d’un recours préalable dirigé contre un refus de visa de court séjour. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, estimant l’avoir déposée à tort devant cette juridiction. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : LE ROUGE DE GUERDAVID

14 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202175

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., détenu au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, qui contestait la restriction des créneaux horaires téléphoniques au quartier d’isolement. Le tribunal a jugé que le courriel du 11 mars 2022, confirmant ces horaires, n'était pas une décision administrative faisant grief, mais un simple document d'information rappelant le règlement intérieur. Par conséquent, le recours pour excès de pouvoir a été déclaré irrecevable. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DAVID

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400948

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné plusieurs requêtes de M. B... (ou C...) contestant des décisions du garde des sceaux, ministre de la justice, prolongeant son placement à l'isolement en détention. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, un vice de procédure, une erreur d'appréciation et le caractère disproportionné de la mesure, en se fondant sur les articles R. 213-25 du code pénitentiaire et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de prolongation étaient légalement justifiées.

Avocat : DAVID

13 novembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402530

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui demandait l'annulation du refus implicite de son transfèrement vers un établissement pénitentiaire en Île-de-France. Le tribunal a jugé que cette décision, qui ne portait pas une atteinte excessive à ses droits fondamentaux (notamment familiaux), constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Les allégations du requérant, notamment sur les difficultés de visites liées à l'état de santé de sa compagne, n'ont pas été étayées. La requête a donc été déclarée irrecevable, sans examen des moyens de fond.

Avocat : DAVID

13 novembre 2025• Chambre 3
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505831

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du garde des sceaux affectant un détenu au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, s’est déclaré incompétent territorialement. Appliquant les articles R. 312-1 du code de justice administrative et L. 224-5 du code pénitentiaire, il a estimé que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité décisionnaire. Par ordonnance du 13 novembre 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : DAVID

13 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402300

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné plusieurs requêtes de M. B... et M. C..., détenus, contestant des décisions du garde des sceaux prolongeant leur placement à l'isolement. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, un vice de procédure, une erreur d'appréciation et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de prolongation étaient justifiées par des motifs liés à l'ordre et à la sécurité de l'établissement pénitentiaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire, notamment les articles R. 213-25 et suivants, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : DAVID

13 novembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402687

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. B... contestant les décisions du garde des sceaux maintenant son inscription au répertoire des personnes détenues particulièrement signalées. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision du 5 juillet 2024, jugeant que la délégation de signature était régulière et avait fait l'objet d'une publicité adéquate. Il a également écarté le moyen relatif à l'irrégularité de la procédure, estimant que la composition de la commission et la communication du dossier étaient conformes aux exigences. Sur le fond, le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article D. 223-11 du code pénitentiaire, ni n'était entachée d'erreur d'appréciation. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : DAVID

13 novembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403230

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné plusieurs requêtes de M. B... et M. C... contestant des décisions du garde des sceaux prolongeant leur placement à l'isolement en détention. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, un vice de forme, une erreur d'appréciation et le caractère disproportionné de la mesure, ainsi que la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions de prolongation de l'isolement prises sur le fondement des articles R. 213-25 et suivants du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

13 novembre 2025• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531737

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour suspendre l’exécution de la décision du préfet de police rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet a fait valoir que Mme C... avait été convoquée le 4 novembre 2025 pour un réexamen de sa demande et la remise d’un récépissé. La juge des référés a constaté que cette convocation privait d’objet la demande de suspension, rendant inutile l’examen de l’urgence et du doute sérieux sur la légalité de la décision initiale. En conséquence, il n’y a pas lieu de statuer sur les conclusions principales, et les conclusions relatives aux frais de l’instance sont rejetées.

Avocat : DAVID

12 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518377

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 août 2025 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour à M. A..., ressortissant étranger, en qualité de parent d’un enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée en cas de séparation familiale, n’était pas établie en l’espèce, faute pour le requérant de démontrer contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de sa fille mineure ou maintenir des liens affectifs réguliers avec elle. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DAVID

12 novembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504372

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par la société BR d’une demande de suspension de la procédure de passation d’un marché public de remplacement de portes palières, attribué par l’OPH Var Habitat. La société requérante contestait l’analyse de son offre, invoquant une erreur manifeste d’appréciation sur la valeur technique, un défaut de motivation de la décision de rejet et une méconnaissance du principe d’égalité de traitement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions des articles L. 551-1 du code de justice administrative et L. 2152-7 du code de la commande publique.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

10 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516079

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la liquidation d'une astreinte prononcée par une précédente ordonnance. Le juge a rappelé que, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il peut seulement modifier ou mettre fin à une mesure ordonnée, mais non liquider une astreinte. Cette demande étant manifestement irrecevable, elle a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

10 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509943

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de renouveler la carte de résident de M. B..., ressortissant congolais reconnu réfugié. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne renouvelant pas ce titre, car le requérant remplissait les conditions de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le renouvellement étant de plein droit en l'absence de menace pour l'ordre public ou d'autres motifs d'exclusion. La solution retenue est l'annulation de la décision et l'injonction au préfet de délivrer la carte de résident.

Avocat : DAVID

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402041

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 26 avril 2024 par laquelle la cheffe d’établissement du centre pénitentiaire de Béziers a refusé de délivrer un permis de visite à Mme A... B... pour son conjoint détenu. La juridiction a jugé que ce refus, fondé sur un risque de réitération d’un acte sexuel en présence d’enfants mineurs lors d’un précédent parloir, portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 341-7 et R. 341-5 du code pénitentiaire, qui encadrent le pouvoir de police du chef d’établissement, et sur l’acquiescement aux faits de l’administration, qui n’a pas produit de mémoire en défense.

Avocat : DAVID

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504115

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat des avocat-e-s de France, du syndicat de la magistrature et de l’association de défense des libertés constitutionnelles. Ces derniers demandaient l’annulation d’un arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 autorisant l’usage d’un drone lors d’une manifestation. La solution retenue est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, car l’arrêté contesté avait été retiré par le préfet avant même l’enregistrement de la requête, la privant ainsi d’objet.

Avocat : POINSIGNON DAVID

6 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501005

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, demandant l'annulation de l'arrêté du 18 février 2025 par lequel le préfet de l'Aube a ordonné son expulsion pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et inopérant quant à l'invocation d'articles abrogés du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également estimé que la circulaire invoquée était dépourvue de valeur normative et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des attaches familiales et de la situation de l'intéressée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

6 novembre 2025• 2ème chambre