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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

827 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

827

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 972

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DAVIDEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517614

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d’une situation d’urgence nécessitant une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, ni d’une atteinte grave et manifestement illégale à ces libertés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

7 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514134

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., détenu, qui demandait qu'il soit enjoint au garde des Sceaux de lui assurer un examen dentaire et des soins adaptés. Le juge a estimé que l'urgence particulière nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure n'était pas caractérisée, faute pour le requérant d'établir la réalité des refus de soins allégués ou de produire des éléments médicaux justifiant ses dires. La solution retenue est un rejet de la requête, y compris les conclusions accessoires, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave à une liberté fondamentale. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 6 et L. 322-1 du code pénitentiaire et l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAVID

7 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510965

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., détenu, d’une demande de suspension de la décision du directeur du centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis instaurant un régime de fouilles intégrales systématiques. Le juge des référés a constaté que la décision attaquée du 14 août 2025 avait été abrogée et remplacée par un nouvel arrêté le 2 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sans se prononcer sur le fond du litige. La requête a été rejetée pour le surplus, incluant les demandes d’extraction et de frais irrépétibles.

Avocat : DAVID

6 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502948

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen concerne un référé suspension introduit par un détenu, M. B..., contre la décision du ministre de la justice du 3 septembre 2025 prolongeant son placement à l’isolement pour trois mois. Le requérant invoque l’urgence, notamment en raison d’un isolement prolongé depuis plus de douze ans et d’une dégradation de son état de santé, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, tenant à un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire et une erreur de droit au regard des articles R. 213-25 du code pénitentiaire et de la circulaire du 14 avril 2011. Le juge des référés admet le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et ordonne la suspension de l’exécution de la décision attaquée, estimant que la condition d’urgence est présumée et que les moyens soulevés sont de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la prolongation. Les textes appliqués incluent l’article L. 521-1 du code de justice administrative, l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, et les dispositions du code pénitentiaire relatives

Avocat : DAVID

6 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511097

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du garde des sceaux du 28 juillet 2025 le plaçant en quartier de lutte contre la criminalité organisée. Par un mémoire du 29 août 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 octobre 2025.

Avocat : DAVID

6 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516795

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant son transfert du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil vers celui de Béziers. Le juge a estimé que cette décision d’affectation constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour le requérant de démontrer une atteinte à ses droits fondamentaux, notamment à sa vie familiale. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

6 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204719

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B... contestant la décision du 9 mai 2022 l'affectant au quartier « maison d'arrêt » du centre pénitentiaire de Lille-Annœullin, plutôt qu'au quartier « centre de détention » comme initialement prévu. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, jugeant que cette décision, en raison de son impact sur le régime de détention et les perspectives de réinsertion, ne constitue pas une simple mesure d'ordre intérieur et est donc susceptible de recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, il a annulé la décision au motif qu'elle méconnaît les dispositions de l'article L. 211-3 du code pénitentiaire, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DAVID

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2104538

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., détenu, contestant le refus de l'administration pénitentiaire de procéder à un effacement partiel de son disque dur, imposant un formatage complet pour la restitution de son ordinateur. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la décision attaquée constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a également jugé que, même à la supposer recevable, la requête était tardive, la décision du 4 janvier 2021 étant confirmative de décisions antérieures devenues définitives.

Avocat : DAVID

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402348

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... contestant le retrait de sa prime de transition énergétique (9 200 €) par l’ANAH. Le requérant invoquait des vices de procédure, un défaut de motivation, l’illégalité des textes applicables (décret et arrêté du 14 janvier 2020), ainsi qu’une erreur de fait et de droit. Le tribunal a examiné les moyens de légalité externe, notamment le respect du contradictoire lors du contrôle sur place, et a conclu que la procédure était régulière. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur la base du code de la construction et de l’habitation, du code des relations entre le public et l’administration, et des textes réglementaires relatifs à la prime.

Avocat : HAYOUN DAVID

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503399

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis par le requérant étant insuffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à la réunion des conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité.

Avocat : GUYON DAVID

2 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502795

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice prolongeant le placement à l'isolement de M. B... du 2 septembre au 29 novembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du profil pénal et du comportement en détention du requérant, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : DAVID

2 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509494

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 août 2025 plaçant provisoirement à l’isolement M. B..., détenu au centre pénitentiaire de Valence. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la mesure, fondée sur les articles L. 213-8 et suivants du code pénitentiaire. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d’aide juridictionnelle provisoire et d’extraction pour assister à l’audience.

Avocat : DAVID

1 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301037

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. F... demandant l'annulation de la décision du 20 avril 2023 prolongeant son placement à l'isolement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la décision avait été régulièrement signée par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature publiée au Journal officiel. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée au regard des exigences de l'article R. 213-25 du code pénitentiaire, qui impose une motivation spéciale pour les prolongations au-delà de deux ans. Enfin, le tribunal a considéré que l'absence de mention de l'avis médical prévu à l'article R. 213-30 du même code n'était pas établie et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé.

Avocat : DAVID

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510581

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, détenu particulièrement signalé, qui demandait la suspension de la décision du 14 août 2025 le soumettant à un régime de fouilles intégrales systématiques pour trois mois. Le juge a d'abord rejeté la demande d'extraction de M. B pour l'audience, rappelant que cette compétence relève du seul préfet en vertu de l'article D. 215-27 du code pénitentiaire. Sur le fond, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les fouilles contestées étant justifiées par le profil particulièrement signalé du requérant et les impératifs de sécurité de l'établissement pénitentiaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

26 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502663

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice prolongeant le placement à l'isolement de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée en raison de la durée de l'isolement, n'était pas suffisante pour justifier la suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation ou la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

25 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508751

Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de Lille par M. B..., détenu, visait à obtenir la suspension de la décision du 30 juillet 2025 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le requérant invoquait notamment l'urgence, l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une erreur d'appréciation au regard des articles R. 213-18 et suivants du code pénitentiaire. Le tribunal a constaté que le transfert de M. B... vers un autre établissement pénitentiaire rendait sans objet sa demande de suspension, la décision attaquée ne produisant plus d'effets. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête.

Avocat : DAVID

24 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527120

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre la décision implicite du préfet de police refusant la délivrance d'un titre de séjour. La juge a constaté que le préfet avait opposé un refus d'enregistrement de la demande pour dossier incomplet, et non un refus de titre de séjour, rendant la requête irrecevable en l'absence de décision faisant grief. Mme B... a néanmoins été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DAVID

23 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302332

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B, détenu, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de la justice prolongeant son placement à l’isolement. Le tribunal a constaté que, suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, le requérant n’avait pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, il est réputé s’être désisté et le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : DAVID

23 septembre 2025• 10eme Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301995

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait la décision du garde des sceaux du 7 juillet 2023 prolongeant son isolement au-delà de deux ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, les vices de procédure (absence de contradictoire, défaut d'avis médical) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (articles L. 213-8, R. 213-21, R. 213-25 et R. 213-30) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DAVID

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508663

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A B, ressortissant capverdien, qui contestait l'arrêté du 20 février 2025 du préfet de police refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a fait droit à la demande de substitution de base légale du préfet, remplaçant le visa erroné de l'article L. 432-4 par celui de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige portait sur la légalité du refus de renouvellement fondé sur la menace grave pour l'ordre public que constituerait la condamnation pénale du requérant en 2017.

Avocat : DAVID

19 septembre 2025• 6e Section - 1re Chambre