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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 009 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 009

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DAVIDEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509044

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C D qui demandait la suspension de la décision du 21 juillet 2025 le plaçant dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée pour un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son état de santé et des conditions de détention alléguées. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'extraction du centre pénitentiaire a également été rejetée.

Avocat : DAVID

26 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513706

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 du garde des sceaux ordonnant le transfert de M. A au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le régime carcéral applicable aux QLCO, tel que prévu par les articles L. 224-8 et R. 224-28 et suivants du code pénitentiaire, n'impliquant pas, contrairement à ce que soutenait le requérant, des mesures systématiques d'isolement ou des atteintes graves à ses droits. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAVID

26 août 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04078

Avocat : DAVID-BELLOUARD

26 août 2025• Juge des référés
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300986

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme F d’une demande de condamnation in solidum de la commune de Coublanc et de la communauté de communes Brionnais Sud Bourgogne (CCBSB) pour des dommages causés à leur propriété par la voirie communale et les eaux de ruissellement. Le tribunal a examiné les responsabilités sans faute et pour faute invoquées, ainsi que les exceptions d’incompétence soulevées par les défenderesses. La solution retenue n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats portent sur l’application des règles de compétence en matière de voirie issues du code général des collectivités territoriales.

Avocat : GOURINAT DAVID

25 août 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503328

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B tendant à la suspension de la décision du garde des sceaux du 21 juillet 2025 le plaçant au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les restrictions invoquées (caillebotis, réveils nocturnes, fouilles) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation au regard des impératifs d’ordre public et de prévention des infractions. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 224-5 et R. 224-38 du code pénitentiaire, ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DAVID

22 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502922

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 16 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice d'incompétence, insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur de fait, méconnaissance du code de la route) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUYON DAVID

19 août 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301073

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, détenu, d’une demande d’indemnisation pour l’ouverture, par le vaguemestre pénitentiaire, d’un courrier protégé émanant du bureau d’aide juridictionnelle. Le tribunal a jugé que cette ouverture, intervenue en méconnaissance des articles L. 345-4 et R. 345-9 du code pénitentiaire et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. Il a condamné l’État à verser à M. A une somme de 500 euros en réparation de son préjudice moral, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : DAVID

18 août 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513345

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme E C de demandes de suspension de décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour elle-même et pour l’enfant D B. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a justifié avoir donné instruction à l’autorité consulaire de délivrer les visas sollicités, rendant les décisions attaquées implicitement retirées. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, et a condamné l’État à verser à Mme C une somme globale de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

13 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508365

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B, détenu, d’une demande de suspension de la décision du 3 juillet 2025 prolongeant son placement à l’isolement. Le juge des référés a constaté que le requérant n’était plus placé à l’isolement depuis le 21 juillet 2025, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions accessoires, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : DAVID

12 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519738

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour dépôt tardif de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle, notamment lors d'un entretien de vulnérabilité. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de procédure contradictoire, aucune disposition législative ou réglementaire n'imposant un tel débat préalable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAVID

11 août 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510616

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B A visant à suspendre l'exécution de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de contrat d'alternance pour l'année universitaire à venir. La solution retenue écarte donc la suspension sans examiner les moyens soulevés, fondés notamment sur les articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

8 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501444

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 7 juillet 2025 par lequel le préfet de l'Indre avait ordonné l'expulsion du territoire français de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressé en France (depuis l'âge de 11 ans), de sa vie familiale sur le territoire et de son comportement exemplaire en détention. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

7 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513344

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre de M. A, ressortissant algérien. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 631-1 à L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : DAVID

5 août 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03770

Avocat : DAVID

5 août 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503416

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2025 du ministre de la justice maintenant M. A à l'isolement pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la mesure d'isolement, qui n'est pas une sanction, porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'absence de procédure contradictoire ou de l'erreur d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : DAVID

1 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400312

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de M. D C, détenu au centre de détention de Toul. La première conteste son placement en régime contrôlé de détention pour un mois, et la seconde vise l’abrogation d’une sanction disciplinaire de douze jours de cellule, dont six avec sursis. Le tribunal a annulé la décision de placement en régime contrôlé, faute pour l’administration de justifier de la consultation préalable de la commission pluridisciplinaire unique, en méconnaissance de l’article D. 211-34 du code pénitentiaire. En revanche, il a rejeté la demande d’abrogation de la sanction disciplinaire, estimant que le recours administratif préalable était irrecevable en raison du non-respect du délai de quinze jours prévu à l’article R. 234-43 du code pénitentiaire. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DAVID

29 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400313

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de M. D C, détenu au centre de détention de Toul. La première conteste une décision de placement en régime contrôlé de détention, et la seconde vise l'abrogation d'une sanction disciplinaire de douze jours de cellule. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été validées au regard des dispositions du code pénitentiaire et du code des relations entre le public et l'administration. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DAVID

29 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303250

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de M. D C, détenu au centre de détention de Toul. La première conteste son placement en régime contrôlé de détention pour un mois, et la seconde vise l'abrogation d'une sanction disciplinaire de douze jours de cellule. Le tribunal a annulé la décision de placement en régime contrôlé pour vice de procédure, faute pour l'administration d'avoir mis le requérant à même de présenter des observations préalables, en méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Concernant la sanction disciplinaire, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le recours administratif préalable obligatoire était irrecevable car présenté hors délai, et que les autres moyens soulevés étaient inopérants ou infondés.

Avocat : DAVID

29 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400602

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, détenu, contestant la décision du directeur du centre de détention de Toul du 19 janvier 2024 le soumettant à des fouilles intégrales systématiques après chaque parloir. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le régime de fouilles était justifié par les nécessités de l'ordre public et les contraintes du service pénitentiaire, conformément à l'article L. 225-1 du code pénitentiaire. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DAVID

29 juillet 2025• Chambre 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502948

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, détenu, qui demandait la suspension de la décision du 24 juin 2025 prolongeant son placement à l’isolement jusqu’au 24 septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun doute sérieux n’existait quant à la légalité de la décision attaquée, laquelle était fondée sur les dispositions du code pénitentiaire. La demande de statuer en formation collégiale a été jugée irrecevable, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

Avocat : DAVID

28 juillet 2025