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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

827 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

827

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DAVIDEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500939

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et n'a pas retenu la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

9 juillet 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502040

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice prolongeant le placement à l'isolement de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article L. 213-18 du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par ailleurs, les conclusions accessoires visant à ordonner l'extraction ou une audition par visioconférence ont été rejetées, ces mesures relevant respectivement de la compétence du préfet et de l'absence de motif légitime.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAVID

8 juillet 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400556

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A C, qui demandait l'annulation de la décision du 1er août 2023 le maintenant au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, en raison de la gravité des faits, du risque d'évasion et du comportement en détention de l'intéressé. La solution retenue confirme le maintien de M. C au DPS sur le fondement du code pénitentiaire et de l'instruction ministérielle du 11 janvier 2022.

Avocat : DAVID

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200157

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. D contestant la décision de fouille intégrale prise à son encontre le 12 août 2021 par le directeur du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente bénéficiant d’une délégation régulièrement publiée, et qu’elle était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également jugé que la mesure, fondée sur l’article 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 et justifiée par les antécédents de violence du détenu, ne méconnaissait pas l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et n’était pas entachée d’erreur d’appréciation.

Avocat : DAVID

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200429

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, détenu, contestant la sanction de trente jours de cellule disciplinaire infligée pour violences sur un codétenu. Le requérant soulevait plusieurs moyens, notamment l'irrégularité de la composition de la commission de discipline et la méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que la sanction n'était pas disproportionnée. La demande d'annulation de la décision de la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille a donc été rejetée.

Avocat : DAVID

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303378

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A C, détenu au centre pénitentiaire de Beauvais, qui demandait l'annulation de la décision du 15 septembre 2023 prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de signature lisible, l'irrégularité de la procédure contradictoire et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles R. 213-23, L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire, ainsi que sur l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DAVID

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302228

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C, détenu au centre pénitentiaire de Beauvais, qui demandait l'annulation de la décision du 26 juin 2023 le plaçant à l'isolement pour trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles R. 213-23, R. 213-21 et L. 213-8 du code pénitentiaire. Il a jugé que la décision, motivée par le comportement violent du requérant (menaces, insultes, dégradations), était légale et proportionnée.

Avocat : DAVID

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501445

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... qui demandait une indemnité de 15 000 euros pour un préjudice moral lié à une fouille intégrale du 3 juin 2021. Le tribunal a constaté que ce même préjudice avait déjà été indemnisé à hauteur de 100 euros par un jugement du 29 avril 2025, notifié le 5 mai 2025. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le requérant ne peut saisir à nouveau le tribunal de conclusions déjà tranchées, l'appel étant la seule voie de recours possible.

Avocat : DAVID

2 juillet 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503537

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par une professeure contestant le refus de l’académie de Nice de lui verser des heures supplémentaires annuelles (HSA) durant son congé d’invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Constatant que l’agent était affecté à Toulon (Var) à la date de la décision attaquée, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Toulon, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : DRIKES DAVID

2 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300652

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du conseil municipal de Ruffey-lès-Beaune d'engager une modification simplifiée du plan local d'urbanisme pour corriger une erreur matérielle de zonage sur sa parcelle. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une erreur de droit, ainsi qu'une irrégularité dans la convocation des conseillers municipaux. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité des convocations, estimant que les preuves fournies par la commune établissaient leur régularité. Sur le fond, il a jugé que le refus de la commune n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, la demande de Mme B relevant d'un intérêt particulier et non de l'intérêt général. La solution s'appuie sur les articles L. 2121-10 et L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la modification des plans locaux d'urbanisme.

Avocat : GOURINAT DAVID

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404032

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que, compte tenu de l'existence d'un recours administratif préalable obligatoire, la décision initiale de l'OFII du 8 décembre 2023 est substituée par la décision implicite de rejet née du silence du directeur général de l'OFII. Par conséquent, les conclusions de M. B dirigées contre la décision initiale sont irrecevables, et le tribunal a rejeté sa demande d'annulation. Cette solution s'appuie sur les articles D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DAVID

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319148

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, détenu au centre pénitentiaire de Paris La Santé, qui contestait le refus de classement au travail. Le tribunal a jugé que cette décision constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, dès lors qu'elle ne porte pas atteinte à des libertés ou droits fondamentaux. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables. La demande de M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : DAVID

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504966

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne une demande de suspension, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’une décision de prolongation du placement à l’isolement de M. A B, prise par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille. Le juge des référés rejette d’abord comme irrecevable la demande d’extraction du requérant pour assister à l’audience, au motif qu’il n’a pas compétence pour ordonner une telle mesure. Sur le fond, il examine les conditions d’urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, R. 213-21 et suivants du code pénitentiaire, ainsi que de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la condition d’urgence n’est pas remplie et que les moyens soulevés ne créent pas de doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DAVID

27 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504062

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre la décision du 9 mai 2025 du ministre de la justice ordonnant le maintien de son placement à l'isolement jusqu'au 5 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'absence d'avis médical préalable, ou de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires relatives à l'aide juridictionnelle et à l'extraction.

Avocat : DAVID

27 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501811

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a jugé que la décision implicite n'était pas entachée d'incompétence et que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 314-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : DAVID

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324628

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la présentation d'une nouvelle demande d'asile après un transfert vers la Suisse. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du contradictoire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : DAVID

26 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204639

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision du 15 mars 2022 du directeur du centre pénitentiaire de Val-de-Reuil suspendant son permis de visite pour une durée de douze mois. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de procédure contradictoire et une atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, le directeur étant régulièrement nommé, et a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, la requérante ayant été informée de la suspension conservatoire et mise en mesure de présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

26 juin 2025• 5ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500732

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B A, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, ainsi que l'interdiction de retour, ont été jugées légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

25 juin 2025• 3ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501847

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension par un détenu contestant la décision du directeur du centre de détention de Saint-Mihiel imposant, pour trois mois, des parloirs avec dispositif hygiaphonique lors des visites de sa compagne. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un risque de traitement inhumain ou dégradant (article 3 de la CEDH). Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, prise sur le fondement des articles R. 341-13 et R. 233-2 du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

25 juin 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501915

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 mai 2025 du ministre de la justice prolongeant le placement à l'isolement de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation ou la méconnaissance du code pénitentiaire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : DAVID

23 juin 2025