LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 009 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 009

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 806

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DAVIDEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304638

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la suspension de son permis de visite pénitentiaire. Le tribunal a jugé que la décision de suspension, prise par la cheffe d'établissement pour des motifs liés à l'ordre et à la sécurité, respectait les dispositions du code pénitentiaire (articles L. 341-7 et R. 341-14) et la procédure contradictoire. Il a également écarté l'exception de non-lieu à statuer et considéré la demande d'aide juridictionnelle provisoire comme sans objet.

Avocat : DAVID

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601807

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'une demande de référé-suspension visant la prolongation du placement à l'isolement d'un détenu. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle contestée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (notamment l'article L. 521-1) et du code pénitentiaire (articles R. 213-18 et suivants) relatives au régime de l'isolement.

Avocat : DAVID

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401131

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête d'un détenu demandant l'annulation de son maintien au centre de détention d'Alençon-Condé-sur-Sarthe. Le tribunal a jugé que la décision d'affectation attaquée constituait une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas une atteinte excessive aux droits fondamentaux du requérant, notamment son droit au respect de la vie privée et familiale. Cette solution s'appuie sur la jurisprudence relative à la nature des mesures d'ordre intérieur pénitentiaire et sur l'examen des circonstances de l'espèce, notamment les contacts maintenus par le détenu.

Avocat : DAVID

6 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602592

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une mesure de mise à l'isolement d'un détenu. Le juge a considéré que, malgré l'urgence caractérisée par cette mesure, le requérant n'avait pas soulevé de doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 213-8 du code pénitentiaire, estimant que la procédure et les motifs de l'isolement étaient conformes à la réglementation.

Avocat : DAVID

6 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502227

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler le refus préfectoral de requérir son extraction pour une audience devant le juge des référés. Le tribunal a jugé que ce recours était irrecevable, car la décision attaquée, prise en application de l'article D. 215-27 du code pénitentiaire, n'était plus susceptible d'affecter la situation du requérant après la tenue de l'audience et la suspension de la mesure litigieuse. La juridiction a ainsi appliqué le principe selon lequel un recours en annulation n'est pas recevable lorsqu'il est dépourvu d'intérêt à agir.

Avocat : DAVID

5 mars 2026• 2 ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502923

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour cinq mois suite à un contrôle d'alcoolémie. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés d'un vice d'incompétence, d'un défaut de motivation et d'un manque de procédure contradictoire, cette dernière étant inapplicable en raison de l'urgence caractérisée de ce type de mesure de police. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de la route (article L. 224-2) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GUYON DAVID

5 mars 2026• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501957

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la suspension de son permis de conduire pour conduite après usage de stupéfiants. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, d'un défaut de motivation et d'un vice de procédure contradictoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de la route.

Avocat : GUYON DAVID

5 mars 2026• CH 1 JU
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601460

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la prolongation du placement à l'isolement d'un détenu. Le juge estime que les circonstances particulières de l'affaire, notamment les antécédents du requérant et un incident récent, ne permettent pas de caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est, en revanche, accordée.

Avocat : DAVID

3 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535353

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de police de convoquer le requérant pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée, notamment du fait de l'impossibilité pour l'étranger d'accomplir les formalités en ligne et des conséquences immédiates de cette situation irrégulière sur sa vie privée et professionnelle. La décision s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant l'obligation de l'administration de procéder à l'enregistrement des demandes dans un délai raisonnable.

Avocat : DAVID

27 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600535

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 décembre 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or a ordonné la remise de Mme B..., ressortissante afghane, aux autorités grecques. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la violation du droit à être entendu ou de la méconnaissance des articles L. 621-1 et L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, faute de moyens sérieux. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes applicables, dont l'accord franco-grec de réadmission.

Avocat : DAVID MARIE

27 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602311

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement du titre de séjour "talent-profession artistique" opposé à un ressortissant égyptien. Le juge a retenu l'urgence au regard de la précarité administrative immédiate et de la perte d'activités professionnelles, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment quant à son examen sérieux. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAVID

25 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303050

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., détenu, qui contestait la sanction disciplinaire de 7 jours de cellule infligée le 22 septembre 2022. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure disciplinaire (compte rendu d'incident, composition de la commission, droits de la défense) et le caractère disproportionné de la sanction. La juridiction a examiné ces moyens à la lumière du code pénitentiaire, mais a estimé qu'ils n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision du directeur interrégional des services pénitentiaires de Lyon rejetant le recours administratif préalable obligatoire a été confirmée.

Avocat : DAVID

24 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315842

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à l'illégalité de deux décisions du 22 février 2023 : la résiliation de son contrat d'emploi pénitentiaire par la société Themis FM et la fin de son affectation par la directrice du centre pénitentiaire de Nantes. Ces décisions ont été annulées le 15 mars 2023 par la directrice interrégionale des services pénitentiaires. Le tribunal a jugé que l'illégalité de ces décisions constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, en application des articles L. 412-5, L. 412-7, L. 412-9, L. 412-11, L. 412-16 et L. 412-17 du code pénitentiaire. La solution retenue est que l'État est condamné à verser à Mme C... une indemnité de 3 266,18 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 16 juin 2023, en réparation de ses préjudices financier et moral.

Avocat : GALLOU DAVID

24 février 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301343

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 20 septembre 2022 par laquelle le chef d’établissement du centre pénitentiaire de Valence avait ordonné le placement préventif de M. B... en cellule disciplinaire. Le juge a estimé que cette mesure était entachée d’une erreur d’appréciation au regard de l’article R. 234-19 du code pénitentiaire, car elle ne constituait pas l’unique moyen de mettre fin aux fautes commises ou de préserver l’ordre, le détenu ne faisant pas preuve d’agressivité au moment de la décision. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DAVID

24 février 2026• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410363

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté d'assignation à résidence du 17 juillet 2024 pris à l'encontre d'un ressortissant marocain. La juridiction a relevé d'office que cette mesure, fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était privée de base légale suite à l'annulation antérieure de l'obligation de quitter le territoire français. Les conclusions sollicitant l'aide juridictionnelle provisoire et la condamnation de l'État aux frais ont été rejetées.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

19 février 2026• 11ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404351

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... contestant le retrait de la prime de transition énergétique (MaPrimeRénov’) par l’ANAH. Le juge a estimé que la décision de rejet du recours administratif obligatoire, datée du 16 avril 2025, était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également écarté l'exception d'illégalité soulevée contre le décret et l'arrêté du 14 janvier 2020, jugeant que le requérant n'établissait pas leur contrariété avec les principes de sécurité juridique ou d'égalité. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 10 du décret n° 2020-26.

Avocat : HAYOUN DAVID

16 février 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600322

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante ukrainienne demandant la suspension du refus implicite de délivrer un récépissé pendant l'instruction de son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'impossibilité de justifier son droit au séjour et de travailler, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus. En conséquence, il a suspendu l'exécution de la décision et enjoint au préfet de délivrer un récépissé, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

13 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518212

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées prises par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la décision préfectorale du 27 mai 2025 était légale, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet, et la demande de condamnation de l'État à payer une somme d'argent a été rejetée.

Avocat : DAVID

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400483

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête d'un détenu demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de transfert vers un établissement pénitentiaire plus proche de sa famille. La juridiction a jugé que ce type de décision de l'administration pénitentiaire constitue une mesure d'ordre intérieur, non susceptible de recours pour excès de pouvoir, sauf atteinte aux libertés fondamentales. En l'espèce, le requérant n'a pas démontré que le refus portait une atteinte excessive à son droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) excédant les contraintes inhérentes à la détention.

Avocat : DAVID

12 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400558

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision prolongeant son placement à l'isolement. Le juge a estimé que la délégation de signature du directeur interrégional était régulièrement publiée et opposable, et que la motivation de la décision, fondée sur des impératifs de sécurité, était suffisante. La décision s'appuie sur les articles L. 213-8 et R. 213-24 du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

12 février 2026• 2ème chambre