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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 314 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 314

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 769

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DAVIDEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05288

Avocat : DAVID

20 juin 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210098

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C D, détenu à la maison centrale d'Arles, qui contestait la décision du ministre de la justice du 14 novembre 2022 prolongeant son placement à l'isolement du 14 novembre 2022 au 14 février 2023. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation, l'absence d'avis médical préalable, et l'erreur d'appréciation. La décision a été jugée légalement fondée sur les dispositions du code pénitentiaire (articles R. 213-18 et suivants) et du code de procédure pénale.

Avocat : DAVID

20 juin 2025• 10eme Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401839

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a annulé l'arrêté du 31 octobre 2023 par lequel le chef de corps départemental des sapeurs-pompiers de la Seine-Maritime avait infligé un blâme à M. B, adjudant-chef des sapeurs-pompiers volontaires. Le tribunal a estimé que les faits reprochés, à savoir avoir involontairement blessé une collègue en refermant une porte lors d'une altercation qu'il tentait de séparer, ne constituaient pas une faute disciplinaire. La solution retenue est fondée sur les articles R. 723-37 et suivants du code de la sécurité intérieure relatifs aux sanctions applicables aux sapeurs-pompiers volontaires.

Avocat : DAVID ALVES DA COSTA AVOCAT

19 juin 2025• Juge Unique 4
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501595

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B C visant à suspendre la décision du 12 mai 2025 du ministre de la justice prolongeant son placement à l'isolement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en l'absence d'éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à l'état de santé du requérant, malgré la durée prolongée de l'isolement. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation ou la méconnaissance des articles R. 213-21 et suivants du code pénitentiaire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : DAVID

19 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301700

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 24 mai 2023 retirant le permis de construire tacite de M. B et Mme C pour une maison d'habitation. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme (atteinte au caractère des lieux avoisinants) était infondé. Il a estimé que le projet, situé dans une zone urbanisée sans unité architecturale particulière, n'était pas de nature à porter une telle atteinte. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé.

Avocat : GOURINAT DAVID

18 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324380

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, un ressortissant afghan, contestant le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de le rétablir dans le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'absence d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que la décision de refus initiale, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car M. A avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DAVID

17 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400257

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme Naimy, accueillante familiale, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime d’étendre son agrément pour l’accueil de trois personnes âgées ou handicapées à temps partiel. La requérante invoquait un vice de procédure (absence de convocation devant la commission départementale d’agrément) et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était fondée sur les critères des articles L. 441-1 et R. 441-1 du code de l’action sociale et des familles, et que les moyens soulevés n’étaient pas établis.

Avocat : DAVID ALVES DA COSTA AVOCAT

16 juin 2025• 4 ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502134

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par un détenu d’une demande de suspension d’une décision de placement à l’isolement pour trois mois. Le juge a constaté que la mesure d’isolement avait été levée le 4 juin 2025, soit postérieurement à l’introduction de la requête, rendant les conclusions à fin de suspension sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L’Etat a été condamné à verser 1 500 euros à l’avocat du requérant au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DAVID

13 juin 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304082

Refus de regroupement familial. Tribunal Administratif de Toulon. Donne acte du désistement pur et simple du requérant. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

13 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301364

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, détenu, qui demandait l'annulation de la décision du 17 avril 2023 prolongeant son placement en quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR) au centre pénitentiaire d'Alençon-Condé-sur-Sarthe jusqu'au 18 octobre 2023. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, les vices de procédure, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, ainsi que la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code pénitentiaire applicables.

Avocat : DAVID

13 juin 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212283

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B D, détenu, qui demandait l'annulation de la décision du 7 décembre 2022 du garde des sceaux prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure et de forme, d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'appréciation, ainsi que celui de sanction déguisée. La décision a été jugée régulière, prise sur la base des articles R. 213-25 du code pénitentiaire et après un rapport motivé du directeur interrégional des services pénitentiaires.

Avocat : DAVID

12 juin 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208856

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, qui contestait la décision du garde des Sceaux du 31 août 2022 prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la régularité de la procédure (avis médical recueilli, rapport motivé), la motivation et l'absence de sanction déguisée. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 213-25 et suivants du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

12 juin 2025• 5ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02462

Avocat : SCP OLIVIER DE FASSIO- DAVID PERCHE

5 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300157

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B C, détenu à la maison centrale de Saint-Maur, qui contestait le refus du garde des Sceaux de le transférer dans un établissement pénitentiaire de l’Est de la France. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, prise par une autorité compétente et après une procédure régulière, ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et n’était pas entachée d’erreur d’appréciation. Il a considéré que le maintien de l’affectation était justifié par le comportement et la situation pénale de l’intéressé. La solution s’appuie notamment sur les articles D. 211-28 du code pénitentiaire et l’article 8 de la Convention européenne.

Avocat : DAVID

5 juin 2025• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501956

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré un risque suffisamment grave et immédiat pour son emploi ou sa situation personnelle. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'un acte administratif uniquement en cas d'urgence justifiée et de doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : GUYON DAVID

5 juin 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500217

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme B d'une demande d'expertise pour évaluer les préjudices de leur fils, blessé par le portail de son école le 6 juillet 2023. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la demande d'expertise était formulée à l'appui de prétentions ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article L. 911-4 du code de l'éducation, la responsabilité des membres de l'enseignement public relève de la compétence du juge judiciaire, et l'éventuelle responsabilité de la commune pour défaut d'entretien de l'ouvrage public n'était pas établie de manière suffisante pour justifier l'utilité de la mesure. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : GOURINAT DAVID

4 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404771

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant l'Angola comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DAVID

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202572

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C, agissant en son nom et pour son fils mineur A, d’une action en responsabilité contre le département de F pour des fautes liées à l’évaluation et au suivi de l’enfant par la Cellule Enfance (CEMMA) et l’association Réalise, dans le cadre de mesures de protection de l’enfance. La requérante invoque notamment un défaut de contrôle du département sur les qualifications des intervenants, un signalement abusif à l’autorité judiciaire, et une méconnaissance des obligations relatives à la prise en charge de l’autisme, en se fondant sur les articles L. 411-2, L. 312-8, L. 313-13 et D. 226-2-5-1 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires de Mme C, estimant que les fautes alléguées n’étaient pas établies ou que les préjudices invoqués n’étaient pas en lien direct avec les manquements reprochés. La solution retenue écarte toute condamnation du département, sans faire droit aux conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP HEMZELLEC-DAVIDSON

3 juin 2025• Chambre 1
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402171

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours contestant le rejet implicite de son recours préalable contre la décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) lui retirant le bénéfice de la prime "MaPrimeRénov". M. B s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté sa demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : HAYOUN DAVID

3 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503397

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de M. A, détenu, qui contestait son placement à l’isolement pour trois mois. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur d’appréciation, violation de l’article 3 de la CEDH, etc.) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision du directeur du centre pénitentiaire. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

3 juin 2025