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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 314 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 314

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DAVIDEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505531

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Etablissement Public Foncier de la Vendée. Cette demande visait à obtenir un constat d'huissier avant le début de travaux de déconstruction prévus sur plusieurs parcelles aux Herbiers. Le juge a estimé que la mesure était utile pour prévenir d'éventuels litiges concernant les dommages causés à la propriété voisine de M. E et Mme F. Il a désigné un expert pour établir un état des lieux contradictoire de cette propriété avant le début des travaux, fixé au 20 octobre 2025.

Avocat : DAVID

25 avril 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505530

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Établissement Public Foncier de la Vendée. Cette demande visait à obtenir un constat d'huissier avant le début de travaux de déconstruction prévus le 20 octobre 2025 sur plusieurs parcelles. Le juge a estimé que la mesure était utile pour prévenir d'éventuels litiges concernant l'état des bâtiments situés sur une parcelle voisine appartenant à la commune des Herbiers. En conséquence, un expert a été désigné pour établir un état des lieux contradictoire avant travaux.

DAVID

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 avril 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505532

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l’Établissement Public Foncier de la Vendée. Cette demande visait à obtenir la désignation d’un expert chargé de constater l’état actuel de deux parcelles voisines avant le début de travaux de déconstruction prévus sur ses propres terrains aux Herbiers. Le juge a estimé que cette mesure de constat présentait un caractère utile pour prévenir d’éventuels litiges. Un expert a été désigné pour réaliser un état des lieux contradictoire avant le 20 octobre 2025.

Avocat : DAVID

25 avril 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302045

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. C, agent de l'IDEFHI, qui contestait son licenciement pour faute grave et sollicitait des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que le licenciement ne reposait pas sur des faits matériellement inexacts, dès lors qu'il était établi que M. C avait entretenu une relation de proximité inappropriée avec une mineure prise en charge et exercé un cumul d'activités non autorisé. Compte tenu de la gravité de ces fautes, la sanction de licenciement n'était pas disproportionnée. Par conséquent, la requête en indemnisation a été rejetée, de même que les conclusions reconventionnelles de l'IDEFHI, jugées irrecevables.

Avocat : DAVID ALVES DA COSTA AVOCAT

22 avril 2025• 1 ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506112

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Établissement Public Foncier de la Vendée. Cette demande visait à obtenir un constat d'huissier avant le début de travaux de déconstruction prévus sur des parcelles voisines. Le juge a désigné un expert pour établir un état des lieux contradictoire de la propriété située au 3 rue du Change à Aizenay, afin de prévenir tout litige ultérieur. La mission de l'expert doit être accomplie avant le 22 septembre 2025, date prévue pour le début des travaux.

Avocat : DAVID

22 avril 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506113

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Établissement Public Foncier de la Vendée. Cette demande visait à obtenir un constat d'huissier avant le début de travaux de déconstruction prévus sur des parcelles voisines. Le juge a désigné un expert pour établir un état des lieux contradictoire de la propriété située sur la parcelle cadastrée section BC n°102 à Aizenay, afin de prévenir tout litige ultérieur. La mission de l'expert doit être accomplie avant le 22 septembre 2025, date prévue pour le début des travaux.

Avocat : DAVID

22 avril 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506114

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Etablissement Public Foncier de la Vendée. Le juge a désigné un expert pour réaliser un constat contradictoire de l'état des lieux avant travaux d'une propriété voisine (parcelle BC n°103 à Aizenay), susceptible d'être affectée par des travaux de déconstruction. La solution retenue est l'organisation d'une mesure d'expertise préventive, jugée utile pour prévenir un éventuel litige.

Avocat : DAVID

22 avril 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501228

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision du 3 février 2025 prolongeant son placement à l’isolement du 3 février au 3 mai 2025. Le requérant invoquait une atteinte grave à son état de santé psychologique et une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a rejeté la requête, estimant que la mesure était justifiée par des impératifs de sécurité liés aux antécédents disciplinaires du détenu et à la découverte d’objets prohibés, et qu’elle ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-2 du code de justice administrative et du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

18 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502503

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un référé-suspension formé par M. F et son épouse contre une décision de la cheffe d'établissement du centre de détention de Muret refusant l'accès au parloir familial aux deux enfants du couple. Les requérants invoquent l'urgence en raison de l'atteinte grave et disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Ils soulèvent également des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence de l'auteur de l'acte, insuffisance de motivation, et absence de motif légal justifiant le refus. Le tribunal est saisi pour suspendre l'exécution de cette décision et enjoindre à l'administration d'autoriser les parloirs familiaux.

Avocat : DAVID

17 avril 2025
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01468

Avocat : DAVID

15 avril 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316230

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C, ressortissante sri-lankaise, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour elle et son fils mineur. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une incompétence de l'auteur de l'acte, et une méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 521-1 à L. 521-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, considérant que la décision implicite n'était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, conformément à l'article L. 233-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais il s'agit d'un rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit statué sur le fond du droit aux conditions matérielles d'accueil.

Avocat : DAVID

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490528

Avocat : DAVID

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490528.20250415• 10ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400068

Le Tribunal administratif de Poitiers rejette la requête de M. A, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du 11 décembre 2023 de la préfète des Deux-Sèvres refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale, notamment en tant que père d'enfants français. La juridiction, après avoir examiné les dispositions des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DAVID

14 avril 2025• 1ère chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400706

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant burkinabé, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en raison de l'absence de son métier dans la liste des métiers en tension et de l'usage d'un faux document d'identité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DAVID

14 avril 2025• 1ère chambre
TA21Ordonnance

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501287

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, dont le domicile est proche de son lieu de travail et desservi par les transports en commun, ne démontre pas de risque réel de perte d'emploi ou d'atteinte grave à sa situation. La requête est donc rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON DAVID

11 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206588

Le Tribunal administratif de Grenoble annule la décision du 24 mars 2022 par laquelle le directeur de la maison d’arrêt de Bonneville a placé provisoirement Mme A à l’isolement pour cinq jours. La décision est annulée en raison d’un vice de forme, car elle ne comportait pas la signature lisible ni les nom, prénom et qualité de son auteur, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal n’a pas examiné les autres moyens soulevés. L’État est condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de Mme A au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : DAVID

11 avril 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408974

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 7 octobre 2021, a constaté que la préfète du Val-de-Marne n’avait pas pleinement exécuté l’injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B. Le tribunal a enjoint au préfet de procéder à ce réexamen dans un délai de deux mois, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Cette décision se fonde sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DAVID

10 avril 2025
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500905

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a été saisi par un détenu pour suspendre la décision du directeur du centre de détention de Saint-Mihiel instaurant des fouilles intégrales systématiques pour deux mois. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code pénitentiaire et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DAVID

9 avril 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402821

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E et M. A demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Couchey à la société IP1R pour une maison de santé et dix-neuf logements. Les requérants, voisins immédiats, contestaient notamment l’atteinte à une servitude, la sécurité de l’accès et la conformité du dossier. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans se prononcer sur la recevabilité de la requête. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : GOURINAT DAVID

8 avril 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401751

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, un ressortissant afghan, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la demande de M. A devait être analysée comme un réexamen de sa demande d'asile, relevant de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de l'article L. 551-16. En conséquence, le tribunal a procédé à une substitution de base légale et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : DAVID

8 avril 2025• 3e Section - 3e Chambre