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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

827 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

827

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 122

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DAVIDEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603412

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale classant sans suite la demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne prouvant pas que sa participation à un concert était subordonnée à la régularisation de son séjour. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de la décision attaquée.

Avocat : DAVID

23 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410363

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté d'assignation à résidence du 17 juillet 2024 pris à l'encontre d'un ressortissant marocain. La juridiction a relevé d'office que cette mesure, fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était privée de base légale suite à l'annulation antérieure de l'obligation de quitter le territoire français. Les conclusions sollicitant l'aide juridictionnelle provisoire et la condamnation de l'État aux frais ont été rejetées.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

19 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 11ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603787

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale classant sans suite une demande de changement de statut d'un ressortissant algérien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant était titulaire d'un titre de séjour étudiant valide à la date de la décision contestée, le plaçant dans une situation régulière. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

16 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603813

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de transfert de licence sportive opposé à une athlète par la Fédération Française de Judo (FFJDA). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer un préjudice grave et immédiat. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DAVIDEAU

16 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404351

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... contestant le retrait de la prime de transition énergétique (MaPrimeRénov’) par l’ANAH. Le juge a estimé que la décision de rejet du recours administratif obligatoire, datée du 16 avril 2025, était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également écarté l'exception d'illégalité soulevée contre le décret et l'arrêté du 14 janvier 2020, jugeant que le requérant n'établissait pas leur contrariété avec les principes de sécurité juridique ou d'égalité. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 10 du décret n° 2020-26.

Avocat : HAYOUN DAVID

16 février 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600322

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante ukrainienne demandant la suspension du refus implicite de délivrer un récépissé pendant l'instruction de son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'impossibilité de justifier son droit au séjour et de travailler, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus. En conséquence, il a suspendu l'exécution de la décision et enjoint au préfet de délivrer un récépissé, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

13 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518212

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées prises par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la décision préfectorale du 27 mai 2025 était légale, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet, et la demande de condamnation de l'État à payer une somme d'argent a été rejetée.

Avocat : DAVID

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604449

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension du placement d'un détenu en quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré le caractère d'urgence de sa situation, une condition nécessaire pour obtenir une suspension, car il n'a pas justifié d'atteintes graves et immédiates à sa situation personnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code pénitentiaire relatives au régime spécifique de ces quartiers.

Avocat : DAVID

13 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513294

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de renouvellement d'un certificat de résidence. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette sa demande de condamnation de l'État aux frais de procédure au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu à cette condamnation dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

12 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400483

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête d'un détenu demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de transfert vers un établissement pénitentiaire plus proche de sa famille. La juridiction a jugé que ce type de décision de l'administration pénitentiaire constitue une mesure d'ordre intérieur, non susceptible de recours pour excès de pouvoir, sauf atteinte aux libertés fondamentales. En l'espèce, le requérant n'a pas démontré que le refus portait une atteinte excessive à son droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) excédant les contraintes inhérentes à la détention.

Avocat : DAVID

12 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400558

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision prolongeant son placement à l'isolement. Le juge a estimé que la délégation de signature du directeur interrégional était régulièrement publiée et opposable, et que la motivation de la décision, fondée sur des impératifs de sécurité, était suffisante. La décision s'appuie sur les articles L. 213-8 et R. 213-24 du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

12 février 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600337

**Résumé de la décision :** Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 janvier 2026 du chef d’établissement du centre pénitentiaire d’Alençon-Condé-sur-Sarthe imposant un dispositif de séparation hygiaphone pour les visites au parloir. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses conditions de détention. Sur le fond, aucun doute sérieux n’a été retenu quant à la légalité de la décision, fondée sur les articles R. 233-2 et suivants du code pénitentiaire, au regard des impératifs de sécurité et de l’absence de disproportion manifeste. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, et les conclusions accessoires ont été écartées.

Avocat : DAVID

12 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502721

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui refusant l'autorisation de résider au titre de l'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance du droit d'être entendu (articles 41 et 47 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'insuffisance de motivation, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de M. D... ni à celles du préfet au titre des frais de justice.

Avocat : DAVID BENOÎT

12 février 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415557

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé le refus d’admission de la requérante en première année de licence de psychologie à distance de l’université Paris 8. La juridiction a jugé que la décision, fondée uniquement sur le motif que les capacités d’accueil étaient atteintes, était illégale car elle n’avait pas procédé à l’examen individuel des éléments du candidat (projet, acquis, compétences) requis par l’article L. 612-3 du code de l’éducation. En conséquence, l’université est tenue de réexaminer régulièrement sa candidature.

Avocat : DAVID

11 février 2026• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516976

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, constate que le ministre de l'intérieur a exécuté une précédente ordonnance en délivrant les visas litigieux. En conséquence, il juge qu'il n'y a plus lieu de liquider l'astreinte qui avait été prononcée pour garantir cette exécution. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'exécution des décisions de justice.

Avocat : DAVID

11 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600403

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... comme irrecevable. Le juge estime que la requérante, qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un récépissé, n'apporte pas la preuve d'avoir déposé une demande de renouvellement de titre de séjour complète et conforme aux modalités prescrites. Par conséquent, il n'existe pas de décision administrative susceptible d'être contestée par la voie du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

10 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601313

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision prolongeant le placement en isolement d'un détenu. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'administration ayant justifié de circonstances particulières liées à la sécurité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 213-8 du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

9 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527121

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour pour motif d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a jugé que le refus d'enregistrement, motivé par le caractère incomplet du dossier (absence de justificatif de domicile), ne constituait pas une décision faisant grief, conformément aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est devenue sans objet, la requérante ayant déjà bénéficié de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : DAVID

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600304

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Jugavad, la société Baho et la commune de Châteauneuf-Grasse pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2025 réquisitionnant l'ex-hôtel « Campanile » pour l'hébergement de mineurs non accompagnés. Les requérants invoquaient l'urgence, notamment en raison de la caducité d'une promesse de vente et de l'atteinte à un projet communal de centre de santé et de logements sociaux, ainsi que des moyens sérieux tenant à l'insuffisance de motivation et à l'absence de proportionnalité de la mesure. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à l'hébergement des mineurs non accompagnés primant sur les intérêts économiques et communaux invoqués, et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : DAVID EPAUD

4 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509640

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le refus, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivé. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : DAVID

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre