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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 009 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 009

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 445

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DAVIDEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600337

**Résumé de la décision :** Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 janvier 2026 du chef d’établissement du centre pénitentiaire d’Alençon-Condé-sur-Sarthe imposant un dispositif de séparation hygiaphone pour les visites au parloir. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses conditions de détention. Sur le fond, aucun doute sérieux n’a été retenu quant à la légalité de la décision, fondée sur les articles R. 233-2 et suivants du code pénitentiaire, au regard des impératifs de sécurité et de l’absence de disproportion manifeste. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, et les conclusions accessoires ont été écartées.

Avocat : DAVID

12 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502721

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui refusant l'autorisation de résider au titre de l'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance du droit d'être entendu (articles 41 et 47 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'insuffisance de motivation, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de M. D... ni à celles du préfet au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAVID BENOÎT

12 février 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602430

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'Établissement Public Foncier de la Vendée en désignant un expert pour constater l'état d'une propriété voisine avant des travaux de déconstruction. Le juge a estimé que cette mesure de constat préalable, fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, était utile pour prévenir un éventuel futur litige. L'expert devra établir un état des lieux contradictoire avant le début des travaux prévus sur les parcelles adjacentes.

Avocat : DAVID

11 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602432

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’Établissement Public Foncier de la Vendée. Le juge a ordonné une expertise pour constater l'état d'un mur mitoyen avant des travaux de déconstruction, estimant cette mesure utile pour prévenir un éventuel litige. Cette décision est fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de désigner un expert pour constater des faits susceptibles de donner lieu à un contentieux.

Avocat : DAVID

11 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415557

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé le refus d’admission de la requérante en première année de licence de psychologie à distance de l’université Paris 8. La juridiction a jugé que la décision, fondée uniquement sur le motif que les capacités d’accueil étaient atteintes, était illégale car elle n’avait pas procédé à l’examen individuel des éléments du candidat (projet, acquis, compétences) requis par l’article L. 612-3 du code de l’éducation. En conséquence, l’université est tenue de réexaminer régulièrement sa candidature.

Avocat : DAVID

11 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602431

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'Établissement Public Foncier de la Vendée. Le juge a ordonné une expertise pour constater l'état d'une propriété voisine avant le début de travaux de déconstruction, afin de prévenir un éventuel futur litige. Cette mesure de constat est autorisée par l'article R. 531-1 du code de justice administrative, car elle est jugée utile.

Avocat : DAVID

11 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601313

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision prolongeant le placement en isolement d'un détenu. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'administration ayant justifié de circonstances particulières liées à la sécurité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 213-8 du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

9 février 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04449

Avocat : DAVID

5 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527121

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour pour motif d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a jugé que le refus d'enregistrement, motivé par le caractère incomplet du dossier (absence de justificatif de domicile), ne constituait pas une décision faisant grief, conformément aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est devenue sans objet, la requérante ayant déjà bénéficié de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : DAVID

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600304

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Jugavad, la société Baho et la commune de Châteauneuf-Grasse pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2025 réquisitionnant l'ex-hôtel « Campanile » pour l'hébergement de mineurs non accompagnés. Les requérants invoquaient l'urgence, notamment en raison de la caducité d'une promesse de vente et de l'atteinte à un projet communal de centre de santé et de logements sociaux, ainsi que des moyens sérieux tenant à l'insuffisance de motivation et à l'absence de proportionnalité de la mesure. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à l'hébergement des mineurs non accompagnés primant sur les intérêts économiques et communaux invoqués, et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : DAVID EPAUD

4 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509640

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le refus, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivé. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : DAVID

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402553

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'une cadre éducative de la PJJ visant à faire reconnaître l'imputabilité au service d'un malaise survenu lors d'un entretien hiérarchique. La juridiction a jugé, en application de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, que l'entretien en question relevait de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne constituait pas un événement soudain et violent caractérisant un accident de service. Par conséquent, le refus de l'administration de reconnaître cet accident comme imputable au service et la prolongation du congé maladie ordinaire sont légalement fondés.

Avocat : DAVID ALVES DA COSTA AVOCAT

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600034

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision ministérielle prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier une suspension. La décision s'appuie sur l'appréciation des risques pour l'ordre et la sécurité dans l'établissement pénitentiaire invoqués par l'administration.

Avocat : DAVID

3 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303442

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Jury pour le préjudice psychologique subi suite au meurtre de son épouse sur son lieu de travail. Le tribunal a estimé que la responsabilité pour faute de l’hôpital n’était pas engagée, car le dysfonctionnement de la porte d’entrée relevait de la copropriété et non du service public hospitalier. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. A... et la demande subrogatoire du Fonds de garantie des victimes (FGTI) ont été rejetées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour défaut d’organisation ou de fonctionnement d’un service public.

Avocat : CABINET P. DAVID, M.C. DAVID-LENHOF, B. VELER, AVOCATS ASSOCIÉS

3 février 2026• 5e chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600144

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 décembre 2025 du garde des sceaux maintenant M. A... à l'isolement au centre pénitentiaire de Lannemezan jusqu'au 23 mars 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du comportement violent et menaçant du requérant en détention, de ses nombreux antécédents disciplinaires et de l'absence de démonstration d'un impact négatif immédiat de la mesure sur son état de santé. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation ou de la méconnaissance des articles R. 213-25 du code pénitentiaire et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DAVID

30 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309852

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C... contestant la suspension de son permis de visite pour six mois, décidée par la directrice du centre pénitentiaire du Havre le 26 octobre 2023. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la procédure contradictoire préalable n'était pas applicable aux décisions de suspension de permis de visite. Il a également jugé que la mesure, fondée sur la volonté du détenu de se procurer des objets interdits, était nécessaire au maintien du bon ordre et de la sécurité, et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DAVID

29 janvier 2026• 7éme chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501671

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du préfet du Jura du 22 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en examinant la demande uniquement sur le fondement de l'accord franco-algérien, sans instruire la demande de régularisation discrétionnaire invoquée par le requérant. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et d'effacer son signalement dans le système d'information Schengen.

Avocat : SADOUN DAVID

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503704

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 21 août 2025 lui retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté, signé par une autorité compétente, était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403661

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus de réinscription de Mme A... en deuxième année de licence de physique à Sorbonne Université pour l'année 2023-2024. La décision du 18 juillet 2023 est annulée pour défaut de motivation en droit, car elle constitue un refus d'autorisation soumis à l'obligation de motivation prévue par l'article L. 211-1 du code des relations entre le public et l'administration. La décision du 15 décembre 2023 rejetant le recours gracieux est également annulée par voie de conséquence.

Avocat : PILORGE DAVID

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600532

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B..., ressortissant guinéen et père d'enfants réfugiées, qui sollicite une injonction pour déposer sa demande de carte de résident. Le juge des référés constate que M. B. a rencontré des difficultés techniques persistantes avec le téléservice ANEF, malgré ses diligences, et qu'il relève de la "solution de substitution" prévue à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressé sous huit jours pour enregistrer sa demande et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requête est partiellement admise, et une somme de 1 200 euros est mise à la charge de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

28 janvier 2026