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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

305 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

305

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : DAVIDEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527120

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre la décision implicite du préfet de police refusant la délivrance d'un titre de séjour. La juge a constaté que le préfet avait opposé un refus d'enregistrement de la demande pour dossier incomplet, et non un refus de titre de séjour, rendant la requête irrecevable en l'absence de décision faisant grief. Mme B... a néanmoins été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DAVID

23 septembre 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504887

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes de M. B A, détenu alléguant une agression. Le juge a relevé que l'administration pénitentiaire avait conservé et transmis au parquet les images de vidéosurveillance litigieuses, et s'était engagée à permettre au requérant et à son conseil de les visionner sur place. Dès lors, l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (droit de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants et droit à un recours effectif) a cessé, rendant les conclusions principales sans objet. La requête a été rejetée pour le surplus, incluant les frais de justice.

DAVID

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
18 septembre 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504831

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait la conservation et la communication d'images de vidéosurveillance pour étayer des violences qu'il aurait subies en détention, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit de ne pas subir de traitements inhumains et dégradants, droit à un recours effectif). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une demande préalable auprès de l'administration pénitentiaire ou du dépôt d'une plainte. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DAVID

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518574

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, détenu, qui contestait son transfert du centre pénitentiaire d'Osny-Pontoise vers celui d'Orléans-Saran. La juridiction a qualifié cette décision de changement d'affectation de "mesure d'ordre intérieur" insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour le requérant de démontrer une atteinte à ses droits fondamentaux (notamment le lien avec ses avocats ou son parcours de réinsertion). Le rejet est fondé sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

11 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502478

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a radié des registres la requête de M. B A, qui contestait une décision du ministre de la justice prolongeant son placement à l’isolement. Cette radiation a été prononcée au motif que la requête constituait un doublon d’une autre requête déjà enregistrée sous un numéro distinct. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, le tribunal s’étant borné à constater l’existence d’une requête identique antérieure. La décision se fonde sur les principes généraux de la procédure administrative contentieuse.

Avocat : DAVID

9 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507232

Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait une décision de l'administration pénitentiaire maintenant son isolement du 12 juin au 12 septembre 2025. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément aux articles R. 612-5-2 et R. 222-1 du code de justice administrative, M. B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet, il est réputé s'être désisté.

Avocat : DAVID

5 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504977

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du garde des sceaux ordonnant son maintien à l’isolement pour une durée de trois mois. Le juge des référés avait préalablement rejeté sa demande de suspension, en l’absence de moyen sérieux. Conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant était tenu de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois suivant la notification de cette ordonnance, ce qu’il n’a pas fait. Par conséquent, le tribunal a constaté son désistement pur et simple et lui en a donné acte par ordonnance.

Avocat : DAVID

1 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02726

Avocat : DAVID

28 août 2025• Juge des référés
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508184

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, détenu au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le requérant demandait la mise en œuvre de mesures pour faire cesser des conditions de détention qu'il estimait contraires à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à ses libertés fondamentales. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et du code de procédure pénale.

Avocat : DAVID

28 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502486

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2025 du ministre de la justice transférant M. D E vers le quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les conditions de détention en QLCO, bien que contraignantes, ne créent pas une situation d'urgence comparable à un placement à l'isolement. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 224-5 et R. 224-38 du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

22 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502379

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, détenu, qui contestait la décision du 17 juillet 2025 prolongeant son placement à l'isolement. Le juge a estimé que l'acte attaqué n'était qu'une simple proposition de prolongation adressée au directeur interrégional des services pénitentiaires, seul compétent pour prendre la décision, et non une décision faisant grief. En application des articles R. 213-23 et R. 213-24 du code pénitentiaire, cet acte préparatoire est insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

21 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501342

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., détenu, qui contestait son affectation au centre pénitentiaire d’Orléans-Saran. Le juge a estimé que cette décision de changement d’affectation entre deux établissements de même nature constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, dès lors qu’elle ne portait pas atteinte à ses droits fondamentaux, notamment à sa défense. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

21 août 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502579

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B, diététicienne en contrat à durée indéterminée au sein de l’établissement privé Hôtel-Dieu du Creusot (groupe SOS Santé), d’une demande de condamnation pécuniaire de son employeur. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, au motif que le litige oppose une salariée à une personne morale de droit privé et relève donc de la compétence du juge judiciaire. Cette solution a été prononcée par ordonnance sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : GUYON DAVID

19 août 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403688

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui verser la prime "MaPrimeRénov". Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Ses conclusions accessoires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de condamner l’ANAH aux frais exposés. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAYOUN DAVID

18 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514183

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 août 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour et de changement de statut de Mme A... C..., ressortissante chilienne. La requérante, mariée à une Française, avait déposé sa demande via le téléservice ANEF, mais celle-ci a été clôturée pour erreur de rubrique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de changement de statut ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour, et que la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

18 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511555

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle le ministre de la justice a affecté M. A B dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve d'effets particulièrement graves et immédiats sur sa situation, malgré ses allégations relatives à son état de santé et aux conditions de détention. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, laquelle est fondée sur les articles L. 224-5 et suivants du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

13 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502941

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, qui contestait le refus de l’autorisation d’instruire son fils en famille pour l’année 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante n’a pas justifié de manière suffisamment grave et immédiate l’atteinte à la situation de l’enfant, notamment au regard de la continuité pédagogique ou de son état psychologique. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON DAVID

11 août 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502161

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 27 juin 2025 de la directrice adjointe du centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan imposant un hygiaphone aux visites de M. A pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, cette mesure portant une atteinte grave et immédiate au droit au respect de la vie privée et familiale du détenu, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de motivation suffisante et de la méconnaissance de la procédure contradictoire prévue par l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. La suspension a été prononcée jusqu'à ce que le tribunal statue au fond sur la légalité de cette décision.

Avocat : DAVID

11 août 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509167

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision du 23 juillet 2025 prolongeant son placement à l’isolement au centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis. La juge des référés a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car la requête distincte présentée par le requérant ne contenait pas de conclusions à fin d’annulation, condition nécessaire pour saisir le juge sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DAVID

8 août 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501852

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du ministre de la justice prolongeant son placement à l’isolement. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : DAVID

7 août 2025