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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

305 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

305

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : DAVIDEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511139

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 plaçant M. A B en quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que ce régime carcéral spécifique, malgré son état de santé affaibli, lui portait un préjudice grave et immédiat par rapport à son précédent placement à l'isolement. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité invoqués, notamment ceux tirés de l'article L. 224-5 du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DAVID

6 août 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402275

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B d’un recours contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui verser la prime "MaPrimeRénov’". En cours d’instance, l’ANAH a attribué une prime de 9 000 euros à la requérante, ce qui a rendu le litige sans objet. Le tribunal a alors invité Mme B à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, la requérante est réputée s’être désistée, et le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 juillet 2025.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAYOUN DAVID

22 juillet 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502099

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'OIP-SF et autres associations. Les requérants demandaient la suspension d'un protocole du 23 janvier 2025 et d'une note d'information du 12 février 2025, visant à coordonner la prise d'empreintes des étrangers incarcérés pour faciliter leur éloignement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que les documents attaqués ne portaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et à la protection des données personnelles. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : POINSIGNON DAVID

10 juillet 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02408

Avocat : CABINET DAVID BOYLE

3 juillet 2025• Juge des référés
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402224

Le Tribunal Administratif de Dijon a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions principales dirigées contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov'". Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’ANAH à verser 400 euros à M. B.

Avocat : HAYOUN DAVID

2 juillet 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501445

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... qui demandait une indemnité de 15 000 euros pour un préjudice moral lié à une fouille intégrale du 3 juin 2021. Le tribunal a constaté que ce même préjudice avait déjà été indemnisé à hauteur de 100 euros par un jugement du 29 avril 2025, notifié le 5 mai 2025. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le requérant ne peut saisir à nouveau le tribunal de conclusions déjà tranchées, l'appel étant la seule voie de recours possible.

Avocat : DAVID

2 juillet 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503537

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par une professeure contestant le refus de l’académie de Nice de lui verser des heures supplémentaires annuelles (HSA) durant son congé d’invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Constatant que l’agent était affecté à Toulon (Var) à la date de la décision attaquée, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Toulon, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : DRIKES DAVID

2 juillet 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501847

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension par un détenu contestant la décision du directeur du centre de détention de Saint-Mihiel imposant, pour trois mois, des parloirs avec dispositif hygiaphonique lors des visites de sa compagne. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un risque de traitement inhumain ou dégradant (article 3 de la CEDH). Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, prise sur le fondement des articles R. 341-13 et R. 233-2 du code pénitentiaire.

Avocat : DAVID

25 juin 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501915

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 mai 2025 du ministre de la justice prolongeant le placement à l'isolement de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation ou la méconnaissance du code pénitentiaire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : DAVID

23 juin 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501839

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice du 16 mai 2025 prolongeant le placement à l’isolement de M. A pour la période du 18 mai au 18 août 2025. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, absence de recueil des observations, défaut d’avis médical, méconnaissance du code pénitentiaire et de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : DAVID

23 juin 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304082

Refus de regroupement familial. Tribunal Administratif de Toulon. Donne acte du désistement pur et simple du requérant. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

13 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501956

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré un risque suffisamment grave et immédiat pour son emploi ou sa situation personnelle. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'un acte administratif uniquement en cas d'urgence justifiée et de doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : GUYON DAVID

5 juin 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402171

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours contestant le rejet implicite de son recours préalable contre la décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) lui retirant le bénéfice de la prime "MaPrimeRénov". M. B s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté sa demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : HAYOUN DAVID

3 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506131

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 mai 2025 par laquelle le ministre de la justice a prolongé le placement à l'isolement de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas d'éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à sa santé justifiant une intervention en référé. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été jugé propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives à l'extraction et aux frais d'instance.

Avocat : DAVID

2 juin 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500164

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête indemnitaire de M. A, qui demandait 12 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de la perte de sa requête en référé par le tribunal administratif de La Réunion. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour cause de tardiveté, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le délai de recours, interrompu par une demande d’aide juridictionnelle, expirait le 18 septembre 2024, alors que la requête n’a été enregistrée que le 23 octobre 2024.

Avocat : DAVID

28 mai 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400406

Sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions de 18 mois infligée à une agente du CHU de Dijon. Le Tribunal administratif de Dijon constate un non-lieu à statuer, car l'administration a retiré les décisions de sanction contestées et réintégré l'agente. La requête est devenue sans objet. La demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : GOURINAT DAVID

28 mai 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401811

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui verser la prime "MaPrimeRénov'". Le requérant demandait l’annulation de cette décision et une injonction de versement sous astreinte. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : HAYOUN DAVID

20 mai 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501702

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi de mémoires de M. A contestant un jugement du 8 avril 2025 ayant rejeté sa demande d'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Couchey, a requalifié ces écritures en requête d'appel. En application des articles R. 811-1, R. 322-1 et R. 221-7 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son incompétence matérielle pour connaître d'un appel. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à la cour administrative d'appel de Lyon, seule juridiction compétente pour statuer sur cette affaire.

Avocat : GOURINAT DAVID

15 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416353

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 rejetant sa demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des moyens non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

2 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421734

Avocat : DAVID

30 avril 2025