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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

77 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

77

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DAVILAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605182

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les allégations de défaillances systémiques dans la procédure d'asile croate n'étaient pas suffisamment étayées pour constituer un risque de traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la CEDH. Il a également rappelé que la clause de souveraineté prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 est discrétionnaire et ne confère pas de droit au demandeur.

Avocat : DAVILA

3 avril 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432821

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à l'absence de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, invoquait la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution de la décision de la commission et a alloué au requérant une indemnité de 5 400 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : DAVILA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 février 2026
• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314198

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 9 septembre 2020, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 9 000 euros pour les préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant qu'elle ne justifiait pas du caractère inadapté de son logement de fonction, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État lorsqu'elle n'est pas reconnue prioritaire pour un motif lié à son logement actuel. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DAVILA

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314259

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 8 juin 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement de sa famille (sept personnes) hébergée à l'hôtel. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser au requérant une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis depuis le 8 décembre 2022.

Avocat : DAVILA

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504709

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter cette décision dans le délai légal constituait une faute engageant sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Pour indemniser les troubles dans les conditions d'existence résultant du maintien de sa situation, le tribunal a condamné l'État à verser à M. B... une somme de 700 euros.

Avocat : DAVILA

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504627

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de la carence fautive du préfet à exécuter la décision de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a condamné l’État à verser à Mme B... une somme de 4 400 euros, tous intérêts compris, en réparation des troubles dans ses conditions d’existence et de son préjudice moral, compte tenu de la composition de son foyer (cinq personnes) et de la durée de la carence.

Avocat : DAVILA

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429597

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 160 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 27 octobre 2022, n’a pas reçu d’offre de logement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l’État à compter du 27 avril 2023. Le tribunal a évalué les troubles dans ses conditions d’existence (hébergement précaire chez des connaissances et dans sa voiture) en fonction de la durée de la carence et de la persistance de sa situation.

Avocat : DAVILA

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526187

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. C..., ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (clause discrétionnaire). Le tribunal écarte ces moyens, estimant que le transfert vers la Suisse n'implique pas un renvoi automatique au Sri Lanka et que l'intéressé n'établit pas l'existence de défaillances systémiques dans la procédure d'asile suisse. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : DAVILA

20 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528230

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, contestant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois, pris par le préfet de police le 27 septembre 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Concernant le refus de délai de départ volontaire, la décision a été jugée suffisamment motivée au regard des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et l'administration a procédé à un examen individuel de la situation.

Avocat : DAVILA

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527865

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant nigérian, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 septembre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre, autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également estimé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation.

Avocat : DAVILA

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527752

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 22 septembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de crédibilité des craintes de persécutions invoquées par le requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à la violation de la confidentialité, aux conditions de l'entretien, à l'erreur de droit et à la méconnaissance des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DAVILA

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418417

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 635 euros à M. A... pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 7 juillet 2022 en raison d’un logement sur-occupé avec une personne handicapée à charge, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, et l’indemnisation a été fixée en fonction des troubles persistants dans les conditions d’existence.

Avocat : DAVILA

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419347

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 500 euros à Mme A pour son absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation en 2018. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, à compter du 11 avril 2019. Le tribunal a limité la réparation à la période postérieure au 21 décembre 2023, un précédent jugement ayant déjà indemnisé les préjudices antérieurs. La somme allouée couvre les troubles dans les conditions d'existence liés à l'hébergement chez les parents, sans frais supplémentaires au titre des dépens.

Avocat : DAVILA

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405374

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement par l’État, malgré une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a jugé que la carence de l’État à exécuter cette décision engageait sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Compte tenu de la persistance de conditions de logement inadaptées (logement sans ascenseur pour une personne handicapée, loyer disproportionné), le tribunal a condamné l’État à verser à M. B une somme de 1 400 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence pour la période postérieure au 22 novembre 2022.

Avocat : DAVILA

6 juin 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317066

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 20 mai 2021, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que le maintien de son hébergement chez un tiers, même dans un logement décent, lui causait des troubles dans ses conditions d'existence justifiant cette indemnisation. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DAVILA

13 mai 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408846

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 640 euros à Mme D pour carence fautive dans son relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 17 février 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a également accordé 750 euros au titre des frais de justice, rejetant le surplus de la demande de 6 000 euros.

Avocat : DAVILA

17 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411093

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 900 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en juin 2021, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, malgré une injonction judiciaire. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice a été évalué en fonction des conditions de logement non décentes persistantes, de la durée de la carence et de la composition du foyer (trois personnes).

Avocat : DAVILA

17 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400187

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 100 euros à Mme B pour le préjudice moral et les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 10 février 2022 la reconnaissant prioritaire. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 10 août 2022, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a également accordé 1 100 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : DAVILA

13 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420713

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le vice de forme concernant l'interprète, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, étaient manifestement infondés. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAVILA

10 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500912

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant une obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant les décisions suffisamment fondées sur la menace à l’ordre public liée à des faits d’agression sexuelle. Cependant, il a annulé l’interdiction de retour de trente-six mois, estimant que les faits n’étaient pas suffisamment caractérisés et que le parquet n’avait pas poursuivi, rendant cette mesure disproportionnée. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DAVILA

24 janvier 2025• 8e Section - MESD