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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DAYEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606281

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant détenant déjà une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de travailler. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOUDAYA

3 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506540

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... E..., une ressortissante algérienne, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était légalement prise par une autorité compétente et suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également estimé que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient pas les dispositions de l'article L. 435-1 du CESEDA ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOUDAYA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507700

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. D..., un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le préfet du Val-d'Oise avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne tenant pas suffisamment compte de l'intégration familiale et professionnelle du requérant en France. Le tribunal a également prononcé une injonction, ordonnant au préfet de délivrer à M. D... un certificat de résident algérien dans un délai de deux mois.

Avocat : BOUDAYA

26 février 2026• 5ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600456

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 13 janvier 2026 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et a été précédé d'un examen réel et sérieux de la situation du requérant, qui n'a pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire. Il juge que la décision ne méconnaît ni l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels intenses en France.

Avocat : BOUDAYA

26 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600879

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge a estimé que la procédure de contestation spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 722-7 et suivants) s'appliquait, excluant ainsi le recours à la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête était irrecevable sur ce fondement.

Avocat : BOUDAYA

23 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410182

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'une carte de résident de dix ans à un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que l'intéressé justifiait de moyens d'existence suffisants au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, rendant le refus entaché d'une erreur d'appréciation. L'État a été condamné à verser à l'intéressé une somme de 1 100 euros au titre des frais exposés.

Avocat : BOUDAYA

19 février 2026• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501193

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le requérant n'a pas joint à sa requête la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régulariser, ce qui la rend manifestement irrecevable. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.

Avocat : BOUDAYA

19 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510481

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant algérien, qui contestait son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, l'interdiction de retour et son signalement Schengen. La juridiction a estimé que ces mesures, prises par le préfet du Nord, ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH, compte tenu de ses faibles attaches en France. Elle a également jugé non fondés les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'un défaut de motivation.

Avocat : BOUDAYA

19 février 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602198

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'injonction au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration sur sa demande initiale avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R.432-1 et R.432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande a été jugée irrecevable, car le requérant ne justifiait pas de l'existence d'un péril grave qui permettrait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, de faire obstacle à cette décision administrative.

Avocat : BOUDAYA

16 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600634

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D... qui demandait l'exécution sous astreinte d'un jugement annulant un refus de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'est pas remplie, le requérant n'ayant pas détaillé sa situation personnelle pour justifier d'une nécessité d'intervention à très bref délai. Il rappelle que la seule existence d'une atteinte à une liberté fondamentale ne suffit pas à caractériser une telle urgence. La solution retenue écarte l'application de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, sans préjudice des voies de droit commun prévues aux articles L. 911-4 et L. 911-5 du même code.

Avocat : BOUDAYA

12 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507768

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, conformément aux articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également déclaré irrecevable la demande d'annulation du signalement Schengen, considérant qu'il ne s'agissait pas d'une décision distincte susceptible de recours.

Avocat : BOUDAYA

11 février 2026• 7ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600149

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 20 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an, et l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’atteinte à la liberté d’aller et venir. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : BOUDAYA

11 février 2026• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600148

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 20 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an, et l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’atteinte à la liberté d’aller et venir. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : BOUDAYA

11 février 2026• Réconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505187

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une interdiction de retour de deux ans. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation ni une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle du requérant. Les conclusions demandant l'annulation du signalement Schengen sont déclarées irrecevables, conformément à l'article L. 613-5 du CESEDA.

Avocat : BOUDAYA

4 février 2026• 11ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602193

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne démontrait pas l'existence d'un dysfonctionnement de l'administration empêchant l'enregistrement de sa demande, condition nécessaire pour caractériser l'urgence justifiant une telle injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 521-3 et L. 522-3 du même code.

Avocat : BOUDAYA

3 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501944

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a jugé un recours en excès de pouvoir contre des mesures d'éloignement prises à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a déclaré irrecevable la demande d'annulation du signalement Schengen, considérant qu'il ne s'agissait pas d'une décision distincte de l'interdiction de retour. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour, estimant que le préfet avait légalement exercé son pouvoir de police des étrangers, notamment au regard des articles L. 511-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BOUDAYA

3 février 2026• Chambre 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602235

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente visant à effacer un signalement aux fins de non-admission dans le fichier Schengen. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que l'effacement définitif d'un signalement Schengen excède sa compétence en référé, laquelle est limitée à des mesures provisoires ou conservatoires. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative, relatif au référé "mesures utiles", et article L. 511-1 du même code, concernant la compétence du juge administratif.

Avocat : BOUDAYA

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504637

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis à l’encontre de M. B..., ressortissant algérien. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la vie familiale stable du requérant (mariage, enfant scolarisé, emploi stable). Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quatre mois et a condamné l’État à lui verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BOUDAYA

22 janvier 2026• 10ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412834

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A... contestant un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 30 mai 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que l'arrêté a été régulièrement notifié le 31 mai 2023, avec mention des voies et délais de recours, mais que la requête n'a été enregistrée que le 18 décembre 2024. En application des articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative, le délai de recours de trente jours étant expiré, les conclusions sont tardives et manifestement irrecevables. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : BOUDAYA

22 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503260

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne pouvait pas se prévaloir des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (notamment l'article L. 435-1) pour une activité salariée, ce point étant déjà régi par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondée sur l'accord franco-marocain et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BOUDAYA

20 janvier 2026• 1 ère Chambre