LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DAYEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506761

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées en droit et en fait. Il a procédé à une substitution de base légale, remplaçant le fondement initial (1° de l'article L. 611-1 du CESEDA) par le 2° du même article, après avoir mis les parties en mesure de présenter leurs observations. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : BOUDAYA

22 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504425

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 1er décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le refus de délai de départ volontaire, il a estimé que le préfet pouvait légalement se fonder sur le seul motif que M. B... ne justifiait pas d'une entrée régulière en France et n'avait pas sollicité de titre de séjour, conformément aux articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUDAYA

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506258

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision de refus de séjour, estimant qu'elle est suffisamment motivée en droit et en fait. Il juge également que le requérant ne peut utilement invoquer l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant pas aux États membres dans le cadre d'une décision nationale de refus de titre de séjour.

Avocat : BOUDAYA

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501986

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a relevé que M. B... ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2017 et que la situation de son fils majeur handicapé ne permettait pas de lui reconnaître un droit au séjour. La requête a été rejetée sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUDAYA

10 décembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500109

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, le préfet ne s'étant pas fondé sur une menace pour l'ordre public. S'agissant de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, célibataire et sans charge de famille en France, et dont l'insertion professionnelle récente n'était pas suffisamment stable. La solution retenue s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUDAYA

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2505090

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de Mme A... contre les arrêtés du préfet de l'Oise du 10 octobre 2025 (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence). Le juge a relevé d'office que les recours, introduits le 28 novembre 2025, étaient irrecevables pour tardiveté, les décisions ayant été notifiées le 3 novembre 2025 et le délai de recours contentieux étant de sept jours en application de l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUDAYA

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500580

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, qui régit la délivrance des titres de séjour pour les salariés tunisiens, ne permettait pas de faire droit à la demande de M. A.... La solution retenue est fondée sur cet accord bilatéral, qui prime sur les dispositions de droit commun du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUDAYA

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508118

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables (notamment les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et mentionnait les circonstances de fait pertinentes. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de la persistance d'attaches dans le pays d'origine. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles aux fins d'injonction et de frais irrépétibles.

Avocat : BOUDAYA

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203087

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l’association SELEN d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 18 mai 2022 autorisant la société Valspar à exploiter une unité de fabrication de vernis à Tournus. L’association invoquait notamment un vice de procédure lié à l’absence d’avis de l’autorité environnementale, l’insuffisance de l’étude d’impact et de l’étude de dangers, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que les études fournies étaient suffisantes au regard des articles R. 122-5 et L. 181-25 du code de l’environnement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit fait droit aux demandes subsidiaires de mesures d’expertise ou de prescriptions complémentaires.

Avocat : JONES DAY

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418333

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : BOUDAYA

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508717

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du 13 mai 2025 de la préfète de l’Essonne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’entrée irrégulière et de l’absence de titre de séjour de l’intéressé. Les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen particulier, l’erreur de droit et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été écartés.

Avocat : BOUDAYA

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502780

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 17 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’ancienneté récente de son contrat de travail et de l’absence de résidence stable. Il a également jugé que le motif de refus fondé sur l’article L. 432-1-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (usage de faux documents) était légal, sans que l’insertion professionnelle alléguée ne puisse le contredire. Enfin, l’obligation de quitter le territoire français, fondée sur le 3° de l’article L. 611-1 du même code, n’a pas été jugée contraire à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme

Avocat : BOUDAYA

2 décembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506469

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 4 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation, malgré l'emploi et le mariage récent de l'intéressé. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, les conclusions dirigées contre une prétendue interdiction de retour ont été déclarées irrecevables, cette décision étant matériellement inexistante.

Avocat : BOUDAYA

28 novembre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501968

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de deux ans prise par le préfet de la Moselle. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de la situation. Il a estimé que M. B..., ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour, entrait dans le cas prévu à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la mesure n'a pas été considérée comme une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOUDAYA

28 novembre 2025• 8e chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504973

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet des Bouches-du-Rhône le 28 mars 2025. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, le refus de séjour sous-jacent comportant des motifs de fait non stéréotypés, et que l'OQTF n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUDAYA

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416668

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 7 novembre 2024 à l'encontre de Mme D..., ressortissante tunisienne. Le tribunal a jugé que cette mesure méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale de l'intéressée, mariée à un ressortissant italien et mère d'un enfant né en France, ainsi que de ses ressources et de celles de son époux. La solution retenue est fondée sur les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : BOUDAYA

20 novembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503817

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités italiennes et lui interdisant de circuler en France pour un an. Le requérant contestait l'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant la décision de remise légalement fondée sur les articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention d'application de l'accord de Schengen.

Avocat : BOUDAYA

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506175

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de Seine-et-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation concernant la décision d'éloignement. En revanche, il a jugé que le préfet avait fait une inexacte application de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en fixant une interdiction de retour de trois ans, compte tenu de l'absence de précédente mesure d'éloignement ou de condamnation pénale.

Avocat : BOUDAYA

7 novembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501540

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 19 décembre 2024 en tant qu'il obligeait une ressortissante camerounaise à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d'un an. La requérante, atteinte du VIH et d'obésité morbide, justifiait d'un traitement médicamenteux (Delstrigo) indispensable et indisponible au Cameroun, ce qui rendait illégale la mesure d'éloignement. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9, pour retenir une erreur d'appréciation du préfet.

Avocat : BOUDAYA

6 novembre 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518175

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de police le 5 juin 2025. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, la motivation de l'OQTF se confondant avec celle du refus de titre de séjour, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne.

Avocat : BOUDAYA

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre