LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DAYEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508782

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. A... contestant les arrêtés du 18 octobre 2025 du préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de présence en France du requérant. Les autres moyens soulevés, notamment contre l'interdiction de retour et l'assignation à résidence, ont également été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BOUDAYA

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508783

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. A... contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 18 octobre 2025. Le tribunal a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de présence en France du requérant. Les moyens soulevés contre l'interdiction de retour et l'assignation à résidence ont également été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

BOUDAYA

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413358

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 9 septembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis obligeait M. B..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de douze mois. La juridiction a retenu un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, le préfet ayant ignoré que M. B... avait obtenu des récépissés de demande de titre de séjour, dont un délivré le 6 juin 2024. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant ce réexamen, sur le fondement de l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : BOUDAYA

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503896

Le Tribunal administratif de Melun (2ème chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme D... épouse C... et de M. C..., ressortissants algériens, contre les arrêtés du préfet du Val-de-Marne du 21 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment un défaut d'examen de leur demande sur le fondement de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé les décisions de refus de séjour pour défaut d'examen sérieux de la situation des intéressés au regard des stipulations de l'accord franco-algérien, et a, par voie de conséquence, annulé les obligations de quitter le territoire français. Il a enjoint au préfet de réexaminer leurs demandes dans un délai de deux mois et de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant ce réexamen.

Avocat : BOUDAYA

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517531

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que la mesure, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas disproportionnée. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation irrégulière du requérant.

Avocat : BOUDAYA

22 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415509

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence territoriale, de défaut de motivation et de méconnaissance des droits de la défense, en se fondant sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le principe général du droit de l'Union européenne relatif au droit d'être entendu.

Avocat : BOUDAYA

10 octobre 2025• 6ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200926

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Établissements Labarthe d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi du fait de l’illégalité des décisions de l’inspecteur du travail et du ministre du travail autorisant le licenciement de son salarié protégé. Ces décisions, annulées par un jugement définitif du 16 juin 2020 pour vice de procédure (méconnaissance du principe du contradictoire), constituent une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. Le tribunal rappelle que l’employeur peut obtenir réparation du préjudice direct et certain résultant de cette illégalité, mais qu’il peut être tenu compte d’une éventuelle faute de l’employeur dans la présentation des faits ayant conduit à l’autorisation.

Avocat : BENDAYAN

9 octobre 2025• CHAMBRE 2
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515523

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police de Paris le 4 mai 2025. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet, dans le cadre de son pouvoir général de régularisation, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de Mme B... au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUDAYA

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515891

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 15 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la présence continue en France depuis 2018 et de la stabilité de son insertion professionnelle (CDI depuis six ans et neuf mois). En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUDAYA

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501186

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Essonne du 28 décembre 2022 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a relevé d'office la tardiveté du recours, introduit le 10 mars 2025, soit au-delà du délai raisonnable d'un an suivant la notification de l'arrêté, en application du principe de sécurité juridique et de la jurisprudence Czabaj du Conseil d'État.

Avocat : BOUDAYA

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501072

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 18 février 2025 par lequel le préfet de l'Yonne avait refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante congolaise, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur le défaut de base légale de la décision d'éloignement, car Mme A avait formé un recours devant la Cour nationale du droit d'asile contre un refus d'asile, ce qui lui conférait un droit de se maintenir en France en vertu de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour ont également été annulées par voie de conséquence.

Avocat : NDAYISABA EDISON

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503041

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 7 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 21 août 2025. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté ayant été régulièrement accomplie le 17 juin 2024 et le recours introduit seulement le 18 juin 2025. Pour l'assignation à résidence, le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans autre précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet des deux requêtes.

Avocat : BOUDAYA

2 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404301

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C, ressortissant serbe, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. C constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses nombreuses condamnations pénales, notamment pour violences conjugales et sur mineur. Il a jugé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUDAYA

17 juillet 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01427

Avocat : CABINET JONES DAY

11 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01428

Avocat : CABINET JONES DAY

11 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01429

Avocat : CABINET JONES DAY

11 juillet 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500738

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant rwandais, qui contestait l’arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour inexistant, et a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et non entachée d’illégalité. Il a également considéré que l’état de santé du requérant ne justifiait pas une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, l’interdiction de retour sur le territoire français a été jugée proportionnée et non entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : NDAYISABA EDISON

8 juillet 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506924

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par M. A pour demander la suspension de son licenciement pour faute grave, prononcé le 14 mai 2025 par le conseil d'administration de l'EPIC 13 Habitat. Le requérant invoquait l'urgence, notamment en raison de la privation de rémunération, et soulevait plusieurs moyens de doute sérieux sur la légalité de la délibération, dont des vices de procédure (convocation irrégulière, défaut de quorum) et une méconnaissance du principe du contradictoire. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, du code de la construction et de l'habitation, et du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : BENDAYAN-CHETRIT

4 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505107

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, une ressortissante rwandaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut d'examen de la vulnérabilité n'était pas fondé, l'OFII ayant pris en compte la situation de la requérante, qui avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : NDAYISABA

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500216

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 18 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et d'une insertion professionnelle insuffisamment probante, notamment en raison de l'usage d'une fausse identité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BOUDAYA

23 juin 2025• 3ème chambre