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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

313 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

313

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DAYEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418950

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 avril 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée tardive, car déposée le 30 décembre 2024, bien après le délai de quarante-huit heures suivant la notification de la décision, conformément aux articles L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative. La demande d'abrogation de l'arrêté, fondée sur un changement de résidence au Portugal, a également été rejetée pour non-respect du délai de quatre mois prévu à l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BOUDAYA

7 août 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01039

Avocat : BOUDAYA

29 juillet 2025• Juge des référés
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506608

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge constate que le recours, introduit le 8 avril 2025, est tardif car le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : BOUDAYA

28 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400177

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la S.A.E.M. A B d’une demande de condamnation du syndicat mixte des eaux de Mayotte (LEMA) au paiement de 124 033,20 euros pour un marché de conception et suivi d’extension de la station d’épuration de Petite Terre. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 19 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 juillet 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : DAYDE - PLANTARD - ROCHAS & VIRY

28 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521102

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par transmission du tribunal de Melun, examine la requête de M. B contestant une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-de-Marne. Constatant que M. B résidait au Portugal à la date de la décision attaquée, le tribunal applique l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Il en déduit que la compétence territoriale ne relève pas de Paris mais du tribunal administratif de Melun, lieu du siège de l'autorité ayant pris la mesure. Par ordonnance, il transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour régler ce conflit de compétence, conformément à l'article R. 351-6 du même code.

Avocat : BOUDAYA

25 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509097

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 18 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement au système d’information Schengen, cette information n’étant pas une décision distincte. Les autres moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 612-6 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ont été écartés comme manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et (7°) du code de justice administrative.

Avocat : BOUDAYA

24 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508650

Cette ordonnance du tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal se déclare territorialement incompétent au profit du tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il constate que le requérant a élu domicile à Paris et n’a pas justifié d’un autre lieu de résidence, ce qui place le litige dans le ressort de Paris. La solution retenue est le renvoi de l’affaire à la juridiction parisienne.

Avocat : BOUDAYA

24 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502460

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B dirigée contre un arrêté préfectoral du 17 septembre 2022 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et signalement Schengen. Le juge a constaté que la décision contestée, notifiée le 17 septembre 2022 avec mention des voies et délais de recours, n’avait été attaquée que le 17 février 2025, soit bien au-delà du délai de quarante-huit heures prévu aux articles L. 614-1 et L. 921-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette tardiveté a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais irrépétibles.

Avocat : BOUDAYA

17 juillet 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404301

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C, ressortissant serbe, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. C constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses nombreuses condamnations pénales, notamment pour violences conjugales et sur mineur. Il a jugé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUDAYA

17 juillet 2025• 3ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00482

Avocat : BTIHADI;CABINET D'AVOCATS JONES DAY

16 juillet 2025• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01427

Avocat : CABINET JONES DAY

11 juillet 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506087

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car elle a été enregistrée le 5 mars 2025, soit plus d'un mois après la notification de l'arrêté intervenue le 19 mars 2024, en méconnaissance du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

Avocat : BOUDAYA

11 juillet 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01429

Avocat : CABINET JONES DAY

11 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01428

Avocat : CABINET JONES DAY

11 juillet 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500738

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant rwandais, qui contestait l’arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour inexistant, et a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et non entachée d’illégalité. Il a également considéré que l’état de santé du requérant ne justifiait pas une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, l’interdiction de retour sur le territoire français a été jugée proportionnée et non entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : NDAYISABA EDISON

8 juillet 2025• 2ème chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00610

Avocat : BOUDAYA

8 juillet 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506924

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par M. A pour demander la suspension de son licenciement pour faute grave, prononcé le 14 mai 2025 par le conseil d'administration de l'EPIC 13 Habitat. Le requérant invoquait l'urgence, notamment en raison de la privation de rémunération, et soulevait plusieurs moyens de doute sérieux sur la légalité de la délibération, dont des vices de procédure (convocation irrégulière, défaut de quorum) et une méconnaissance du principe du contradictoire. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, du code de la construction et de l'habitation, et du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : BENDAYAN-CHETRIT

4 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505107

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, une ressortissante rwandaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut d'examen de la vulnérabilité n'était pas fondé, l'OFII ayant pris en compte la situation de la requérante, qui avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : NDAYISABA

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515071

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a constaté que la RATP avait déclaré sans suite la procédure de passation du marché de sécurité privée contestée par la société BSL Sécurité Paris. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la société BSL Sécurité Paris tendant à la reprise ou à l'annulation de la procédure, celle-ci étant devenue sans objet. La demande de la société BSL Sécurité Paris au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : JONES DAY

23 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500216

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 18 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et d'une insertion professionnelle insuffisamment probante, notamment en raison de l'usage d'une fausse identité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BOUDAYA

23 juin 2025• 3ème chambre