48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
48 526
Décisions totales
383 581
Ordonnances
275 365
Avec résumé IA
Avocat : CABINET DENIDENI
Avocat : DELEURME-TANNOURY
Avocat : MAGDELAINE
Avocat : BARDECHE
Avocat : BAZIN-CLAUZADE
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ingénieur des travaux publics de l'État, qui contestait le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour l'année 2022. Le requérant demandait l'annulation des décisions du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine et l'attribution d'une majoration de 1 900 euros prévue par une note de gestion du 26 juillet 2022 pour les agents de son grade et échelon affectés en service déconcentré. Le tribunal a jugé que le recours contentieux devait être regardé comme dirigé contre la décision initiale du 23 mars 2023, et non contre le rejet du recours gracieux. Il a écarté les moyens d'irrégularité formelle comme inopérants et a considéré que la décision attaquée était légale, appliquant les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création du régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l'expertise et de l'engagement professionnel (RIFSEEP) et l'arrêté du 5 novembre 2021.
Avocat : SELARL GMR AVOCATS - GRANGE-MARTIN-RAMDENIE
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C... d'une demande d'exécution du jugement du 5 août 2024, qui avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation. La requérante a également présenté des conclusions tendant à l'annulation d'un arrêté du 27 août 2024 concernant son fils. Le tribunal a relevé d'office que ces conclusions étaient irrecevables car elles soulevaient un litige distinct de l'exécution du jugement. Mme C... a finalement renoncé à ces conclusions. Le tribunal a constaté que la demande d'exécution était devenue sans objet en raison de l'intervention de l'arrêté du 27 août 2024, qui constituait une mesure de réexamen.
Avocat : JOURDAIN DE MUIZON
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par un adjoint dûment habilité par une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : CAPDEFOSSE
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Entreprise A. Girard d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la décharge d’une somme de 33 038,91 euros mise à sa charge par le département des Bouches-du-Rhône. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 9 février 2026. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 3ème chambre a donné acte du désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL BLUM-ENGELHARD-DE CAZALET
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société GCC d’un litige en plein contentieux portant sur le décompte général d’un marché public, contestant des retenues pour réserves et des pénalités de retard appliquées par le groupement AQUITANIS/AXANIS. La société requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Avocat : SCP MIRIEU DE LABARRE LANOT TEANI ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) était saisi de deux requêtes de Mme F... J..., réfugiée, demandant l’annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour à ses deux filles au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le motif de refus, tiré de la fraude caractérisée par la production d’un acte de décès du père présenté comme faux, était fondé. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives à la réunification familiale des réfugiés, ainsi que sur les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, dont la méconnaissance n’a pas été retenue.
Avocat : DE CLERCK
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de visa de long séjour pour sa fille mineure au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait motivé son refus par le caractère non probant des documents d'état civil produits, ne permettant pas d'établir l'identité et la filiation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne procédait pas d'un défaut d'examen. Il a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.
Avocat : DEWAELE
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., dans son litige contre le centre hospitalier intercommunal Nord Ardennes. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.
Avocat : SCP AUBERSON DESINGLY
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Calvados refusant de prendre en compte un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré les arguments du requérant (enfant en bas âge, risque de perte d’emploi), faute de justificatifs probants. Il a également relevé que les exigences de sécurité routière, compte tenu d’une condamnation récente pour conduite sous stupéfiants, primaient sur les intérêts personnels invoqués. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : DELVOLVE LOUIS
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C... contestant le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. Le tribunal a constaté que le délai de transfert de six mois, initialement fixé par le règlement (UE) n° 604/2013 (dit « B... A... »), avait été prolongé à 18 mois en raison de la déclaration de fuite de l'intéressé le 15 septembre 2022, ce qui rendait la demande d'asile recevable après expiration de ce délai prolongé. La solution retenue est un non-lieu à statuer, car le préfet a reconnu que le transfert n'était plus possible et que l'enregistrement de la demande d'asile relevait désormais de la compétence du guichet unique. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : RODRIGUES DEVESAS
Le Tribunal administratif de Paris a donné acte du désistement pur et simple des requérants (SCI Jules et autres) de leur recours en annulation d'un permis de construire. Il a également donné acte du désistement pur et simple de la société bénéficiaire du permis (SARL Immodaix) de ses conclusions reconventionnelles. La procédure est ainsi éteinte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : LOUDET
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à en obtenir la délivrance. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car introduite hors délai, considérant que le requérant avait connaissance de la décision implicite au plus tard en juillet 2023 et a saisi la juridiction au-delà du délai raisonnable d'un an. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.
Avocat : HERDEIRO
Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, ayant déposé sa demande hors délai, ne bénéficie pas de la présomption d'urgence et que les éléments invoqués (absence de titre régulier, privation de soins) ne caractérisent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : DECARNIN
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette les requêtes de Mme D... visant à annuler son assignation à résidence par le préfet de l'Eure et l'interdiction de retour sur le territoire français par le préfet de la Seine-Maritime. La juridiction estime que les décisions attaquées, prises dans le cadre de la procédure d'éloignement, sont régulières, suffisamment motivées et respectent le droit d'être entendu. Le tribunal fonde sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-1 relatif à l'assignation à résidence.
Avocat : EDEN AVOCATS
La décision concerne le recours d'une ressortissante mongole contre son assignation à résidence et une interdiction de retour sur le territoire français. Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête et confirme la légalité des arrêtés préfectoraux. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-1, et estime que les conditions légales (motivation, audition, délégation de signature) sont respectées.