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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEEffacer tout
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508874

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à sa demande d'annulation d'un rejet de recours gracieux et d'injonction de crédit de points sur son permis de conduire. La juridiction rejette la demande du ministre de l'intérieur de condamner le requérant à une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de donner acte d'un désistement.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

24 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515892

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés déclare la demande sans objet, car la requérante a obtenu un récépissé de sa demande de titre de séjour après l'introduction de son recours, ce qui satisfait l'objet de sa requête. Il rejette également sa demande d'allocation de somme d'argent. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et de l'utilité pour une mesure de référé).

Avocat : DE SEZE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603971

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la requérante, sollicitant un changement de fondement de titre, n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, faute de démonstration d'une situation de précarité matérielle suffisante.

Avocat : DE SEZE

24 février 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03029

Avocat : DEZEUZE

24 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2127665

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de l’Agence publique pour l'immobilier de la justice et de l’État, mettant ainsi fin à l’instance. La juridiction applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, les demandes initiales en indemnité fondées sur diverses garanties contractuelles et la responsabilité quasi-délictuelle sont éteintes.

Avocat : SCP D'AVOCATS COSTE, DAUDE, VALLET

24 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504164

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant togolais. Le tribunal a annulé la décision du préfet de l'Eure, considérant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire méconnaissaient l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de séjour de l'intéressé, qui invoquait notamment les articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EDEN AVOCATS

24 février 2026• 1 ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605757

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui sollicitait un changement de statut (vers un titre "vie privée et familiale"), ne peut bénéficier de la présomption d'urgence réservée aux refus de renouvellement. Les circonstances invoquées (insertion professionnelle, risque d'éloignement) ne caractérisent pas, en l'espèce, une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'autant que l'affaire au fond sera examinée prochainement.

Avocat : DESPRAT

24 février 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508987

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler une décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur concernant la restitution de points sur son permis de conduire. Le tribunal constate que la demande initiale était dépourvue d'objet, car aucun retrait de points consécutif à l'infraction alléguée n'est établi, ce qui rend le recours manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

24 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400937

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté municipal de mise en demeure de débroussailler, pris sur le fondement de l'article L. 2213-25 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que les parcelles, bien qu'enclavées dans une zone d'habitation et comportant une maison inachevée, ne pouvaient être qualifiées de "parties de terrain non bâties" au sens du texte, car elles constituent le jardin de cette habitation. Par ailleurs, le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles de la commune visant à obtenir le remboursement des frais d'intervention.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

24 février 2026• 2ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01577

Avocat : AARPI LBA LE BROUDER AUDAS

24 février 2026• 6ème chambre
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02139

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

24 février 2026• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504087

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant malien anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à un examen suffisant de l'insertion du demandeur dans la société française. Les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont été annulées par voie de conséquence.

Avocat : EDEN AVOCATS

24 février 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504471

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui ordonnant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) étaient suffisamment motivés et légaux au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 421-1, L. 611-1 et L. 612-1. Le tribunal a également écarté les griefs tirés d'une méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH).

Avocat : EDEN AVOCATS

24 février 2026• 1 ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603532

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré l'allégation d'un risque de mariage forcé, en raison d'une séparation de plus de quatre ans sans contact direct démontré entre la mère et sa fille majeure. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEUDET

24 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403091

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points afférentes. Le juge a jugé irrecevables les conclusions concernant certaines infractions, notamment celle du 25 novembre 2021 qui n'avait pas entraîné de retrait, et a estimé que les moyens invoqués (défaut d'information sur les droits et application rétroactive d'une loi plus douce) n'étaient pas fondés en l'espèce. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de la route, en particulier ses articles L. 223-1 et L. 223-3, concernant l'établissement des infractions et l'information du contrevenant.

Avocat : SELARL DEHAN ET SCHINAZI

24 février 2026• Juge unique (Chambre 1)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403150

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette les requêtes de M. A... visant à annuler les décisions implicites de rejet de restitution de points et les retraits de points de son permis de conduire. Le juge estime que la réalité des infractions commises le 28 octobre 2023 est légalement établie, notamment par un jugement du tribunal judiciaire devenu définitif, et que les retraits de points sont donc réguliers. La décision s'appuie principalement sur les dispositions des articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route et des articles 529 et suivants du code de procédure pénale.

Avocat : SELARL DEHAN ET SCHINAZI

24 février 2026• Juge unique (Chambre 1)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503510

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'invalidation de son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'absence de motivation, estimant que la décision préfectorale était légalement fondée. La solution s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration (article L. 241-2) et du code de la route, ainsi que sur l'arrêté du 20 avril 2012 relatif à la nullité des épreuves en cas de fraude.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

24 février 2026• Juge unique (Chambre 1)
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402840

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler les décisions préfectorales du 10 octobre 2024 (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an). Le tribunal a jugé que l'administration avait régulièrement établi la délégation de signature et que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rejeté la demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire, estimant qu'il n'y avait pas d'urgence.

Avocat : REMEDEM

24 février 2026• Chambre 3
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601933

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant le dessaisissement d'armes et le retrait du permis de chasse. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, le requérant disposant d'un délai de trois mois pour se dessaisir de ses armes, et que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SELARL DETREZ-CAMBRAI AVOCAT

24 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408342

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme A..., aide-soignante, contestant la prolongation de sa suspension de fonctions (décision du 17 octobre 2024) et une sanction d'exclusion temporaire de quinze jours (décision du 27 novembre 2024) prises par le centre hospitalier départemental de Bischwiller. Sur la suspension, le tribunal a jugé qu'à l'issue de la période initiale de quatre mois, l'administration aurait dû, en application des articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique, soit prendre une décision disciplinaire définitive, soit rétablir l'agente dans ses fonctions. En prolongeant la suspension sans avoir réglé sa situation, le directeur a commis une erreur de droit, entraînant l'annulation de la décision du 17 octobre 2024. Concernant la sanction d'exclusion de quinze jours, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la matérialité des faits était établie et que la sanction n'était pas disproportionnée.

Avocat : DEZEMPTE

24 février 2026• 3ème chambre