LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

324 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2003947

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la société EETER et EEPE, qui demandait à être garantie par l’État (DIRIF) des condamnations prononcées à son encontre suite à un accident du travail dont a été victime M. A. La société invoquait une faute du maître d’ouvrage (DIRIF) pour défaut de communication de plans relatifs à des vides techniques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant notamment que la demande indemnitaire préalable était irrégulière et que l’action était prescrite, sans qu’il soit besoin d’examiner le fond. La décision s’appuie sur les articles L. 421-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAGRENADE

2 juillet 2025• 7ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403290

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A B contestant la décision "48 SI" du 7 mai 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la décision d'invalidation et aux infractions des 13 octobre 2021, 30 octobre 2021, 16 et 22 décembre 2022, le solde de points étant redevenu positif. Les conclusions contre les retraits pour les infractions des 15 mars 2021 et 25 octobre 2021 ont été jugées irrecevables, les points ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Enfin, le moyen tiré du défaut d'information prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route a été rejeté, la réalité des infractions étant établie.

« Précédent102103104105106107108Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE CAUMONT

2 juillet 2025• Magistrat M.Myara
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500681

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. B. Le requérant, victime d'un AVC, conteste sa prise en charge du 16 au 27 janvier 2024 à l'unité neuro-vasculaire du centre hospitalier d'Agen-Nérac, estimant avoir subi des négligences, un retard de diagnostic d'une méningite nosocomiale et des séquelles. Le tribunal a désigné un expert pour déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux règles de l'art, évaluer les préjudices et établir un éventuel lien de causalité avec les manquements allégués. Le centre hospitalier, qui ne s'oppose pas à la mesure, a formulé des protestations et réserves.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

2 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102456

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Cholet Agglomération d’une demande de condamnation de la société OTV pour des désordres affectant l’usine d’eau potable de Ribou, notamment l’imperméabilité des membranes et des défauts de canalisations, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a reconnu la responsabilité contractuelle de la société OTV sur le fondement des principes applicables aux marchés publics, et l’a condamnée à verser à la collectivité la somme de 519 998,65 euros au titre des travaux de réparation, ainsi que 45 560,44 euros pour les achats d’eau nécessaires à la continuité du service public, avec intérêts au taux légal. Les frais d’expertise ont été mis à la charge de la société OTV, et la demande de cette dernière visant à être garantie par d’autres constructeurs a été rejetée faute de lien de causalité établi. La décision s’appuie sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et les principes de la responsabilité contractuelle des constructeurs.

Avocat : PREEL HECQUET PAYET-GODEL

2 juillet 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497945

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

2 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497945.20250702• 8ème et 3ème chambres réunies
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300929

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation pour un préjudice subi lors d’une ostéotomie tibiale réalisée en octobre 2017 au CHRU de Lille, en raison d’une faute technique (traction excessive du nerf sciatique poplité externe) et d’une infection nosocomiale. Le CHRU a reconnu sa responsabilité pour la faute technique, mais a contesté l’étendue des préjudices, invoquant un état antérieur responsable d’un tiers des séquelles. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHRU pour la faute technique, sans retenir de séquelles propres à l’infection, et a évalué les préjudices en appliquant un abattement d’un tiers pour l’état antérieur. La solution a consisté à condamner le CHRU à verser à M. B une indemnité limitée à 72 703,13 euros, incluant des postes comme l’assistance par tierce personne, le déficit fonctionnel temporaire et permanent, et les souffrances endurées, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et 1240 du code civil.

Avocat : VANDENBUSSCHE

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300788

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme L O et sa famille pour engager la responsabilité du CHRU de Lille suite à une péritonite et une infection nosocomiale survenues après une césarienne en juillet 2020. Les requérants invoquent un défaut d'information et une infection liée au cathéter, sollicitant réparation des préjudices subis. Le CHRU conteste toute faute et l'existence d'une infection nosocomiale, proposant à titre subsidiaire un taux d'imputabilité de 50 %. La CPAM de Roubaix-Tourcoing demande le remboursement de ses débours. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire relève du plein contentieux et de l'application des règles de responsabilité hospitalière, notamment pour infections nosocomiales.

Avocat : DE BERNY

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206701

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la commune de Clairfayts. La commune demandait la condamnation de la société EITF Citeos et de la SARL Gexpeo (venant aux droits de la SARL Michel Bon) pour des désordres affectant l'éclairage public. Le tribunal a estimé que la responsabilité décennale des constructeurs n'était pas engagée, car les désordres (présence de nids de fourmis et de terre dans les pieds des bornes) n'étaient pas imputables aux constructeurs mais résultaient d'un défaut d'entretien par la commune. Les conclusions subsidiaires fondées sur un manquement au devoir de conseil ont également été rejetées.

Avocat : DE GERANDO AVOCATS

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415729

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Viamedis d’une opposition à cinq saisies administratives à tiers détenteur émises par le centre hospitalier intercommunal de Créteil pour le recouvrement de créances hospitalières. La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 1er juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande du centre hospitalier au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCP DERRIENNIC ASSOCIES

1 juillet 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307824

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. A, gérant et associé d’une SAS, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2018, résultant de revenus réputés distribués par la société. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de la décision de rejet de sa réclamation, et a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l’article L. 57 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a estimé que l’administration établissait l’appréhension des sommes par M. A en sa qualité de maître de l’affaire, et que la majoration de 40 % pour manquement délibéré, fondée sur l’article 1729 du code général des impôts, était justifiée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LEX EDERIM

1 juillet 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113410

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C contestant la décision du 7 septembre 2021 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à l'imputabilité des infractions, relevant de la compétence du juge judiciaire. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut d'information préalable, prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni.

Avocat : CALDERERO

1 juillet 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200663

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. H, viticulteur, qui contestait le refus de FranceAgriMer de lui verser une aide à la restructuration de son vignoble pour la campagne 2020-2021. Le refus était motivé par une discordance entre la densité de plantation déclarée (80x100 cm) et celle constatée lors d’un contrôle sur place (80x300 cm). Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de la décision et d’erreur de fait, jugeant que l’écart inter-rangs constaté ne correspondait pas aux critères d’éligibilité de l’aide. Il a également rejeté les moyens tirés de la force majeure et de la responsabilité de l’administration, considérant que l’erreur de déclaration incombait au requérant et non à un dysfonctionnement du téléservice. La décision s’appuie notamment sur le règlement (UE) n°1306/2013 et la décision INTV-GPASV-2020-69 de FranceAgriMer.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DEBEAURAIN & ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202276

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A C, ressortissant soudanais, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire soudanais contre un permis français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. S'agissant du fond, il a jugé que l'administration devait appliquer la réglementation en vigueur à la date de sa décision, soit le 15 février 2021. À cette date, l'exception permettant aux réfugiés de ne pas justifier d'un accord de réciprocité avait été abrogée par l'arrêté du 9 avril 2019. En l'absence d'un tel accord entre la France et le Soudan, le préfet était tenu de refuser l'échange.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

1 juillet 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205724

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. E, victime d’une paraplégie consécutive à un accident de la circulation, qui imputait une faute au centre hospitalier de Digne-les-Bains dans sa prise en charge. Le requérant demandait la condamnation de l’hôpital pour une perte de chance de 25 % et celle de l’ONIAM pour l’accident médical non fautif à hauteur de 75 %. Le tribunal a statué sur le partage de responsabilité entre la faute de l’établissement de santé et la solidarité nationale, en application des dispositions du code de la santé publique relatives à l’indemnisation des accidents médicaux. La solution retenue a consisté à fixer les parts respectives de responsabilité et à évaluer les préjudices subis par M. E et ses enfants mineurs, tout en rejetant certaines demandes de l’ONIAM et en condamnant les parties succombantes aux dépens et frais de justice.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

1 juillet 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205331

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la société Shurgard France contestant une cotisation supplémentaire de taxe annuelle sur les locaux de stockage pour l'année 2016, à raison de son établissement de Massy. La société soutenait que les circulations intérieures desservant les unités de stockage constituaient des parties communes, exclues de l'assiette de la taxe en application de l'article 231 ter du code général des impôts. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que ces espaces de circulation, bien qu'accessibles à tous les locataires, étaient des dépendances immédiates et indispensables aux locaux de stockage et devaient donc être inclus dans l'assiette de la taxe. En conséquence, la demande de décharge de la cotisation supplémentaire a été rejetée.

Avocat : DELOITTE, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

1 juillet 2025• 5ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304952

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui demandait à être déchargé de l'obligation de payer une somme de 1 000 euros correspondant à une condamnation aux dépens prononcée par le juge des référés en 2015. Le tribunal a jugé que la contestation de M. A portait sur le bien-fondé de la créance, mais que, s'agissant d'une condamnation pécuniaire, l'article L. 281 du livre des procédures fiscales exclut ce type de contestation. Par conséquent, le tribunal a estimé que la demande de décharge était irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : DEREGNAUCOURT

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403177

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné quatre requêtes de M. A B contestant des indus d’allocations sociales (RSA, allocation logement, prime exceptionnelle) et un titre exécutoire émis par le département de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant irrecevables les requêtes dirigées contre les décisions de la CAF faute de recours préalable obligatoire, et non fondés les moyens soulevés contre le titre exécutoire et l’indu de RSA. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 114-10 du code de la sécurité sociale.

Avocat : DESFARGES

30 juin 2025• URGENCES JU
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500185

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, épouse F, qui s'interroge sur les conséquences de son accouchement difficile au centre hospitalier de Montluçon le 23 janvier 2015, notamment l'utilisation de spatules. La requête a été présentée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d'expertise. Le tribunal a jugé la demande utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité médicale. L'expert désigné devra notamment décrire les soins prodigués et rechercher s'ils étaient conformes aux règles de l'art.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

30 juin 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403176

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné quatre requêtes de M. A B contestant des indus d’allocations sociales (RSA, allocation logement, prime exceptionnelle) et un titre exécutoire émis par le département de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant irrecevables les requêtes dirigées contre les décisions de la CAF faute de recours administratif préalable, et non fondés les moyens soulevés contre le titre exécutoire (motivation, régularité procédurale). La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : DESFARGES

30 juin 2025• URGENCES JU
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415831

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, était saisi par Mme B d’un recours contre le refus implicite du département des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention « stationnement ». En cours d’instance, le département a accordé cette carte à Mme B, valable jusqu’au 30 novembre 2028. La requérante a maintenu ses conclusions en demandant l’annulation de cette nouvelle décision, au motif qu’elle souhaitait une carte sans limitation de durée. Le tribunal a jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête initiale, la décision attaquée ayant été retirée par l’octroi de la carte, et a rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 20 février 2025 comme irrecevables, faute d’avoir été présentées dans le délai de recours contentieux.

Avocat : DYADE AVOCATS

30 juin 2025• Pole Social (JU)