LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 341

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509094

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 10 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête n'était pas tardive. Sur le fond, il a annulé la décision de refus de titre de séjour au motif qu'elle méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue et de l'insertion socio-professionnelle du requérant en France. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination ont également été annulées.

Avocat : CAPDEFOSSE

24 février 2026• 9ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504016

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant géorgien, contre l'arrêté du préfet de la Gironde du 27 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que le préfet avait légalement motivé son refus, notamment en se fondant sur le non-respect des délais de dépôt de la demande de titre de séjour et sur l'absence de preuve d'une pathologie grave nécessitant une prise en charge médicale en France. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des injonctions associées.

« Précédent103104105106107108109Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

24 février 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601365

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C..., ressortissant gambien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et que l’intéressé ne justifiait pas d’une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

24 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513488

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 9 novembre 2025 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient pas les articles L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ni les articles L. 721-4 du CESEDA et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les articles L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées.

Avocat : DJINDEREDJIAN

24 février 2026• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502614

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la métropole de Grenoble Alpes Métropole, a examiné la conformité de l’article L. 531-2 du code général de la fonction publique aux droits et libertés garantis par la Constitution. Cette disposition, relative au rétablissement dans ses fonctions d’un agent public suspendu à l’expiration d’un délai, était applicable au litige concernant la prolongation de la suspension de M. B... et n’avait pas été déclarée conforme par le Conseil constitutionnel. Le tribunal a estimé que la question soulevée, portant notamment sur une atteinte au principe d’égalité et à la sécurité juridique, ne présentait pas un caractère sérieux. En conséquence, il a refusé de transmettre la QPC au Conseil d’État.

Avocat : FERNANDES

24 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308493

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant centrafricain, contestant l'arrêté du 12 mai 2023 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal n'ayant pas retenu les autres moyens soulevés par le requérant. Cette décision s'inscrit dans le cadre des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 février 2026• 3ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402794

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a radié du greffe une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a constaté que cette requête était un doublon d'une autre procédure déjà jugée par le tribunal le 18 décembre 2025. La solution retenue est donc une simple radiation de la seconde requête, sans examen au fond.

Avocat : SELARL FREDERIC ALQUIER

24 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403298

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette les requêtes de M. A... visant à annuler les décisions implicites de rejet de restitution de points sur son permis de conduire et à obtenir leur créditation. Le juge administratif estime que la réalité des infractions routières commises par le requérant est légalement établie par le paiement de l'amende forfaitaire et par un jugement du tribunal judiciaire devenu définitif, conformément aux articles L. 223-1 du code de la route et aux dispositions du code de procédure pénale. Le moyen tiré du défaut d'information sur ses droits, prévus aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, est écarté.

Avocat : SELARL DEHAN ET SCHINAZI

24 février 2026• Juge unique (Chambre 1)
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402839

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour prononcées contre lui. Le tribunal a jugé que ces mesures, prises après le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA et pendant l'examen de son recours devant la CNDA, étaient légales et ne méconnaissaient pas ses droits au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ou de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute d'urgence démontrée.

Avocat : REMEDEM

24 février 2026• Chambre 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408794

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'annulation du refus de délivrance d'un titre de séjour pour "vie privée et familiale" fondé sur son état de santé (article L. 425-9 du CESEDA). Le juge a considéré que la décision expresse de refus du 21 avril 2023 se substituait à un refus implicite antérieur et que cette décision était régulière, étant correctement motivée et respectant la procédure, notamment par la consultation du collège médical de l'OFII. Le tribunal a estimé que l'administration avait légalement retenu, sur la base de l'avis médical, que le requérant pouvait bénéficier d'un traitement approprié contre son diabète dans son pays d'origine.

Avocat : DEME

24 février 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602670

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile enceinte. La juridiction a jugé que le refus, motivé par le rejet d'une orientation régionale, méconnaissait l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il ne prenait pas en compte la vulnérabilité de la requérante et son motif légitime (grossesse et isolement). L'OFII est enjoint de réexaminer la demande dans un délai de sept jours.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503836

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, conformément aux exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que les moyens invoqués, y compris ceux tirés de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés.

Avocat : EDEN AVOCATS

24 février 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503861

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour prononcées à son encontre. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de l'intégration républicaine suffisante, notamment au regard de son casier judiciaire, pour bénéficier d'un titre de séjour en application des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, dont le vice de procédure et la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ont également été écartés.

Avocat : EDEN AVOCATS

24 février 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504086

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant sa reconduite à la frontière. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment au regard des dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont également été écartés.

Avocat : EDEN AVOCATS

24 février 2026• 1 ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601795

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un titre de séjour et demande de remboursement de frais d'instance. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate l'absence d'objet concernant l'injonction suite à la convocation en préfecture, et condamne l'État à verser 800 € à la requérante au titre des frais irrépétibles. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

24 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603863

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante n'a pas justifié du dépôt d'une demande de séjour ni démontré une situation nécessitant une intervention dans un bref délai. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet d'une requête non urgente ou manifestement mal fondée.

Avocat : DEKIMPE

24 février 2026
CEOrdonnance• Recours en révision

Conseil d'État — N° 508730

Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA

23 février 2026• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507081

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

23 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507081.20260223• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507807

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

23 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507807.20260223• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506948

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

23 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506948.20260223• 6ème chambre jugeant seule