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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601233

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur une demande de référé-suspension concernant le retrait d'un passeport français. La juridiction a jugé la requête recevable, estimant que la restitution du document matérialisait bien une décision administrative contestable. Elle a ordonné la suspension de l'exécution de cette décision, considérant que l'urgence était caractérisée par la privation de tout titre d'identité et la grave atteinte à la liberté de circulation, et qu'un doute sérieux existait sur sa légalité au regard notamment des règles de filiation et de nationalité. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603430

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur le 3° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour dissimulation d'une protection internationale antérieure en Grèce, était régulière en procédure et suffisamment motivée. Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513072

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le juge a estimé que tous les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreurs d'appréciation et de fait, méconnaissance de l'accord franco-algérien) étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ces circonstances.

Avocat : SKANDER

23 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2314012

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation du refus implicite de titre de séjour et d'injonction de délivrance. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT

23 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402397

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui retirait sa demande d'annulation du refus implicite de titre de séjour et d'injonction à la préfète du Val-de-Marne. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : DE ALMEIDA

23 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513202

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à contraindre le préfet du Val-de-Marne à délivrer un duplicata de carte de résident. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant dispose déjà d’une attestation de décision favorable lui permettant de justifier de la régularité de son séjour. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DE MAILLARD

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324719

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en excès de pouvoir formée par un ancien agent contre un titre exécutoire émis par l'AP-HP pour recouvrer un indu de rémunération. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le délai de deux mois pour contester le titre ayant couru à compter de sa notification, laquelle était régulière. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales relatives à la prescription et à la notification des titres exécutoires.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_GORSE

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324891

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. et Mme C... visant à obtenir la décharge d'un rappel d'impôt sur le revenu de 367 927 euros au titre de 2018. Le litige portait sur l'éligibilité d'une prime en actions (Management Incentive Plan) au crédit d'impôt pour la modernisation du recouvrement (CIMR). La juridiction a jugé que cette prime, versée par l'employeur Veolia, constituait un revenu exceptionnel et non un revenu non exceptionnel, et n'entrait donc pas dans le champ d'application du CIMR défini par l'article 60 de la loi de finances pour 2017.

Avocat : CABINET DEGROUX, BRUGERE & ASSOCIES - DBA (SCP)

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601057

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que le requérant, qui sollicite une admission exceptionnelle au séjour, ne justifie pas d'une situation d'urgence particulière. La requête est donc rejetée par application de la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DEME

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329221

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté par lequel l'AP-HP refusait de reconnaître l'imputabilité au service d'une agression verbale subie par une infirmière sur son lieu de travail. La juridiction a jugé que cette agression, survenue dans l'exercice des fonctions, constituait un accident de service et que la pathologie psychologique qui en a résulté présentait un lien direct avec celui-ci. L'AP-HP a commis une erreur de droit en exigeant un "lien direct et certain", critère plus restrictif que celui prévu par l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET DELLIEN ASSOCIÉS (SELARL)

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516238

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 ordonnant à un ressortissant afghan de quitter le territoire français. La juridiction a retenu un moyen d'office, considérant que la décision de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) du 2 octobre 2025, reconnaissant à l'intéressé la qualité de réfugié, avait un effet rétroactif et privait ainsi la mesure d'éloignement de base légale. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 611-1 et L. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601702

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence de son signataire et en estimant que la motivation était suffisante au regard de l'article L. 572-1 du CESEDA. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603410

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du directeur de l'OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à un demandeur d'asile péruvien. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur un dépassement du délai de 90 jours pour déposer la demande d'asile, était illégal, car le requérant avait bien déposé sa demande dans ce délai. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande sous sept jours, en tenant compte de la situation particulière du requérant, et a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DE SA PALLIX

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603512

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur le 4° de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était légal, le requérant ayant déposé sa demande d’asile au-delà du délai de 90 jours sans motif légitime. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence, l’insuffisance de motivation et l’erreur d’appréciation, ont été écartés.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603514

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus des conditions matérielles d’accueil notifié par l’OFII. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur le rejet par la requérante d’une orientation en région (article L. 551-15 du CESEDA), était légal, la décision étant motivée et tenant compte de l’absence de vulnérabilité particulière démontrée. Les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur manifeste d’appréciation) ont été écartés.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604358

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la requête de Mme B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral rejetant son renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de cet arrêté. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée, cette compétence relevant du bureau d'aide juridictionnelle.

Avocat : SAUVADET

23 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600863

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une demande de référé-suspension et d'injonction concernant le refus de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale" d'un ressortissant algérien pour raisons médicales. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que l'absence de titre de séjour ne créait pas en l'espèce une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire, et a renvoyé l'examen du fond de la demande d'annulation devant la formation de jugement ordinaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé (article L. 521-1) et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : DE SEZE

23 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601585

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société Free mobile d'une demande de référé-suspension contre l'opposition de la commune de Yerres à une déclaration préalable pour l'implantation d'une station relais. Le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard du délai de saisine et de l'absence de démonstration d'un préjudice immédiat. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : CHAUSSADE

23 février 2026
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502411

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision ministérielle refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal constate que le requérant, mis en demeure de confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas produit le mémoire complémentaire annoncé, ce qui l'a rendu réputé désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

23 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600458

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné au préfet d'Eure-et-Loir de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail à Mme B..., sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la situation empêchant la requérante de subvenir à ses besoins et à ceux de sa fille, et que l'administration n'avait pas contesté le caractère complet de sa demande. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : DEZALLE

23 février 2026