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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

325 605

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406872

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé le titre exécutoire émis le 25 avril 2023 par le département des Hauts-de-Seine, qui réclamait à M. A un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 796,38 euros. La juridiction a retenu un vice de forme, le titre ne mentionnant pas les nom, prénom et qualité du signataire du bordereau, en méconnaissance de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Cette annulation n'emporte pas extinction de la créance, l'administration pouvant régulariser la procédure. Les conclusions à fin de décharge et de remise gracieuse ont été rejetées.

Avocat : DESFARGES

18 juin 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400334

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 13 682,04 euros. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision et l'absence d'assermentation de l'agent de contrôle. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision émanait d'une autorité compétente et que l'indu ne résultait pas d'un contrôle mais d'une déclaration de situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la dette de Mme B.

Avocat : DESFARGES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 juin 2025• Pole Social (JU)
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407929

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant sollicitait une nouvelle expertise pour évaluer les préjudices résultant de sa prise en charge au CHU de Bordeaux après une défenestration en 2013. Le juge a estimé que cette demande constituait une contre-expertise, alors qu’une première expertise contradictoire avait déjà été réalisée par un expert désigné par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI). En l’absence d’élément médical nouveau, la mesure sollicitée a été jugée dépourvue d’utilité pour le juge du fond.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

17 juin 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304829

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. A, qui contestait l'imposition d'un rappel de pensions de retraite de 136 451 euros perçu en 2019. Le requérant soutenait que cette somme avait un caractère indemnitaire et non imposable, mais le tribunal a jugé qu'il s'agissait d'un rappel de pension imposable. La juridiction a appliqué les articles 12, 79 et 163-0 A du code général des impôts, rappelant que la charge de la preuve incombait au contribuable, qui n'a pas démontré le caractère indemnitaire de la somme.

Avocat : CABINET KARBOWSKI CASANOVAS DE PRITTWITZ VESCHEMBES

17 juin 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301260

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 050 euros à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 23 octobre 2020 mais non relogé dans le délai de six mois. La carence fautive de l'État engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité répare les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, évalués à 250 euros par an. Le tribunal a également alloué 605 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_HASSAINE

17 juin 2025• 8ème chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313344

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C D, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux auxquelles il a été assujetti en tant qu'ayant droit de son père, au titre des années 2008 à 2013, pour des revenus non déclarés détenus dans un trust aux Bahamas. Le tribunal écarte comme inopérants les moyens tirés des articles 768 et 792-0 bis du code général des impôts, relatifs aux droits de succession, dans le cadre d'un litige portant sur l'impôt sur le revenu. Il rejette également le moyen fondé sur le principe de divisibilité des dettes successorales, l'administration ayant réclamé le paiement à hauteur de la seule quote-part du requérant dans la succession. En conséquence, les conclusions à fin de décharge et les demandes accessoires sont rejetées.

Avocat : CABINET CLAUDE DUMONT BEGHI (SELUR)

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202008

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la commune de Livers-Cazelles pour son inaction face à l'impraticabilité du chemin rural n° 37. La juridiction a estimé que la responsabilité de la commune n'était pas engagée, les moyens soulevés par le requérant n'étant pas fondés. L'intervention de Mme B, qui sollicitait une amende pour procédure abusive, a été jugée irrecevable car ne s'associant pas aux conclusions des parties. Le tribunal a également rappelé que la faculté d'infliger une amende pour recours abusif relève de ses pouvoirs propres, sans faire droit à la demande de la commune sur ce point.

Avocat : DELBES

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1410576

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société TERRE DE FRANCE - VAL DE SAONE d'une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. En application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, la société a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, elle est réputée s'être désistée de sa requête. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 juin 2025.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

17 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312785

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour les années 2014 et 2015. Le tribunal a jugé que M. C avait son domicile fiscal en France au sens des articles 4 A et 4 B du code général des impôts, en raison de la localisation de son foyer et du centre de ses intérêts personnels en France, et a écarté les moyens de procédure soulevés. La solution retenue confirme la légalité des impositions et des pénalités pour manquement délibéré appliquées par l'administration fiscale.

Avocat : CABINET BERNARD LAGARDE

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401876

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné les recours de Mme A contestant des indus de prime d’activité et d’aide exceptionnelle de fin d’année, notifiés par la CAF du Var pour la période 2021-2022. La requérante invoquait notamment des vices de forme, un défaut de motivation, l’absence de preuve d’assermentation de l’agent contrôleur, et contestait le bien-fondé des indus en soutenant n’avoir jamais perdu sa résidence en France. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions attaquées étaient régulières et que les indus étaient fondés. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation, de décharge et de remise de dettes, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : DESFARGES

17 juin 2025• Aide sociale
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504192

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Alpha Drones France. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de spectacle pyrotechnique avec drones pour la fête nationale 2025, conclu entre la commune de Strasbourg et un groupement attributaire. Le juge a estimé que le contrat ayant été régulièrement signé avant l’introduction du recours, la requérante ne pouvait agir que dans le cadre du référé contractuel, et non précontractuel. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment le non-respect du délai de standstill et l’absence de communication des critères de notation, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

17 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312230

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B et Mme C, qui contestaient des cotisations supplémentaires aux prélèvements sociaux et des pénalités pour manquement délibéré au titre de l'année 2016. Les requérants soutenaient que le prélèvement sur les réserves de la société HPL Groupe constituait un remboursement en franchise d'impôt de leurs apports de 2012, déjà imposés. Le tribunal juge qu'aucune disposition légale ni aucun principe ne permet un tel remboursement en franchise, et que les échanges avec l'administration ne valent pas prise de position formelle au sens de l'article L. 80 B du livre des procédures fiscales. La majoration pour manquement délibéré est confirmée, l'absence de base légale de l'exonération revendiquée démontrant l'intention d'éluder l'impôt, indépendamment des conseils d'un avocat.

Avocat : CABINET ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2104286

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d'une demande d'indemnisation de l'État, visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions pour des pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne en 2016 et 2017. L'État réclamait 760 396,63 euros TTC au titre du surcoût supporté lors de l'acquisition de véhicules par la direction interdépartementale des routes Sud-Ouest entre 2007 et 2011, sur le fondement des articles L. 481-2 et L. 481-7 du code de commerce. Les sociétés défenderesses ont contesté la compétence de la juridiction administrative, la recevabilité de la requête, l'existence d'un lien de causalité direct et le montant du préjudice allégué. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'État ne démontrait pas de lien de causalité direct et certain entre les pratiques anticoncurrentielles et le préjudice invoqué, et que les dispositions du code de commerce invoquées n'étaient pas applicables en l'absence de preuve suffisante.

Avocat : FRESHFIELDS BRUCKHAUS DERINGER LLP

16 juin 2025• 4ème Chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502820

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B pour contester une pénalité de 5 000 euros infligée par la CAF de la Seine-Maritime sur le fondement de l'article L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale. Le juge a constaté que ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire spécialement désigné, et non de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : DESFARGES

16 juin 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503019

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion de M. A du presbytère de Waldersbach, formulée par le conseil presbytéral de la paroisse. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le conseil presbytéral de démontrer que le maintien de l'occupant empêchait effectivement l'installation d'un nouveau pasteur. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'utilité de la mesure ou l'absence de contestation sérieuse.

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

16 juin 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302098

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier contestait le recouvrement forcé d'un titre de perception de 11 840 euros émis par l'État, estimant que la pension militaire d'invalidité qu'il perçoit ne répare pas le même préjudice (déficit fonctionnel permanent) que l'indemnité déjà versée par l'assureur. Le tribunal a jugé que le titre de perception, devenu définitif faute de recours en temps utile, est légal et que l'administration n'a commis aucune faute en procédant à son recouvrement. La demande de compensation et d'indemnisation pour préjudice moral a donc été rejetée.

Avocat : DELEU BÉNÉDICTE

13 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401799

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. A E contestant les décisions de la CAF de la Corrèze et du président du conseil départemental de la Corrèze relatives à des trop-perçus d'aide exceptionnelle (202,75 euros) et de revenu de solidarité active (21 944,63 euros). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de procédure contradictoire, l'absence de signature, et la contestation de la vie de couple avec Mme D, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que la bonne foi de M. E et sa situation financière ne justifiaient pas une remise de dette. Les décisions attaquées ont été confirmées, appliquant les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

13 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401536

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. A E contestant les décisions de la caisse d'allocations familiales de la Corrèze et du président du conseil départemental de la Corrèze portant notification de trop-perçus d'aide exceptionnelle et de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de procédure contradictoire, et l'absence de vie de couple, n'étaient pas fondés. Il a également considéré que la situation financière de M. E ne justifiait pas une remise de dette. Les décisions attaquées ont été confirmées, et les demandes de remboursement des sommes dues ont été maintenues.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

13 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401538

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. A E contestant des trop-perçus d’aide exceptionnelle (202,75 euros) et de revenu de solidarité active (21 944,63 euros) pour la période de décembre 2022 à mai 2024. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de procédure contradictoire et l’absence de vie de couple, n’étaient pas fondés. Il a confirmé les décisions de la caisse d’allocations familiales de la Corrèze et du président du conseil départemental de la Corrèze, en application des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 114-21 du code de la sécurité sociale. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

13 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401537

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné plusieurs requêtes de M. A E contestant des décisions de la caisse d'allocations familiales de la Corrèze et du président du conseil départemental de la Corrèze relatives à des trop-perçus d'aide exceptionnelle et de revenu de solidarité active (RSA). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des décisions, l'absence de procédure contradictoire, et contestait sa situation de vie de couple avec Mme D. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la réalité de la vie de couple était établie. Les décisions attaquées ont été confirmées, et les demandes de remise de dettes rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

13 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI