LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407536

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la demande d’expertise formée par M. et Mme E sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants souhaitaient faire constater les désordres liés à la présence de gravats amiantés après un incendie, mais le juge a estimé la mesure inutile. Il a relevé que les débris avaient été nettoyés dès le 15 octobre 2024 par Bordeaux Métropole et qu’un commissaire de justice avait constaté l’absence de toute trace résiduelle le 11 janvier 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BALLADE LARROUY

11 juin 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209921

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B, qui demandait la condamnation du CHRU de Lille pour des fautes commises lors d'une opération chirurgicale du 24 octobre 2018, notamment un mauvais positionnement d'une vis pédiculaire et un défaut d'information sur les risques. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital pour un défaut d'information et un retard fautif dans le diagnostic et la réparation de la complication, mais a écarté la faute technique lors de l'intervention elle-même. Appliquant un taux de perte de chance de 30 %, il a condamné le CHRU à verser à Mme B une somme totale de 5 116,12 euros pour ses divers préjudices (dont tierce personne temporaire, perte de gains, déficit fonctionnel, souffrances endurées et préjudice esthétique). La CPAM du Hainaut a obtenu le remboursement de ses débours à hauteur de 4 985,61 euros, avec intérêts, sur le fondement des articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et L. 761-1 du code de justice administrative.

« Précédent111112113114115116117Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE BERNY

11 juin 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200531

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Compagnie Generali, en tant qu'assureur subrogé dans les droits du service départemental d'incendie et de secours du Nord, afin d'obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs (architecte, entreprise, bureaux d'études) au titre de la garantie décennale pour des désordres affectant un puits d'aspiration. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la demande se heurtait à l'autorité de la chose jugée attachée au jugement du 18 septembre 2018, qui avait déjà statué sur les responsabilités liées à ces mêmes désordres. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ADEQUATION

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302969

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Toshiba Région Nord-Est (TRNE) d’un litige l’opposant à la commune d’Avesnelle suite à la résiliation unilatérale, pour motif d’intérêt général, d’un contrat de location et de maintenance de photocopieurs conclu le 31 janvier 2018. Le tribunal a rejeté la demande principale de la société tendant au paiement de l’indemnité de résiliation prévue par l’article 13 des conditions générales du contrat, jugeant cette clause manifestement disproportionnée. Il a également écarté la demande subsidiaire au titre de la marge nette escomptée, faute pour la société de démontrer un préjudice certain. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires de la société TRNE, y compris les demandes accessoires, et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : VAN ELSLANDE AVOCATS

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310820

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SAS Gap Flore, qui sollicitait la condamnation solidaire du département de la Seine-Saint-Denis et de la RATP à l’indemniser d’un préjudice commercial de 40 315,15 euros. La société invoquait la responsabilité sans faute des maîtres d’ouvrage en raison des travaux de prolongement de la ligne T1 du tramway, estimant avoir subi une perte de chiffre d’affaires de juin à décembre 2022. Le tribunal a jugé que le lien de causalité entre les travaux et le préjudice allégué n’était pas établi, notamment parce que les accès au commerce avaient été rétablis dès juillet 2022 et que la gêne résiduelle ne présentait pas un caractère anormal et spécial. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CORDELIER & Associés

10 juin 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208673

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société Zurich Insurance, subrogée dans les droits de victimes, afin d'obtenir la condamnation solidaire de la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise et de la société française de distribution des eaux (SFDE) pour des dommages causés par la rupture d'une canalisation d'eau potable survenue en mars 2016. Le tribunal a examiné la responsabilité des parties, la communauté urbaine étant propriétaire de l'ouvrage et la SFDE étant l'exploitante délégataire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la prescription de l'action, la qualification des dommages (liés à l'existence ou au fonctionnement de l'ouvrage) et l'imputabilité de la vétusté de la canalisation. Les textes appliqués incluent la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale, le code des assurances et le code civil.

Avocat : CAPDEVILA

10 juin 2025• 1ère chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401235

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Neptune d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 45 613 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement, conduisant le tribunal à inviter la société à confirmer le maintien de sa requête. Faute de réponse dans le délai d’un mois, la SAS Neptune est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 10 juin 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DELOITTE

10 juin 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500798

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL De Peretti BTP. Cette dernière contestait la passation du lot n° 3 (gros-œuvre) d’un marché public de travaux pour la réhabilitation de l’ancienne gendarmerie de Levie. Le juge a constaté que l’acte d’engagement avait été signé le 15 mai 2025, soit avant l’enregistrement de la requête le 22 mai 2025, rendant le recours manifestement irrecevable. La solution retenue est fondée sur l’article L. 551-1 du code de justice administrative, qui prive le juge de ses pouvoirs après la conclusion du contrat.

Avocat : BRIERE DE LA HOSSERAYE

10 juin 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405600

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale judiciaire. Cette mesure vise à déterminer les conditions de la prise en charge de Mme A par le centre hospitalier d'Arcachon et le centre hospitalier universitaire de Bordeaux depuis 2013 pour des douleurs et séquelles au membre supérieur droit, ainsi qu'à évaluer et chiffrer ses préjudices. La demande de provision de 7 000 euros présentée par la requérante a été rejetée, l'existence d'une obligation non sérieusement contestable n'étant pas établie en l'état. Les conclusions relatives aux dépens ont également été rejetées, le juge des référés n'ayant pas compétence pour en déterminer la charge.

Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES

10 juin 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301343

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande indemnitaire de Mme A, avocate, qui sollicitait réparation du préjudice subi du fait de l'illégalité alléguée des décisions de refus d’aide juridictionnelle pour ses clients. Le tribunal a jugé que les décisions contestées constituent des actes d’administration judiciaire, dont la responsabilité de l’État ne peut être engagée qu’en cas de faute lourde, laquelle n’était pas établie en l’espèce. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : Maître Bastien Demars

10 juin 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2200693

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B, riveraine, d'une demande d'indemnisation fondée sur la responsabilité sans faute de la communauté d'agglomération d'Agen, gestionnaire de la voie publique, pour des désordres affectant son immeuble imputés à des travaux de voirie. La communauté d'agglomération a sollicité à titre principal une nouvelle expertise et a appelé en garantie la commune de Laplume, son assureur et d'autres parties. Le tribunal a rejeté la demande d'expertise et jugé que la responsabilité de la communauté d'agglomération d'Agen était engagée en raison du lien de causalité direct entre les travaux publics et les dommages subis par Mme B, en application du principe de responsabilité sans faute du maître de l'ouvrage public à l'égard des tiers. Il a condamné la communauté d'agglomération à verser à Mme B la somme de 157 046,54 euros avec intérêts au taux légal à compter du 12 octobre 2021, et a mis à sa charge les frais d'expertise ainsi que 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAGARDE

10 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107694

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, exploitant d’un restaurant, qui demandait la condamnation de la commune de Grenoble pour les préjudices subis suite à un arrêté municipal du 15 septembre 2020 ordonnant la fermeture des commerces du boulevard Clémenceau le 16 septembre 2020 lors du départ du Tour de France. Le tribunal a écarté la responsabilité pour faute, jugeant que l’arrêté, de nature réglementaire, n’était pas soumis à l’obligation de motivation individuelle et que les mesures de police étaient justifiées par les nécessités de l’ordre public. La responsabilité sans faute pour rupture d’égalité devant les charges publiques a également été rejetée, faute pour le requérant de démontrer un préjudice anormal et spécial. Les textes appliqués incluent les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration et L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP DELACHENAL

10 juin 2025• Juge unique 5
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501701

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé provision, rejette la demande de la commune de Montfermeil qui sollicitait le remboursement provisionnel de 371 486,94 euros versés à la société Cosylva pour la construction d’une école maternelle détruite par un incendie avant réception. Le juge estime que l’obligation de remboursement est sérieusement contestable, car la responsabilité des auteurs du sinistre est encore en cours d’examen dans d’autres procédures. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une provision à l’absence de contestation sérieuse. La commune est également condamnée à verser 1 000 euros à la société Cosylva au titre des frais irrépétibles.

Avocat : DEWATTINE ALEX

10 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308023

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme C. Il a jugé que la responsabilité pour faute du centre hospitalier de Briançon dans la survenue d’un syndrome paralytique du nerf médian après une chirurgie du poignet n’était pas sérieusement contestable, au vu des deux expertises médicales. Le tribunal a condamné solidairement l’hôpital et son assureur à verser une provision complémentaire de 9 213,40 euros à la requérante, estimant que le surplus de ses demandes était soit déjà indemnisé, soit insuffisamment certain. La décision applique les articles L. 1142-1 du code de la santé publique (responsabilité médicale) et L. 376-1 du code de la sécurité sociale (recours des caisses).

Avocat : DEGUITRE

10 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410025

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager démuni de document de voyage. La société soutenait que le passager possédait un passeport valide lors de l'embarquement, comme l'attestait une copie d'écran du logiciel ALTEA. Le tribunal a jugé que cette seule copie d'écran, ne permettant pas de vérifier l'absence d'irrégularité manifeste du document, ne suffisait pas à établir que la société avait satisfait à son obligation de contrôle. La solution retenue applique les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

10 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502487

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la région Occitanie. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 725 369,68 euros par la SMA BTP au titre d'un contrat d'assurance dommage ouvrage pour la construction d'une faculté de médecine. Le juge a estimé que l'obligation invoquée était sérieusement contestable, la région ne justifiant pas de sa qualité de propriétaire de l'ouvrage et ne produisant pas la clause conventionnelle dont elle se prévalait, tout en ayant renoncé au dispositif amiable en optant pour une expertise judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes accessoires d'intérêts et de frais de justice.

Avocat : SCP GDG GASQ DELSOL GUIZARD

10 juin 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501306

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer la prise en charge de Mme D par le CHU de Montpellier avant son suicide, survenu le 14 avril 2024. La demande de M. D, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile pour déterminer si les soins prodigués ont pu contribuer au décès. L’expert devra notamment examiner la conformité des diagnostics et traitements aux données de la science, le risque d’autolyse, et l’information donnée au patient. En revanche, la demande de communication du dossier médical par injonction a été rejetée, cette communication étant destinée à l’expert et non ordonnée par le juge.

Avocat : LUGAGNE DELPON

10 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309366

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser les sociétés Baltimore et Chubb European Group SE pour les dégradations subies par l'hôtel Sofitel Paris Baltimore lors de la manifestation des "Gilets jaunes" du 1er décembre 2018. La responsabilité sans faute de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, les dommages résultant directement de délits commis par un attroupement. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet de police selon lequel les dégradations auraient été causées par un groupe organisé de "casseurs", retenant que les actes étaient liés à la manifestation. En conséquence, l'État a été condamné à verser 12 486 euros à la société Chubb European Group SE (subrogée dans les droits de l'assurée) et 3 238,50 euros à la société Baltimore (franchise et vétusté restées à sa charge), avec intérêts au taux légal à compter du 29 décembre 2022 et capitalisation.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

10 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300548

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la société Move E Fa, qui demandait la condamnation de la collectivité de Corse et de l’Agence de développement économique de la Corse (ADEC) à lui verser 2 019 343 euros pour manquements contractuels. La société invoquait l’absence de mise en place d’un comité d’animation territorial et d’autres obligations issues de conventions de partenariat des 29 novembre 2017 et 29 mars 2022. Le tribunal a jugé que ces obligations n’étaient pas stipulées dans les conventions, lesquelles se limitaient à définir des axes d’action sans imposer d’engagements précis aux défenderesses. En conséquence, la responsabilité contractuelle des défenderesses n’a pas été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MCDERMOTT WILL & EMERY

6 juin 2025• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316745

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement d'office de la requête de la SARL Hillion Industrie, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (2018-2020) et des rappels de TVA (2018). La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la notification de la demande prévue à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le désistement, considéré comme pur et simple, a été constaté sur le fondement du 1° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : DELOFFRE

6 juin 2025