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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403933

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C contestant un indu de prime exceptionnelle de fin d'année 2022 (152,45 euros) notifié par la CAF des Hauts-de-Seine. La décision attaquée était suffisamment motivée, précisant que la requérante n'avait pas droit au revenu de solidarité active pour novembre et décembre 2022, condition requise par le décret n° 2022-1568 du 14 décembre 2022. Les moyens soulevés, notamment le défaut de signature et le non-respect de la procédure contradictoire, ont été jugés manifestement infondés ou inopérants. Le tribunal a statué sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 212-1 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DESFARGES

4 juin 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403934

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C contestant un indu de prime exceptionnelle de fin d'année 2021 (152,45 euros) notifié par la CAF des Hauts-de-Seine. La requérante invoquait des moyens de légalité externe (défaut de motivation, défaut de signature, absence de procédure contradictoire) et un moyen relatif au caractère suspensif du recours. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et régulièrement signée, que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire était inopérant (la CAF étant un organisme de sécurité sociale non soumis à cette obligation pour les décisions non sanctionnatrices), et que la contestation des modalités de recouvrement était sans incidence sur la légalité de l'indu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, du code des relations entre le public et l'administration, et du décret n° 2021-1657 du 15 décembre 2021.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESFARGES

4 juin 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203169

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la SASU Koesio Centre Est d'un litige portant sur le refus de la commune de Longueil Sainte Marie de lui verser une indemnité de résiliation anticipée de 6 030,89 euros TTC pour deux contrats de location et maintenance de photocopieur et d'entretien de scanneur. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la commune, considérant que ces contrats, conclus pour les besoins d'un service public et comportant des clauses exorbitantes du droit commun, constituent des contrats administratifs relevant de la compétence du juge administratif. Sur le fond, le tribunal a jugé que la résiliation était imputable à la commune et que la société avait droit à l'indemnité contractuelle prévue, sans que la commune ne démontre un manquement de la société à ses obligations. La commune a été condamnée à verser la somme demandée, majorée des intérêts de droit à compter du 27 juillet 2022, ainsi qu'une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHADEFAUX

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308112

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné les requêtes de la SCCV Thiais 19 Stalingrad contestant deux titres de perception émis en 2021 et 2022 pour la taxe d'aménagement au taux majoré de 20 % sur la part communale. La société soutenait que la délibération du conseil municipal de Thiais du 29 septembre 2017, qui fixait ce taux majoré pour le secteur Boulevard de Stalingrad, était illégale, ce qui entachait les titres de perception. Le tribunal a rejeté les demandes de décharge partielle de la taxe, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 331-6 et L. 331-14, ainsi que sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

4 juin 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508676

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion immédiate d'occupants sans droit ni titre installés depuis le 3 mai 2025 sur une parcelle du domaine public communal à Trignac, abritant des équipements sportifs et de loisirs. La juridiction a retenu l'absence de contestation sérieuse, les occupants ne disposant d'aucun titre, et a caractérisé l'urgence par les risques avérés pour l'ordre public, la sécurité et la salubrité, notamment en raison de branchements illégaux en eau et électricité. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

4 juin 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300221

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B veuve A pour contester un titre de recette émis par la ville de Marseille, d’un montant de 3 080 euros, correspondant à des frais de relogement. En cours d’instance, la ville a annulé ce titre de recette, ce qui a privé le litige d’objet. Par une ordonnance du 4 juin 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. La demande de la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : DUMOUCHEL DE PREMARE

4 juin 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208315

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme B d’une demande de condamnation de la commune de Gignac la Nerthe à leur verser 40 000 euros en réparation d’un préjudice. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un acte enregistré le 27 février 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 3 juin 2025. Aucune indemnité n’a été accordée et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de la commune.

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

3 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312220

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B et Mme C contestant des suppléments d'impôt sur le revenu et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour 2016, assortis de pénalités. Les requérants contestaient l'imposition d'un prélèvement sur les réserves de la société HPL Groupe, estimant qu'il s'agissait du remboursement en franchise d'impôt de leurs apports de 2012. Le tribunal juge qu'aucune disposition ni principe ne permet un tel remboursement en franchise d'impôt, et que les échanges avec l'administration ne constituent pas une prise de position formelle. Il confirme également la majoration pour manquement délibéré, les requérants ne pouvant ignorer le caractère imposable de la somme, le suivi d'un conseil d'avocat étant sans incidence. La décision est fondée sur les articles 109-1-1° et 1729 du code général des impôts.

Avocat : CABINET ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

3 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301409

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B et de la société Gan Assurances visant à engager la responsabilité de la SAS Colas Midi Méditerranée pour dommages de travaux publics, suite à un accident de la circulation survenu le 9 janvier 2020 à Nice, où Mme B est tombée dans une tranchée non signalée. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérantes d'avoir présenté une demande préalable indemnitaire auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires, y compris celles fondées sur l'article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

Avocat : D'HERBOMEZ, LAGRENADE & ASSOCIES AARPI

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500110

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l’étendue et l’origine des désordres affectant la maison d’habitation de MM. C, située à Cesseras (Hérault), en raison d’un problème d’humidité. La mesure a été jugée utile car la responsabilité de la commune pourrait être engagée du fait des caractéristiques d’un fossé communal, ce qui relève potentiellement d’un litige administratif. L’expert devra notamment décrire les désordres, identifier leurs causes, et chiffrer les travaux nécessaires. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SCP GRAPPIN ADDE-SOUBRA

3 juin 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308730

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C D, agent contractuel de la commune de Bondy, qui contestait un titre de recettes de 521,89 euros émis pour le recouvrement d’un trop-perçu de rémunération. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que le titre mentionnait lisiblement l’auteur de l’acte et que le bordereau était signé, conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, et que la signataire disposait d’une délégation de signature régulière. Il a également rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que le titre indiquait suffisamment les bases de la liquidation de la créance. Enfin, sur le fond, le tribunal a considéré que la commune était fondée à récupérer les sommes indûment perçues par M. D pendant son congé maladie, sans que la rétroactivité du recouvrement ne soit illégale.

Avocat : DE FROMENT

3 juin 2025• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409970

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société NOVILOIRE d’une demande en décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le président du tribunal a constaté le désistement d’instance par ordonnance, sur le fondement de l’article R.222-1 du même code. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond du litige.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

2 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409247

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d'instance de la société BIO-RAD, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par un courrier du 16 mai 2025, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

2 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409692

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société JOHNSON CONTROLS FABRICS d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’instance et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

2 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409708

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société JOHNSON CONTROLS FRANCE d'une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. En application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le président du tribunal a constaté le désistement d'instance par ordonnance. La solution retenue est donc le désistement d'office de la requête.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

2 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409250

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d'instance de la société BIO-RAD, qui contestait une contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

2 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1408582

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société MOVIANTO FRANCE d'une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. En application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, la requérante est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 2 juin 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement d'instance.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

2 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409216

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société APPLIDIACE d'une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. En application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, la société a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté un désistement d'instance et en a donné acte par ordonnance, conformément à l'article R.222-1 du même code.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

2 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1409236

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société APPLISURFACES d’une demande en décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Par application des articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la société requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, la société est réputée s’être désistée de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

2 juin 2025
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500845

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B A d'une requête contestant le refus du président du conseil départemental de la Corrèze de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a examiné la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement infondées. Après avoir invité le requérant à régulariser sa requête, le tribunal a constaté que les moyens soulevés n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de ces dispositions, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

2 juin 2025