LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505612

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre le ministre de l'intérieur concernant la restitution de points sur son permis de conduire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

17 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601873

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable, incluant un entretien individuel, avait été régulièrement menée et que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Italie le concernant personnellement. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement Dublin III (UE n° 604/2013).

Avocat : CASAGRANDE

17 février 2026
« Précédent119120121122123124125Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• Etrangers urgents
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504083

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en excès de pouvoir visant le refus implicite du CNAPS de délivrer une carte professionnelle. Cette décision fait suite à la délivrance de l'autorisation par le CNAPS après l'introduction du recours. Le tribunal rejette également la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif que le requérant bénéficie de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : LE MOAL RENAUDEAU

17 février 2026
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02537

Avocat : CONCORDE AVOCATS

17 février 2026• 4ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600562

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour huit mois. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés professionnelles et familiales invoquées par le requérant, liées à la perte de son permis, ne présentaient pas un caractère suffisamment immédiat et grave au regard de la gravité de l'infraction (conduite sous l'emprise de l'alcool). En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : WADE

17 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600642

Le tribunal administratif de Nîmes est saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par le maire de Cheval-Blanc pour un pôle médical. Ce permis modificatif constitue une mesure de régularisation au sens de l’article L. 600-5-2 du code de l’urbanisme, car il intervient alors qu’un appel est pendant devant la cour administrative d’appel de Toulouse contre le jugement ayant annulé le permis initial. En application des articles R. 351-3 et R. 345-2 du code de justice administrative, le tribunal estime ne pas être compétent pour statuer sur cette contestation. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à la cour administrative d’appel de Toulouse.

Avocat : CABINET DEBEAURAIN & ASSOCIÉS

17 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402420

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... contre l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 26 février 2024 lui ordonnant de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la procédure spécifique de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007, relative à l'évacuation des occupants illicites, n'impose pas de procédure contradictoire préalable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : PONS-SERRADEIL

17 février 2026• 5ème Chambre
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503822

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne statue sur une demande de la société Geopetrol contestant des avis de paiement de redevances minières. Considérant l'existence d'un fort lien de connexité avec d'autres requêtes similaires déjà attribuées au Tribunal administratif de Pau par le Conseil d'État, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction. Cette décision s'appuie sur les articles R. 342-1 et R. 351-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence et à la connexité.

Avocat : MCDERMOTT WILL & SCHULTE AARPI

17 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504225

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Pau en raison d'un lien de connexité. La requête de la société Geopetrol, qui contestait des titres de perception pour des redevances minières (article L. 132-16 du code minier) des années 2021 et 2022, est jugée étroitement liée à d'autres litiges similaires déjà attribués à la juridiction de Pau. La décision s'appuie sur les articles R. 342-1 et R. 351-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence et au renvoi pour connexité.

Avocat : MCDERMOTT WILL & SCHULTE AARPI

17 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601029

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour, ce désistement étant intervenu après l'octroi du titre. La juridiction rejette donc les conclusions sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative comme sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEWAELE

17 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510936

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'éloignement et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment un défaut de motivation et une erreur matérielle, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précisés. La décision a été rendue en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance pour de tels cas.

Avocat : Cabinet EBEDE - MONGBO

17 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308293

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SAS Le Privé Club contestant des mesures d’interdiction de stationnement prises par le maire de Moulins-lès-Metz, matérialisées par divers dispositifs physiques (blocs de rochers, barrières, potelets). La société demandait l’abrogation de ces mesures et l’annulation du rejet implicite de sa demande, invoquant notamment l’incompétence du maire, l’absence d’arrêtés réguliers, le caractère disproportionné des mesures et une atteinte à la liberté du commerce. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, sans examiner le fond, et a condamné la société à verser 2 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUGO AVOCATS (EX DILLENSCHNEIDER FAVARO & ASSOCIES)

17 février 2026• 5e chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313178

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A... visant à contester la légalité de son contrat de travail, de ses avenants et de diverses décisions de la Bourse du travail de Paris. Le tribunal a jugé irrecevables la plupart de ses conclusions, notamment celles portant sur la communication de documents ou la régularisation de sa durée hebdomadaire de service, et a considéré que les griefs soulevés contre l'avenant à son contrat étaient infondés. La décision s'appuie sur le code de justice administrative, notamment en ce qui concerne l'irrecevabilité de certaines demandes.

Avocat : CABINET FROGER & ZAJDELA (SAS)

17 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410448

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de carte de résident d'un étranger reconnu réfugié. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'une telle carte de plein droit. Elle a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour permettant de travailler.

Avocat : DE SEZE

17 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403102

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 12 février 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante sénégalaise et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande d'admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : DE CLERCK

17 février 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406013

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le requérant n'établissait pas l'existence d'une vie privée et familiale suffisamment forte en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni qu'il remplissait les conditions de l'accord franco-tunisien de 1988 pour obtenir un titre de séjour "salarié". Les moyens tirés du principe du contradictoire et d'un défaut d'examen ont été écartés.

Avocat : SKANDER

17 février 2026• 6ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403646

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de la société Eurofilet France. Celle-ci réclamait le paiement de prestations de fourniture et d'installation de filets anti-pollution commandés par la commune de Cassis. Le juge a estimé que l'obligation de payer n'était pas sérieusement contestable pour la fourniture des filets, soit 25 525,80 euros TTC, mais que la demande était contestable pour les prestations d'installation non réalisées. La commune a été condamnée à verser cette provision, assortie des intérêts moratoires prévus par les articles L. 2192-13 et suivants du code de la commande publique.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

17 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600183

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé la décision du 24 janvier 2026 par laquelle le préfet de Corse, préfet de la Corse-du-Sud, ordonnait la remise de M. A..., ressortissant brésilien, aux autorités portugaises, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence pris le même jour par le préfet de la Haute-Corse. Le tribunal a jugé que la procédure de remise était irrégulière, car le préfet avait édicté sa décision avant d'avoir transmis une demande de réadmission aux autorités portugaises et, en tout état de cause, avant l'acceptation de cette demande, méconnaissant ainsi les stipulations de l'accord franco-portugais du 8 mars 1993 et les dispositions de l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, fondé sur cette décision illégale, a également été annulé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 février 2026• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600305

**Décision du Tribunal Administratif de Bastia** relative à une demande de suspension d’un refus implicite de rectification cadastrale. Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite rejetant la rectification d'une erreur matérielle affectant le cadastre des parcelles C 193 et C 194. La solution retenue est que les requérants n'ont pas justifié de l'urgence, condition nécessaire pour obtenir une suspension, car ils n'ont pas démontré que le refus de rectification portait une atteinte grave et immédiate à leur situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : Delphine Krzisch

17 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503479

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant rwandais, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté dans le cadre de sa procédure d'asile. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DESPRAT ADELE

17 février 2026• 2ème chambre