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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48 526

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537799

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Bulgarie pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation et à la méconnaissance des dispositions du règlement Dublin III (UE n° 604/2013), n'étaient pas fondés. Elle a toutefois accordé à M. A... le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

5 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601244

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant afghan pour enjoindre au préfet de police de lui remettre son titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande d'injonction, le juge a donné acte de ce désistement. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

5 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1911513

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une requête de la société EXXONMOBIL CHEMICAL FRANCE contestant sa contribution au service public de l'électricité. La juridiction donne acte du désistement d'instance de la société, consécutif à la signature d'une transaction proposée par la Commission de régulation de l'énergie (CRE). Cette ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et le décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020.

Avocat : CABINET GIDE, LOYRETTE, NOUEL (AARPI)

5 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602819

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exclusion définitive d'un collégien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'élève pouvant s'inscrire dans un autre établissement, et n'examine donc pas le doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DE COMBLES DE NAYVES

5 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601780

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. La requête est jugée irrecevable car elle n'est pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le juge estime que la requérante n'a pas démontré le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du même code, en l'absence de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire.

Avocat : DE MAILLARD

5 février 2026
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304462

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande d'indemnisation d'un agent hospitalier contestant son changement d'affectation de 2008. Le juge a estimé que la décision, prise à titre conservatoire après un incident grave (décès d'un usager), ne constituait ni une sanction disciplinaire déguisée ni un acte de harcèlement moral. La responsabilité du centre hospitalier de Laon n'est donc pas engagée, l'administration ayant justifié sa mesure par l'intérêt du service.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

5 février 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601133

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant un titre de séjour à M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’éléments actuels caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience.

Avocat : ALDEGUER

5 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303813

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un litige concernant un praticien hospitalier contractuel contestant le refus implicite de l'établissement de lui verser un solde de prime de précarité et de lui délivrer des documents corrigés. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation concernant la fiche de paie, estimant la mention manuscrite justifiée, mais a enjoint au centre hospitalier de Calais de rectifier l'attestation destinée à France Travail (ex Pôle Emploi) pour qu'elle corresponde aux salaires effectivement perçus. Les textes appliqués sont principalement le code du travail (articles L. 5422-1, L. 5424-1 et R. 1234-9) et l'arrêté du 21 octobre 2003 relatif à l'indemnité de précarité.

Avocat : SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI PASSE

5 février 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600516

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé de l'arrêté du CCAS de Cambrai refusant la reconnaissance d'un accident de service. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante conservant une rémunération, et que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI PASSE

5 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506851

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours visant à contester des amendes pour non-déclaration de comptes bancaires étrangers. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : DELATTRE

5 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601089

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-liberté, a donné acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet de délivrer un titre de voyage. Le juge a admis le demandeur au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État le versement d'une somme de 800 euros à son avocate, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEWAELE

5 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2003546

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (OQTF sans délai, interdiction de retour, assignation à résidence) prises à l'encontre du requérant. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant qu'elles étaient devenues sans objet après que le tribunal judiciaire a reconnu la nationalité française du requérant. La solution s'appuie sur le principe selon lequel une personne de nationalité française ne peut faire l'objet d'une mesure d'éloignement du territoire national.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

5 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408723

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en chambre sociale, a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par une allocataire contre des décisions de la CAF du Rhône lui notifiant des indus d'aides sociales (aide exceptionnelle de solidarité, prime de fin d'année et prime d'activité). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant l'assermentation de l'agent, le droit de communication, la motivation des décisions et la réalité de la vie commune, n'étaient pas fondés. La demande de remise gracieuse de la dette a également été rejetée.

Avocat : DESFARGES

5 février 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411557

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un ressortissant angolais demandant l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et l'injonction de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal estime que le requérant ne peut se prévaloir des articles L. 423-10 et L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la délivrance d'une carte de résident, car il n'a pas sollicité ce titre et ne justifie pas avoir séjourné trois ans en France avec la carte de séjour temporaire requise. Par conséquent, toutes ses conclusions, y compris la demande d'astreinte, sont rejetées.

Avocat : DEME

5 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505965

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raison médicale et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé la décision, considérant que l'administration n'avait pas procédé à un examen sérieux et individualisé de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard de son état de santé et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention EDH.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

5 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506480

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions de la préfète de l'Ardèche du 12 novembre 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante albanaise et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment en ne tenant pas suffisamment compte de la durée et de la stabilité de son insertion professionnelle en France. Par conséquent, l'OQTF et les mesures connexes (délai de départ, pays de renvoi, interdiction de retour, astreinte) ont également été annulées comme étant fondées sur ce refus illégal.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

5 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600967

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de la situation. La décision s'appuie sur l'article L. 523-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le comportement du requérant constituait une menace à l'ordre public.

Avocat : DEYDIER GRÉGOIRE

5 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411650

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours d'Air France contre une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. La société était sanctionnée pour avoir transporté vers la France un passager muni d'un passeport français manifestement usurpé, en violation des articles L. 821-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 6421-2 du code des transports. Le tribunal a jugé que les dissemblances physiques visibles sur le document constituaient une irrégularité manifeste qu'un examen attentif par le transporteur aurait dû déceler, et que l'amende n'était pas disproportionnée.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413480

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir transporté un passager muni d'un passeport manifestement falsifié. Le tribunal a jugé que l'obligation de vérification des documents de voyage, imposée par les articles L. 6421-2 du code des transports et L. 821-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, incombe au transporteur et que les irrégularités du document en cause étaient décelables par un examen attentif. Il a également estimé que les droits de la défense de la compagnie aérienne avaient été respectés lors de la procédure.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413481

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Air France visant à annuler ou réduire une amende de 10 000 euros. L'amende, infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir transporté une passagère munie d'un visa Schengen manifestement périmé, a été jugée fondée. Le tribunal a appliqué les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 6421-2 du code des transports, estimant que l'irrégularité du visa était décelable par un examen attentif lors de l'embarquement.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre