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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 001 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 001

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DEEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600442

La SASU Antoniotti a saisi le Tribunal Administratif de Bastia d'un référé précontractuel pour contester son élimination d'une procédure de marché public de travaux, soutenant que l'irrégularité de son offre (une erreur dans le planning d'exécution) était régularisable. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la correction de cette erreur aurait substantiellement modifié l'offre, ce qui justifiait son élimination par la Collectivité de Corse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives à l'analyse des offres et au caractère substantiel des irrégularités.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

30 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601268

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par une commune et un EPCI pour étendre une expertise en cours concernant des désordres sur des travaux de réaménagement d'une halle à marée. Le juge a fait droit aux demandes d'extension de l'expertise à plusieurs sociétés et personnes impliquées dans les opérations, ainsi qu'à l'élargissement de la mission à l'examen de poutres fissurées, en application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative. Il a également enjoint à l'une des sociétés de produire son attestation d'assurance.

SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511983

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté, signé par délégation, est régulier et que la mesure ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni l'intérêt supérieur de l'enfant, compte tenu de la faible ancienneté du séjour de la requérante en France. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DJINDEREDJIAN

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511985

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral, pris après le rejet de sa demande d'asile, ne méconnaissait pas son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) compte tenu de la brièveté de son séjour. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la désignation du pays de destination (article L. 721-4 du CESEDA) et à la compétence du signataire, ont également été écartés.

Avocat : DJINDEREDJIAN

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603000

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à l'épouse et au fils d'un réfugié. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la durée de la séparation familiale et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus, notamment au regard des conditions de l'article L. 561-2 du CESEDA et du droit au respect de la vie familiale (article 8 CEDH). Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai d'un mois.

Avocat : LEUDET

30 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405756

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment au regard des liens familiaux, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DEWAELE

30 mars 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601958

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par la commune de Miramas concernant des désordres (infiltrations, défauts de fixation, affaissement de toiture) affectant l'école Jean Moulin suite à des travaux. Le juge a ordonné une expertise contradictoire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour une future action au fond. En revanche, il a rejeté la demande de provision de 31 914,29 euros, estimant que l'existence et le montant de la créance n'étaient pas établis avec un degré de certitude suffisant au sens de l'article R. 541-1 du même code.

Avocat : SCP DE ANGELIS ET ASSOCIES

30 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308684

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus du CNRS de prolonger son activité au-delà de la limite d’âge. Le tribunal a jugé que l’auteur de la décision était compétent, que la procédure (notamment la consultation de l’institut concerné) était régulière, et que le refus, fondé sur l’intérêt du service pour favoriser le renouvellement des générations, n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la limite d’âge.

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & ASSOCIÉS

30 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603097

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... C... ép. B... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 8 juillet 2025 (retrait de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) et du 2 mars 2026 (assignation à résidence). La juridiction a jugé que les conclusions concernant l'arrêté du 8 juillet 2025 étaient irrecevables pour défaut de délai, et que les moyens invoqués contre l'arrêté d'assignation à résidence n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

30 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406716

La société Air France contestait devant le Tribunal Administratif de Paris une amende de 10 000 euros infligée pour avoir transporté une passagère munie d'un visa Schengen mais non autorisée à entrer en Polynésie française. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le transporteur avait manqué à son obligation de vérifier la conformité des documents de voyage au regard de la destination spécifique, en application des articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400869

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de la commission de recours amiable de la CAF de la Seine-Maritime du 14 décembre 2023, qui avait confirmé un indu de prime d'activité. Le tribunal a jugé que la décision de la commission, qui se substitue à la décision initiale, était suffisamment motivée et que l'indu était légalement justifié. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale relatives au recours amiable préalable obligatoire.

Avocat : DELAUNAY

30 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601530

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension d'un refus de renouvellement de carte de résident opposé à une ressortissante congolaise au titre d'une menace grave à l'ordre public. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et **ordonne la suspension de l'exécution de la décision préfectorale** de refus. Il estime que la condition d'urgence est remplie, la décision portant une atteinte grave et immédiate à la situation de la requérante, et qu'un doute sérieux existe sur la légalité de la décision au regard du droit au respect de la vie privée et familiale. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : EDEN AVOCATS

30 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602487

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son transfert vers la Belgique au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la décision de la préfète de l'Essonne était régulière, notamment car la Belgique avait accepté la reprise en charge de la demande d'asile, conformément au règlement (UE) n° 604/2013. Les moyens invoqués, tels que le défaut de motivation ou la méconnaissance de la vie familiale, n'ont pas été retenus.

Avocat : CABINET FIDELE MARTOUX

30 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500193

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande d'expertise formulée par un GIP contre la société Excelis concernant la mise à disposition du circuit Paul Ricard. Le juge estime que le litige principal, né d'une convention entre une personne publique et une personne privée pour la simple mise à disposition d'un ouvrage, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. Par conséquent, la mesure d'expertise sollicitée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative ne peut être ordonnée.

Avocat : DELSOL AVOCATS

28 mars 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400504

La décision concerne la contestation par un contribuable de la remise en cause par l'administration fiscale de l'exonération de plus-value sur la cession de son entreprise individuelle. Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de décharge des impositions supplémentaires. Il a jugé que le contribuable, en tant qu'ancien gérant et actionnaire majoritaire de fait de la société cessionnaire, ne remplissait pas la condition de ne pas en diriger effectivement l'entreprise, prévue par l'article 238 quindecies du code général des impôts.

Avocat : SELARL IMAGINE AVOCATS CONSEILS DES ENTREPRISES

27 mars 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600824

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B... A... épouse D..., de sa demande initiale. Le juge applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond des demandes (provisions sur traitement et congés payés).

Avocat : SCP AUBERSON DESINGLY

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605047

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII cessant les conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 30 janvier 2026, considérant qu'elle était insuffisamment motivée et que l'administration n'avait pas rapporté la preuve que le requérant avait dissimulé une protection internationale antérieure en Grèce. La décision s'appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive européenne 2013/33/UE.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605184

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de l'OFII du 8 février 2026 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision, motivée par le non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile (absence de fourniture d'informations utiles), était régulière et conforme aux dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, la requérante a été admise au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605467

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de l'OFII refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que l'OFII avait régulièrement procédé à une évaluation de la vulnérabilité du demandeur et que son refus, motivé par le non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile, était légal au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DE SEZE

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607122

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une requête en référé-suspension concernant le refus implicite de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a rejeté la demande de suspension, considérant que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction par le préfet avait rendu cette demande sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 761-1 du même code, et sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : DECARNIN

27 mars 2026