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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 001 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 001

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604575

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la seule séparation du couple ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate. Par conséquent, il n'examine pas le sérieux des moyens soulevés contre la légalité de la décision.

Avocat : LEUDET

27 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501253

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que le préfet, en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était compétent pour prononcer cette mesure et que sa durée d'un an, fixée en l'absence de délai de départ volontaire, n'était pas excessive au regard de la situation de l'intéressé.

Avocat : DEZALLE

27 mars 2026• 3ème chambre
« Précédent15161718192021Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403760

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de délivrance d'un titre de séjour. Le juge a considéré que la décision explicite de rejet du préfet du Nord du 30 mai 2024 s'était substituée à la décision implicite initialement attaquée, rendant certains moyens inopérants. Les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'incompétence, le défaut de motivation, le défaut d'examen particulier de la situation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : DEWAELE

27 mars 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501280

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'il ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les décisions de refus de titre, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de renvoi ont été maintenues.

Avocat : DEWAELE

27 mars 2026• 7ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501133

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé le recours irrecevable car tardif, estimant que le délai de recours, bien qu'incorrectement indiqué dans la notification, était opposable au requérant. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BON-DE SAULCE LATOUR

27 mars 2026• Chambre 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301725

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la décision de la commission de médiation ayant refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a estimé que la requérante, locataire d'un logement social, n'établissait pas que son logement était indécent ou suroccupé au sens des dispositions de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, et que son fils handicapé ne résidant plus avec elle, la condition d'adaptation du logement au handicap n'était plus remplie. La décision est fondée sur le code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DESPREZ

27 mars 2026• JUGE UNIQUE 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605052

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et l'octroi d'une autorisation provisoire de travail. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le tribunal administratif de Versailles était compétent car le requérant résidait et travaillait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence, et l'article R. 522-8-1 du même code pour rejeter les conclusions.

Avocat : SAUVADET

27 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400824

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler des délibérations municipales et des arrêtés relatifs à la procédure de biens sans maître et à des cessions de parcelles par la commune de Campi. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer concernant les délibérations autorisant les cessions, celles-ci ayant été retirées par la commune. Sur le fond, il a rejeté la requête en annulation des autres actes, estimant que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment au regard des articles L. 1123-1 du code général de la propriété des personnes publiques et 713 du code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

27 mars 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600613

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant congolais, visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet du Doubs. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'une carte de séjour "salarié", au regard des conditions prévues par les articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et R. 5221-20 du code du travail. Elle a également jugé que l'OQTF ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ERDEM DEVAUX

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401299

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... qui demandait réparation pour l'abrogation de son autorisation de stationnement de taxi par la commune de Mayres-Savel. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande de saisine du Conseil d'État pour avis, relevant que cette faculté appartient au juge seul. Sur le fond, il a estimé que l'abrogation de l'arrêté municipal, intervenant après une mise en location-gérance de l'autorisation, ne constituait pas une illégalité fautive ouvrant droit à indemnisation, au regard des dispositions du code des transports.

Avocat : LE GULLUDEC

27 mars 2026• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500329

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé l'arrêté du 10 décembre 2024, considérant que le préfet n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, ancien enfant confié à l'aide sociale à l'enfance. Cette décision est fondée sur une méconnaissance des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DEWAELE

27 mars 2026• 7ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601244

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a fait droit à la requête de M. B... en enjoignant au préfet du Var de le loger avant le 1er juillet 2026, constatant que l'État n'avait pas respecté son obligation de résultat malgré une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire et urgent. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 200 euros par mois de retard, versée à un fonds national, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. En revanche, il a rejeté la demande d'indemnité de 300 euros au profit du requérant, le régime spécifique du DALO excluant une astreinte à son bénéfice direct.

Avocat : DE SOUSA

27 mars 2026• Juge du DALO ( art. R 778-3 )
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603611

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire, de l'insuffisance de motivation et des violations alléguées des procédures du règlement (UE) n° 604/2013. La décision s'appuie principalement sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin III.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603653

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 5 décembre 2025, considérant que la procédure de détermination de l'État responsable, régie par le règlement Dublin III (règlement UE n°604/2013), n'avait pas été correctement suivie, notamment en raison d'une insuffisance de motivation et de garanties procédurales. Les autres conclusions du requérant ont été rejetées, notamment sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, devenue sans objet.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603663

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'accorder les conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation "Etrangers urgents"). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision de refus de l'OFII. Il estime que la situation politique en Iran, évoquée par la requérante, constitue un motif légitime justifiant le dépôt tardif de sa demande d'asile, ce que l'administration n'a pas correctement examiné. **Textes appliqués** : L'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), lu en combinaison avec l'article 20 de la directive 2013/33/UE, qui encadrent les motifs de refus des CMA.

Avocat : CABINET ZOÉ HILDEVERT

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604861

**Sujet principal** : Recours en référé précontractuel visant à annuler la procédure de passation d'un accord-cadre par un syndicat mixte (SIGIDURS) pour des contenants de pré-collecte. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de la société Sulo France. Il a estimé que les griefs soulevés (définition des besoins, appréciation des offres, notamment via les échantillons, et régularité de l'offre retenue) n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale aux obligations de publicité et de mise en concurrence au sens de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'article L. 551-1 du code de justice administrative (conditions du référé précontractuel). Les références au code de la commande publique (ex. : articles L. 2111-1, R. 2111-4) ont été examinées mais n'ont pas conduit à l'annulation.

Avocat : DEHU

27 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605299

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension d'un ressortissant algérien contre le refus de titre de séjour, assortie d'une demande d'aide juridictionnelle provisoire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés admet le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. En revanche, il rejette sa demande de suspension de l'exécution de la décision préfectorale, estimant que la condition d'urgence n'est pas établie. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (admission provisoire).

Avocat : DE SEZE

27 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605342

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a admis un ressortissant algérien au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a suspendu l'exécution du refus de titre de séjour qui lui était opposé. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la fin imminente de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance, le plaçant dans une situation de grande précarité. Il a également considéré que les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : DE SEZE

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605452

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un ressortissant étranger pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par un dysfonctionnement du service public empêchant la prise de rendez-vous en ligne, menaçant l'emploi et la situation légale du requérant. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, permettant une mesure utile ne faisant pas obstacle à l'action administrative.

Avocat : CASAGRANDE

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605616

Sujet principal : Demande de modification d'une ordonnance de référé et liquidation d'une astreinte pour défaut de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour à un étranger. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal fait droit à la requête. Il modifie l'ordonnance précédente pour enjoindre au préfet de délivrer sans délai l'attestation de prolongation d'instruction, sous une nouvelle astreinte, et procède à la liquidation de l'astreinte initiale pour la période de retard. Textes appliqués : Articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

27 mars 2026