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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493712

Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:493712.20260213• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493238

Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA

13 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:493238.20260213• 10ème et 9ème chambres réunies
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2102827

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la demande du préfet de l'Eure visant à obtenir réparation d'un prétendu préjudice lié à une entente sur les prix des camions. La juridiction estime que le préfet ne justifie pas de sa qualité pour agir et ne démontre pas l'existence d'un lien contractuel direct entre l'État et les sociétés mises en cause, ni la réalité du préjudice allégué. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité et les conditions de recevabilité de l'action en justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2102828

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande du préfet de la Seine-Maritime visant à obtenir réparation d'un prétendu préjudice lié à une entente sur les prix des camions. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que l'État, n'étant pas partie aux contrats d'acquisition passés par l'Union des groupements d'achats publics (UGAP), ne justifiait pas d'un intérêt à agir pour invoquer un vice de consentement ou fonder une action indemnitaire directe. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et de la responsabilité, sans application spécifique de l'article L. 481-7 du code de commerce invoqué par le préfet.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510408

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Power Packer Europa BV de sa requête, qui visait le remboursement d'un crédit de TVA. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande initiale.

Avocat : CABINET HEDEOS (SELAS)

13 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405244

Le Tribunal Administratif de Marseille a donné acte du désistement pur et simple de la société Demathieu Bard construction, qui demandait la condamnation de la commune des Pennes-Mirabeau à lui verser 1 469 204,38 euros. La commune ayant accepté ce désistement, le président de la 3ème chambre a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à cette demande. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance.

Avocat : SELARL BLUM-ENGELHARD-DE CAZALET

13 février 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200280

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL Espace Aicardi, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société n’a pas démontré avoir régularisé la TVA non collectée sur les ventes au comptoir, les inscriptions comptables invoquées ne correspondant pas à cette régularisation. Le tribunal a également relevé que la réclamation préalable concernant une somme de 24 446 euros était irrecevable car prématurée. La décision s’appuie sur les articles 256 du code général des impôts et les règles de procédure fiscale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL

13 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200673

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. et Mme B... d'une demande de remboursement d'un crédit d'impôt pour investissements en Corse (article 244 quater E du CGI) au titre de l'année 2020, à hauteur de 213 150 euros. Les requérants contestaient le refus de l'administration fiscale, soutenant que l'activité de la SAS Investicasa, dont M. B... est associé, relevait de la para-hôtellerie (activité commerciale éligible) et non de la location de meublés de tourisme (activité exclue). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'activité de location des villas meublées, à l'usage exclusif des locataires et pour des séjours de courte durée, entrait dans la catégorie des meublés de tourisme définie par l'article L. 324-1-1 du code du tourisme, et était donc exclue du bénéfice du crédit d'impôt. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code du tourisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DEWOLF

13 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201601

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation collégiale, a rejeté les demandes de la SAS Numéricompta. Celle-ci sollicitait le remboursement de crédits d'impôt pour dépenses de recherche (CIR) d'un montant total de 510 204 euros au titre des années 2018 et 2019, pour le développement d'un logiciel comptable utilisant l'intelligence artificielle. Le tribunal a jugé que les travaux présentés ne constituaient pas des opérations de recherche éligibles au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts, et a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL

13 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2014244

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un litige concernant le retrait d'un logement de fonction et de missions d'astreintes d'un agent de la Ville de Paris. Le tribunal a rejeté la requête principale de l'agent, considérant notamment que les courriers demandant la libération du logement étaient des actes préparatoires et que le retrait du logement, lié à la cessation des astreintes, n'était pas entaché d'illégalité. Les textes appliqués incluent les principes généraux du droit de la fonction publique et les dispositions du code de justice administrative relatives à la recevabilité des recours.

Avocat : DELARUE

13 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403464

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la CDAPH de la Haute-Garonne de lui accorder une orientation professionnelle spécifique vers le secteur médico-social. La requérante, souffrant de multiples pathologies physiques et psychiques, soutenait que son état de santé ne lui permettait pas d’accéder au marché du travail ordinaire. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas que son handicap rendait impossible tout emploi en milieu ordinaire, justifiant ainsi l’orientation vers le marché du travail. La décision s’appuie sur les articles L. 5213-1 et suivants du code du travail relatifs à la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et à l’orientation professionnelle.

Avocat : DYADE AVOCATS

13 février 2026• Cellule juge unique
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300115

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de la SCI Bernardini Immo, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 et 2019-2021. La société soutenait que la valeur comptable résiduelle d’un bâtiment démoli en 2017 était une charge déductible, car les travaux visaient à rénover une construction existante pour poursuivre une activité de concession automobile. Le tribunal a jugé que cette déduction n’était pas fondée, en application de l’article 38 du code général des impôts, et a confirmé les impositions et pénalités.

Avocat : CABINET D'AVOCATS YDES

13 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201600

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a rejeté les demandes de la SAS Numéricompta, qui sollicitait le remboursement de crédits d'impôt pour dépenses de recherche (CIR) d'un montant total de 510 204 euros au titre des années 2018 et 2019. La société, qui développe un logiciel comptable basé sur l'intelligence artificielle, contestait le refus implicite de l'administration fiscale. Le tribunal a jugé que les travaux présentés ne constituaient pas des opérations de recherche éligibles au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts, car ils relevaient d'un développement visant à améliorer un produit existant plutôt que d'une recherche fondamentale ou appliquée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDUCIAIRE JURIDIQUE ET FISCALE DE FRANCE FIDAL

13 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101225

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCI Bernardini Immo, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés mises à sa charge au titre des exercices 2017 et 2019-2021, à la suite de la démolition d'un bâtiment. La société soutenait que la valeur comptable résiduelle de l'immeuble démoli constituait une charge déductible, car les travaux visaient à rénover une construction existante pour poursuivre l'activité de concession automobile, sans intention préalable de démolir pour édifier une construction neuve. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les opérations réalisées s'analysaient comme une reconstruction totale, rendant la valeur résiduelle non déductible en application de l'article 38 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS YDES

13 février 2026• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500842

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500842.20260212• 9ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303554

**Sujet principal** : Recours contre une décision de récupération d'un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) et contre une amende administrative infligée par le département de la Vienne. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les requêtes de la demanderesse. Il considère que les moyens soulevés (défaut d'information sur l'utilisation d'un algorithme, incompétence de l'autorité ayant rejeté le recours, violation des droits de la défense, erreur de droit) ne sont pas fondés. Il estime notamment que la prestation de compensation du handicap de son fils constitue bien une ressource devant être prise en compte dans le calcul du RSA. **Textes appliqués** : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (notamment les articles L. 262-46, L. 262-47 et R. 262-90) relatives au contrôle, à la récupération des indus et à la procédure de recours amiable en matière de RSA.

Avocat : DESFARGES

12 février 2026• 2ème chambre - JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307447

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de Mme B... visant à annuler deux titres exécutoires émis par le département du Val-de-Marne pour recouvrer des indus de RSA. Le tribunal a jugé les requêtes irrecevables car Mme B... n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. Par conséquent, il n'a pas examiné le fond des moyens soulevés concernant la régularité des titres ou la demande de remise de dette.

Avocat : DESFARGES

12 février 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307606

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice anormal et spécial causé par les nuisances (sonores et vibratoires) des travaux de la ligne 15 Sud du Grand Paris express. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la demande principale de la requérante (95 024 €) et l'a partiellement indemnisée en retenant le montant de 10 875 euros proposé par la Société des Grands Projets pour les nuisances sonores et vibratoires. Il a rejeté ses autres demandes (trouble de jouissance de l'appartement et du parking, remboursement de taxes). **Textes appliqués** : Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité sans faute du fait des travaux publics, exigeant la preuve d'un préjudice anormal et spécial (jurisprudence classique). L'article L. 761-1 du code de justice administrative a été utilisé pour statuer sur les frais irrépétibles.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

12 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307608

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la majeure partie des demandes indemnitaires de deux syndicats de copropriétaires, estimant que le préjudice anormal et spécial lié aux travaux du Grand Paris Express n'était pas établi. La juridiction a toutefois condamné la Société des Grands Projets à verser la somme de 5 489 euros, correspondant aux travaux de sécurisation que l'établissement public avait accepté de prendre en charge à l'amiable. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité sans faute pour travaux publics, en exigeant la preuve d'un lien de causalité et d'un préjudice anormal et spécial.

Avocat : ADDEN AVOCATS PARIS

12 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308363

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un titre exécutoire émis pour le recouvrement de rémunérations versées à une infirmière après sa mise à la retraite. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule le titre exécutoire car il ne respecte pas les exigences formelles de liquidation. Le titre ne mentionne pas les bases de calcul précises de la créance (montants bruts/nets des rémunérations versées), ce qui constitue une irrégularité de forme au regard du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. **Textes appliqués** : Article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 (gestion budgétaire et comptable publique).

Avocat : DELACHARLERIE

12 février 2026• 9ème chambre