48 526 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
48 526
Décisions totales
383 581
Ordonnances
256 418
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui avait saisi la justice pour contester le refus de restitution de points sur son permis de conduire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.
Avocat : DEVOS
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de liquidation définitive d'astreintes prononcées pour contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a liquidé l'astreinte pour la période du 10 décembre 2025 au 10 février 2026, condamnant l'État à verser 4 200 euros à la requérante, mais a rejeté la demande pour la période suivante, estimant que le préfet avait exécuté l'injonction en délivrant un récépissé le 23 février 2026. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative relatifs au référé.
Avocat : EL IDE
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande d'expertise formulée par un GIP contre la société Excelis concernant la mise à disposition du circuit Paul Ricard. Le juge estime que le litige principal, né d'une convention entre une personne publique et une personne privée pour la simple mise à disposition d'un ouvrage, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. Par conséquent, la mesure d'expertise sollicitée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative ne peut être ordonnée.
Avocat : DELSOL AVOCATS
Le Tribunal administratif de Versailles rejette une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet de délivrer un titre de séjour. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car elle ne conteste aucune décision administrative préalable, contrairement aux dispositions de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet le rejet des requêtes irrecevables lorsque leur régularisation n'est pas possible.
Avocat : MADEC
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Cette décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le requérant, libéré de rétention, n'a laissé aucune adresse permettant la conduite de la procédure. La juridiction ne se prononce donc pas sur le fond de la demande d'annulation.
Avocat : DESPIERRES
Sujet principal : Recours contre un refus implicite de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de jugement). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables). Le tribunal estime qu'un jugement antérieur, annulant un refus et enjoignant un nouvel examen, exclut la naissance d'une décision implicite de refus, privant ainsi la demande d'annulation de son objet.
Avocat : SAUVADET
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir dirigée contre le rejet implicite d'un recours relatif à un refus de visa de long séjour de retour. Le tribunal constate que le visa sollicité avait été délivré avant l'introduction de la requête, la privant ainsi d'objet. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Avocat : SELARL EDEN AVOCATS ROUEN
Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre une affectation de l'Éducation nationale. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales à fin d'annulation, le juge donne acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 800 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : TAUGOURDEAU
La décision concerne la contestation par un contribuable de la remise en cause par l'administration fiscale de l'exonération de plus-value sur la cession de son entreprise individuelle. Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de décharge des impositions supplémentaires. Il a jugé que le contribuable, en tant qu'ancien gérant et actionnaire majoritaire de fait de la société cessionnaire, ne remplissait pas la condition de ne pas en diriger effectivement l'entreprise, prévue par l'article 238 quindecies du code général des impôts.
Avocat : SELARL IMAGINE AVOCATS CONSEILS DES ENTREPRISES
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B... A... épouse D..., de sa demande initiale. Le juge applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond des demandes (provisions sur traitement et congés payés).
Avocat : SCP AUBERSON DESINGLY
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête en excès de pouvoir visant une décision implicite de refus de titre de séjour. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, est réputée s'être désistée. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administratif, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Avocat : DEME
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant son recours contre le classement sans suite de sa demande de titre de séjour. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d'annulation et d'injonction est éteinte.
Avocat : DEME
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate le désistement d'un requérant dans un recours pour excès de pouvoir contre le silence gardé sur une demande de titre de séjour. Le tribunal applique l'article R. 612-5-1 du code de justice administratif, qui prévoit qu'un requérant est réputé s'être désisté s'il ne confirme pas le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. La solution retenue est de donner acte de ce désistement implicite, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : SCP COUDERC ZOUINE
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII cessant les conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 30 janvier 2026, considérant qu'elle était insuffisamment motivée et que l'administration n'avait pas rapporté la preuve que le requérant avait dissimulé une protection internationale antérieure en Grèce. La décision s'appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive européenne 2013/33/UE.
Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de l'OFII du 8 février 2026 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision, motivée par le non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile (absence de fourniture d'informations utiles), était régulière et conforme aux dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, la requérante a été admise au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.
Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de l'OFII refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que l'OFII avait régulièrement procédé à une évaluation de la vulnérabilité du demandeur et que son refus, motivé par le non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile, était légal au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : DE SEZE
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une requête en référé-suspension concernant le refus implicite de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a rejeté la demande de suspension, considérant que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction par le préfet avait rendu cette demande sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 761-1 du même code, et sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Avocat : DECARNIN
Avocat : DE LA TORRE
Avocat : CLYDE & CO LLP
Avocat : DIEUDONNE DE CARFORT