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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

27 148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

27 148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DEEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302041

**Sujet principal** : Recours en responsabilité et demande d'injonction contre une commune pour troubles anormaux de voisinage causés par un city-stade. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation de chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation et d'injonction. Il estime que le maire a pris des mesures de police (arrêtés réglementant les horaires, travaux d'aménagement) suffisantes pour assurer la tranquillité publique, conformément à ses pouvoirs, et qu'aucune faute n'est établie. **Textes appliqués** : Article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales (pouvoirs de police du maire) et article L. 761-1 du code de justice administrative (frais de procédure).

Avocat : SCP JOUBERT DEMAREST MERLINGE

24 mars 2026• Chambre 1
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400272

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et prononçant son obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres mesures d'éloignement (OQTF, délai de départ, interdiction de retour) ont été jugées légales car fondées sur ce refus régulier.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEWAELE

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403044

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du préfet du Pas-de-Calais refusant l'enregistrement d'un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le juge a considéré que la notification de la décision d'invalidation du permis (48 SI), envoyée à une ancienne adresse, n'était pas régulière et ne pouvait donc fonder le refus. La solution s'appuie sur les articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route, rappelant l'absence d'obligation légale pour le titulaire du permis de déclarer un changement de domicile à l'administration.

Avocat : DEBRABANT

24 mars 2026• juge unique (2)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311199

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Weesure Protection visant à annuler le refus d'autorisation de licenciement disciplinaire d'un salarié protégé. Le juge a considéré que l'inspectrice du travail avait légalement apprécié que les absences reprochées, liées à un arrêt maladie, ne constituaient pas une faute d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement, au regard notamment des obligations de l'employeur en matière de santé et sécurité (article L. 4121-1 du code du travail). La décision implicite de rejet du recours hiérarchique a également été jugée légale.

Avocat : DELSOL AVOCATS

24 mars 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510554

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen individuel de la situation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

24 mars 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511340

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions préfectorales du 6 août 2025 retirant la carte de séjour pluriannuelle de M. B..., ressortissant albanais marié à une Française, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le retrait était intervenu en méconnaissance du principe du contradictoire, notamment des articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans que l'intéressé ait pu présenter ses observations. Il a également relevé que les dispositions de l'article L. 423-3 du CESEDA, invoquées par le préfet, ne pouvaient justifier le retrait d'une carte de séjour pluriannuelle délivrée en application des articles L. 423-1 et L. 411-4 du même code.

Avocat : MOKEDDEM SEYF-EDDINE

24 mars 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601754

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre à la préfète du Rhône de convoquer la requérante pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la convocation avait été délivrée en cours d'instance, ce qui a fait perdre son objet à la demande principale. Par conséquent, il a été décidé de ne pas statuer sur cette demande et de rejeter la demande d'allocation pour frais d'instance présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEME

24 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603033

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la préfète du Rhône d'expulser une famille d'un hébergement pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge des référés a estimé que les conditions d'urgence et d'atteinte grave au fonctionnement du service public, requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'étaient pas caractérisées, compte tenu de la vulnérabilité de la famille avec enfants et de leurs démarches de régularisation. La décision s'appuie sur les articles L. 552-2, L. 551-12 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent strictement la fin de l'hébergement.

Avocat : DELBES

24 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603096

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a donné acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction vis-à-vis du refus implicite de carte de résident. Il l'a admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 500 € à son avocate au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous condition de renonciation à l'aide si elle est accordée définitivement.

Avocat : WIEDEMANN

24 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605532

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demanderesse d'asile vers la Belgique. Le tribunal a rejeté la requête en annulation, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard des textes applicables, notamment le règlement Dublin III (UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

24 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605681

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé du retrait d'une carte de résident. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé disposant d'un récépissé valide lui permettant de séjourner et de travailler légalement. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonnent la suspension à la démonstration d'une situation d'urgence.

Avocat : DE SEZE

24 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506327

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la SA Haseg, mettant ainsi fin à l'instance. La société avait initialement demandé l'annulation du refus d'inscrire deux chevaux au livre généalogique du cheval arabe. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement.

Avocat : CABINET DELSOL AVOCATS (SEL)

24 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400617

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté préfectoral refusant le regroupement familial d'un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condamnation pénale ancienne et isolée de l'intéressé, invoquée par le préfet, n'établissait pas un manquement aux principes essentiels de la vie familiale en France, condition exigée par l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois.

Avocat : ABDELLI - ALVES

24 mars 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504920

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expertise visant à évaluer les préjudices subis par une requérante suite à une chute sur une plaque d'égout défectueuse à Avignon. La juridiction a rejeté la demande de la communauté d'agglomération du Grand Avignon visant à compléter la mission de l'expert pour examiner l'état de santé antérieur de la victime. La décision, rendue sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise centrée sur l'étendue des préjudices actuels.

Avocat : GARDERE

24 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601418

**Sujet principal** : Demande d'injonction au maire de Montauban d'édicter un arrêté de mise en disponibilité pour convenances personnelles d'une fonctionnaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée. Le juge considère que les délais liés au projet de rachat de fonds de commerce (notamment l'échéance du 23 mai 2026 pour la mise à disposition des fonds) ne créent pas une situation justifiant une intervention en urgence, d'autant que la requérante a elle-même accepté un report de la date d'effet. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté, ici utilisé pour enjoindre l'administration en cas d'urgence).

Avocat : CABINET DECHARME

24 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503370

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et les mesures d'éloignement prises à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet de la Gironde avait légalement refusé le titre de séjour au motif que l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses condamnations pénales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 432-1, et écarte les moyens tirés de l'accord franco-algérien de 1968 et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MEAUDE

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504465

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus était légal, notamment car la requérante ne justifiait plus de ressources suffisantes et d'une inscription effective dans un établissement d'enseignement supérieur, conditions exigées par les articles L. 313-7 et L. 311-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également estimé que la motivation de la décision était suffisante et qu'aucune atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était caractérisée.

Avocat : MEAUDE

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401301

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral prorogeant la déclaration d'utilité publique d'une ZAC. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir et que les moyens, fondés sur un changement de circonstances de fait (sécheresse) et de droit (SDAGE), n'étaient pas établis. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Avocat : PONS-SERRADEIL

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403632

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association « Pays Catalan Ecologie » visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 décembre 2023 prorogeant la déclaration d'utilité publique d'une ZAC. Le tribunal a jugé que l'association avait un intérêt à agir, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment le changement de circonstances lié à la sécheresse ou au SDAGE, n'étaient pas de nature à remettre en cause la légalité de la prorogation. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 121-5 du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Avocat : PONS-SERRADEIL

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602086

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’un refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion avec mention « stationnement ». Le juge estime que le requérant n’a pas démontré l’urgence requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d’éléments précis établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

24 mars 2026