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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601169

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a examiné la demande de M. B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée dans ce type de contentieux, et a estimé qu'existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des articles L. 424-3 et R. 435-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, liés au statut de réfugié de sa fille mineure. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution du refus et a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une autorisation provisoire de séjour dans un délai de 48 heures.

Avocat : DE MAILLARD

5 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1911513

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une requête de la société EXXONMOBIL CHEMICAL FRANCE contestant sa contribution au service public de l'électricité. La juridiction donne acte du désistement d'instance de la société, consécutif à la signature d'une transaction proposée par la Commission de régulation de l'énergie (CRE). Cette ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et le décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020.

Avocat : CABINET GIDE, LOYRETTE, NOUEL (AARPI)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 février 2026
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304462

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande d'indemnisation d'un agent hospitalier contestant son changement d'affectation de 2008. Le juge a estimé que la décision, prise à titre conservatoire après un incident grave (décès d'un usager), ne constituait ni une sanction disciplinaire déguisée ni un acte de harcèlement moral. La responsabilité du centre hospitalier de Laon n'est donc pas engagée, l'administration ayant justifié sa mesure par l'intérêt du service.

Avocat : SELARL CLEMENT-DELPIANO

5 février 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303813

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un litige concernant un praticien hospitalier contractuel contestant le refus implicite de l'établissement de lui verser un solde de prime de précarité et de lui délivrer des documents corrigés. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation concernant la fiche de paie, estimant la mention manuscrite justifiée, mais a enjoint au centre hospitalier de Calais de rectifier l'attestation destinée à France Travail (ex Pôle Emploi) pour qu'elle corresponde aux salaires effectivement perçus. Les textes appliqués sont principalement le code du travail (articles L. 5422-1, L. 5424-1 et R. 1234-9) et l'arrêté du 21 octobre 2003 relatif à l'indemnité de précarité.

Avocat : SCP ROBIQUET DELEVACQUE VERAGUE YAHIAOUI PASSE

5 février 2026• 4ème Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506851

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours visant à contester des amendes pour non-déclaration de comptes bancaires étrangers. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : DELATTRE

5 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601089

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-liberté, a donné acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet de délivrer un titre de voyage. Le juge a admis le demandeur au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État le versement d'une somme de 800 euros à son avocate, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEWAELE

5 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413480

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir transporté un passager muni d'un passeport manifestement falsifié. Le tribunal a jugé que l'obligation de vérification des documents de voyage, imposée par les articles L. 6421-2 du code des transports et L. 821-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, incombe au transporteur et que les irrégularités du document en cause étaient décelables par un examen attentif. Il a également estimé que les droits de la défense de la compagnie aérienne avaient été respectés lors de la procédure.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413481

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Air France visant à annuler ou réduire une amende de 10 000 euros. L'amende, infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir transporté une passagère munie d'un visa Schengen manifestement périmé, a été jugée fondée. Le tribunal a appliqué les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 6421-2 du code des transports, estimant que l'irrégularité du visa était décelable par un examen attentif lors de l'embarquement.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421190

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Royal Air Maroc, qui contestait une amende de 10 000 euros pour avoir transporté une passagère munie d'un visa non valable à la date d'entrée sur le territoire français. La juridiction a jugé que le transporteur avait manqué à son obligation de vérification, l'irrégularité du visa étant manifeste, et a estimé que l'amende n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 821-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422816

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'Air France visant à annuler une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. La société était sanctionnée pour avoir transporté un passager muni d'un visa Schengen manifestement contrefait, en violation des articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les droits de la défense avaient été respectés et que l'irrégularité du document, identifiable sur une copie et une planche comparative, était décelable par un examen attentif.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311853

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux contestant la légalité de la décision « 48 SI » du 7 juillet 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à huit infractions routières. Le requérant invoquait un défaut d’information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) et une erreur dans le décompte des points. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que pour les infractions constatées par radar automatique, le paiement de l’amende forfaitaire établit que l’administration a délivré l’information requise, sauf preuve contraire non apportée par le requérant. La solution retenue est fondée sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : DE CAUMONT

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400404

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester des décisions de retrait de points de son permis de conduire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’en être désisté. M. B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d’office par ordonnance du 5 février 2026. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité des retraits de points.

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

5 février 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400453

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les demandes de M. B... concernant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et d’attribution de la carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". Le requérant, souffrant de troubles de santé invalidants et sans emploi, contestait les décisions de la commission des droits de l’autonomie des personnes handicapées et de la présidente du département du Doubs. Le tribunal a joint les deux requêtes et s’est fondé sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code du travail pour apprécier la situation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

5 février 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400452

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les recours de M. B... contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et d’attribution de la carte mobilité inclusion mention stationnement. Pour la qualité de travailleur handicapé, le tribunal a rappelé qu’elle s’apprécie au regard de l’état de santé, des qualifications et de l’emploi occupé ou envisagé, et a constaté que M. B..., souffrant de troubles invalidants et sans emploi physique compatible, remplissait les conditions. Pour la carte stationnement, le tribunal a relevé que le département du Doubs, en défense, a reconnu le bien-fondé de la demande et proposé de l’attribuer. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions contestées et enjoint à la MDPH du Doubs de reconnaître la qualité de travailleur handicapé et d’attribuer la carte mobilité inclusion mention stationnement, sur le fondement des articles L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et L. 5213-1 du code du travail.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

5 février 2026• Juge unique 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403207

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A... contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à seize infractions routières. Le requérant invoquait le défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait apporté la preuve de cette information pour les infractions constatées par radar automatique, et que les autres infractions verbalisées électroniquement comportaient une information suffisante. En conséquence, la décision 48 SI du 10 mai 2024 est validée.

Avocat : DE CAUMONT

5 février 2026• 6ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304988

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2020 et 2021. Le juge a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, constatant que l'administration avait bien adressé une proposition de rectification, non réclamée par le contribuable. Il a également rejeté le moyen au fond, estimant que le requérant ne justifiait pas du versement des pensions alimentaires déduites sur le fondement de l'article 156 du code général des impôts. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

5 février 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305090

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs retraits de points consécutifs à des infractions routières. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation était devenue sans objet en raison de la restitution de points après un stage de sensibilisation, et a rejeté les conclusions relatives à une infraction dont le point avait été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a jugé que le défaut d'information préalable prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route constituait une garantie essentielle, mais a rejeté le moyen comme inopérant pour les infractions verbalisées par radar automatique, où la réalité de l'infraction est établie par le paiement de l'amende. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DE CAUMONT

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303327

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme E... pour contester plusieurs indus de revenu de solidarité active (RSA) et d’aide personnalisée au logement (APL), notifiés par la Mutualité Sociale Agricole (MSA) de Bourgogne, d’un montant total de 84 328,23 euros. La requérante invoquait notamment des vices d’incompétence, un défaut de motivation, une méconnaissance des droits de la défense, l’absence de contrôle par un agent assermenté, le caractère infondé des indus, la prescription des créances, et l’impossibilité pour la MSA de cumuler une action pénale et une action administrative. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans l’extrait fourni.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

5 février 2026• CH 3 JU
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404503

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B... contestant les retraits de points consécutifs à huit infractions routières, pour défaut d'information préalable. Le tribunal a jugé que pour six infractions constatées par radar automatique, l'administration n'a pas prouvé avoir délivré l'information obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, privant ainsi la requérante d'une garantie essentielle. En conséquence, ces décisions de retrait de points sont annulées. En revanche, pour les infractions des 14 octobre 2021 et 7 août 2022, le tribunal a estimé que l'administration avait satisfait à son obligation d'information.

Avocat : DE CAUMONT

5 février 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409562

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande du syndicat SNTU-CFDT visant à engager la responsabilité de l'État du fait de lois relatives aux congés payés qu'il estimait contraires au droit de l'Union européenne. Le tribunal a jugé que le syndicat, agissant pour la défense d'intérêts collectifs, ne justifiait pas d'un préjudice moral direct et personnel distinct de celui des salariés qu'il représente, nécessaire pour obtenir une indemnisation. La décision s'appuie sur les principes régissant la responsabilité de l'État du fait des lois et sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative concernant les frais irrépétibles.

Avocat : CABINET DELGADO & MEYER

5 février 2026• 3e Section - 1re Chambre