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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 515

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502135

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de M. B..., propriétaire d’un immeuble à Nalzen, qui impute des infiltrations d’eau persistantes à des travaux de voirie et de réseau d’eau potable réalisés par la commune et le SMDEA. Le juge a estimé que l’expertise était utile, car le rapport amiable précédent n’a pas permis de déterminer les causes des désordres ni les solutions techniques, et n’a pas résolu le litige. La mission de l’expert, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, consiste notamment à constater les désordres, identifier leur origine (notamment s’ils relèvent d’un ouvrage public), et chiffrer les travaux nécessaires.

Avocat : PONS-SERRADEIL

22 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402465

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social dans le cadre d’un recours de plein contentieux, était saisi par Mme A... d’une demande d’annulation du refus de la caisse de mutualité sociale agricole de lui attribuer la prime d’activité avec effet rétroactif. La requérante soutenait avoir effectué une demande en ligne en octobre 2022, bloquée pour un motif technique, et estimait y avoir droit compte tenu de sa situation de salariée malade. Le tribunal a rejeté sa demande en rappelant que, selon les articles L. 841-1 et R. 846-1 du code de la sécurité sociale, la prime d’activité est due à compter du premier jour du mois du dépôt de la demande et ne peut être attribuée rétroactivement pour une période antérieure, même si les conditions étaient remplies.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP DEFFIEUX-GARRAUD

22 janvier 2026• Juge social
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2200251

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par les ayants droit de M. D... L..., décédé après avoir contracté une infection à la Covid-19 lors d’une hospitalisation au centre hospitalier de Mâcon. Les requérants demandaient la condamnation de l’hôpital ou, à titre subsidiaire, de l’ONIAM, à réparer leurs préjudices. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que le caractère nosocomial de l’infection n’était pas établi et qu’aucune faute dans la prise en charge n’était démontrée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la responsabilité hospitalière et à la solidarité nationale.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600068

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A... d’une demande de suspension des arrêtés d’expulsion pris à leur encontre par le préfet du Jura le 25 novembre 2025. Les requérants, de nationalité turque, invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Toutefois, le préfet ayant informé le tribunal que M. A... avait été éloigné vers la Turquie le 13 janvier 2026 et Mme A... le 15 janvier 2026, le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les demandes de suspension, celles-ci étant devenues sans objet.

Avocat : DEBUISSON PIERRE

22 janvier 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600070

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A... d'une demande de suspension des arrêtés d'expulsion pris à leur encontre par le préfet du Jura le 25 novembre 2025. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En défense, le préfet a fait valoir que les intéressés avaient déjà été éloignés vers la Turquie. Le tribunal a constaté que l'exécution des décisions d'expulsion était intervenue avant que le juge des référés ne puisse statuer, rendant les demandes de suspension sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les requêtes.

Avocat : DEBUISSON PIERRE

22 janvier 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400116

Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d’une requête en indemnisation par les consorts C... à la suite du décès de Mme D... lors de sa prise en charge par le centre hospitalier universitaire de Besançon, constate que les requérants ont également saisi le tribunal administratif de Lyon d’une demande connexe relative à la même prise en charge par les hospices civils de Lyon. En application des articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, le tribunal ordonne la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État afin qu’il se prononce sur la connexité et détermine la juridiction compétente.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

22 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314169

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par des propriétaires d’un logement situé à Cormeilles-en-Parisis, qui demandaient la condamnation de la commune pour les nuisances causées par un point d’apport volontaire de déchets ménagers installé face à leur domicile. Les requérants invoquaient une carence fautive du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police générale et spéciale des déchets, et sollicitaient des indemnités pour troubles de jouissance, préjudice moral et perte de valeur vénale, ainsi que le déplacement des ouvrages. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune sur le fondement des articles L. 2224-13 du code général des collectivités territoriales et des pouvoirs de police du maire. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique, en application des codes général des collectivités territoriales, de la propriété des personnes publiques et de justice administrative.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315857

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... et M. B..., propriétaires d’une maison à Cormeilles-en-Parisis, qui demandaient la condamnation de l’établissement public Grand Paris Aménagement pour les nuisances causées par un point d’apport volontaire de déchets ménagers situé face à leur domicile. Le tribunal a estimé que les préjudices allégués (troubles de jouissance, préjudice moral et perte de valeur vénale) ne présentaient pas un caractère anormal et spécial, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public. En conséquence, les demandes indemnitaires et d’injonction ont été rejetées, et les requérants ont été condamnés à verser 1 000 euros à Grand Paris Aménagement au titre des frais de justice. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505501

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Arka Sentinelle Prévention d’une demande en décharge d’un rappel de taxe sur la valeur ajoutée de 109 255 euros pour la période d’octobre 2020 à septembre 2023. La société s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 22 janvier 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CAP CODE

22 janvier 2026
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507397

Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405379

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... B... d'une demande indemnitaire de 30 000 euros contre l'État pour absence de relogement, après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 23 mai 2018. Le tribunal a jugé que la carence du préfet de la Seine-Saint-Denis à proposer un relogement dans le délai légal constitue une faute engageant la responsabilité de l'État à compter du 23 novembre 2018. Cependant, cette faute n'ouvre droit à réparation que si le logement occupé est inadapté aux capacités financières et aux besoins du demandeur, ce qui doit être vérifié. La décision applique les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406111

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 500 euros à Mme C... pour son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 4 avril 2018, vivait avec ses deux enfants dans un logement sur-occupé de 28 m². La carence fautive de l'État à compter du 4 octobre 2018 a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice à 5 500 euros, rejetant la demande de 15 000 euros comme excessive.

Avocat : JURISDEMAT AVOCAT

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406245

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 23 mars 2022, qui demandait réparation du préjudice subi faute de relogement. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour faute, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. C... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, compte tenu de son hébergement chez son père et du placement de sa fille, sur la période allant du 23 septembre 2022 à la date du jugement.

Avocat : BLONDEL

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407573

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 19 décembre 2018, en raison de l'absence de relogement. La carence de l'État, qui n'a pas proposé de logement dans le délai légal ni après une injonction judiciaire, constitue une faute engageant sa responsabilité. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme A... et ses deux enfants, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DEBARD

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410700

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 25 000 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 13 juillet 2022. La carence de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a été jugée constitutive d'une faute engageant sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Compte tenu du maintien de Mme A... et de ses quatre enfants dans un hébergement précaire depuis le 13 janvier 2023, le tribunal a condamné l'État à lui verser une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : BLONDEL

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412108

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 21 décembre 2022, mais non relogé. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour faute, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à indemniser M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence subis depuis le 21 juin 2023, période durant laquelle il était dépourvu de logement ou hébergé. Le montant de l'indemnisation sera déterminé en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement, le requérant devant fournir des pièces sur sa situation locative actuelle.

Avocat : YTURBIDE

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600911

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de la Mayenne d'enregistrer la demande d'asile de Mme A..., ressortissante ivoirienne mineure et isolée avec un enfant à charge. Le juge a estimé que le refus d'enregistrement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, et que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la vulnérabilité de la requérante. En revanche, la demande de saisine du procureur de la République pour désigner un administrateur ad hoc a été rejetée, cette compétence relevant exclusivement de l'autorité judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 521-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BORDES

21 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510291

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par MM. D... d’une demande de suspension de trois décisions de préemption urbaine prises par le maire de Guénange. En cours d’instance, la commune a retiré ces décisions, conduisant les requérants à se désister de leurs conclusions à fin de suspension. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné la commune à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

21 janvier 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409722

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société BFF Bank S.p.A. d’une demande de condamnation du centre hospitalier régional de Metz-Thionville au paiement de 63 293,82 euros. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 21 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

21 janvier 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301357

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Storage, qui contestait des impositions supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour l’année 2017. La société, n’ayant pas présenté de comptabilité lors d’une vérification, avait été taxée d’office sur la base d’une reconstitution de son chiffre d’affaires et de ses résultats. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la requérante, qui n’a pas démontré le caractère exagéré des impositions, et a également opposé une fin de non-recevoir aux conclusions relatives à la TVA faute de production de la décision préalable.

Avocat : LEHUEDE (A.A) GUENNO-LE PARC CHEVALIER KERVIO

21 janvier 2026• 2ème Chambre